Par X-Addict, à 09:53 le 02/12/2008.

Non, non restez je vous en prie le sujet est sérieux et mérite réflexion et analyse.
Notre philosophe était invité pour la sortie de son film en tant qu’acteur principal, il y a déjà 4 ans a une émission conlturel du genre de celles qui anabolisent le cerveau a grand coup de jobardises et fadaises toutes mâchées. Le film était celui de C. Breillat avec guest-star Rocco Siffredi en chair et en corps caverneux : Romance X. Au delà du fait que nous aimons le cinéma de C. Breillat, un cinéma transgressif qui apporte son lot de réflexion sur la pornographie, nous n’avons pas vu Romance X. Mais revenons un temps sur la dite émission dont il est vrai j’ai oublié le titre ou a tout le moins, je n’ai plus souvenance. Si je disais une émission a la Couet, je ne devrais pas être fort loin.
Imaginez donc 30 secondes, l’émission de ce monsieur (contre qui je n’ai absolument rien, et qui je le crois, devrait être capable de produire des images bien moins débilitantes qu’il ne le fait. ) accompagné du philosophe en question parlant du film de Breillat !
Immédiatement les allusions graveleuses, qui font sourire la pouffe décolorée pleuvent.
La conne de service fait semblant de rougir quand il l’interpelle sur les performances de l’homme a la bite de cheval. Les vannasses sur la taille de l’outil de travail de notre penseur croulent, rendant le public du plateau hilare niaisement persuadé que Romance X, c’est « Rocco et son pote se tapent deux bombasses ». Une émission a bonobos confondante de sexe et de Mr batignol. (Mille excuses pour les batignol que je ne connais pas, je suis dans le contextuel.)
Bref, notre penseur, Rocco Siffredi, un peu énervé par la tournure dérisoire que prend l’interview sur son outil et ses compétences (indéniables, n’est il pas mesdames ?) de travailleurs, s’emporte et plante un magistrale :
« - il ne faut pas s’y tromper, dans le sexe tout est dans la cuisse. » enfin un truc du genre mais je ne suis pas loin. Je n’arrive pas à mémoriser Descartes ou Pascal pourquoi davantage Rocco … hein ?
( Ecouter Rocco, on se rend compte que l'homme a des choses a dire.)
Voila tout est dit ! Le bon baiseur à la cuisse ferme, dynamique et en fantaisie.
Et ma foi, la donzelle prenant le « mètre » afin de vérifier la taille du tuteur, n’y comprend rien si le turgescent ne s’avère pas monter sur ressort, bien suspendu et alerte dans l’aller retour, tout en accélération et décélération. Le piston sans bielle qui le soutient n’est rien, le mat du croquemitaine s’il ne produit pas d’envolée lyrique se retrouvera bien vite lassant.
Evéa me sort souvent, « Mon amour tout est dans la cuisse » … (NDLR : A croire que mon montage de série sans adjuvant convient et ca c’est flatteur … hein ? quoi ? ma taille ? ohhh je ne dirais rien, mais a priori dans des normes acceptables. Que c’est bon les blogs pour son égo ! )
Et bien oui tout est dans la cuisse ! Voila ma certitude.
Evéa adore une position absolument pornographique (dont je suis le seul à connaître le secret …. Héhéhéhé) Qui demande du cuissot, de la fermeté, du rebond, enfin de l’explosive attention d’une cuisse ferme.
La bite et le cuisseau si je ne m’abuse.
PS1 : Ce blog c’est nawak, m’arrachez pas les poils et je déteste le fouet.
PS2 : Evéa Adore quelle position : ?
Je domine le giron.
Poitrine au vent, j’ai son ventre.
D’entrecuisses mains garnis.
Bâton dedans, cul en éther.
PS3 : faut que je me mette au rameur.