Préambule: Ôter la culotte.
Étape 1: Ne pas en perdre une miette.
Étape 2: Patienter en attendant le meilleur
Étape 3: La dentelle est a prendre.
Étape 4: Ne plus hésiter.
Étape 5: Se laisser aller avec une main ferme.
La fessée:
Préambule: Ôter la culotte.
Étape 1: Ne pas en perdre une miette.
Étape 2: Patienter en attendant le meilleur
Étape 3: La dentelle est a prendre.
Étape 4: Ne plus hésiter.
Étape 5: Se laisser aller avec une main ferme.
La fessée:
Oui très vite il y aura une jolie galerie hardcore sur ce site au vu du nombre de joueurs qui ont commenté le sondage.
Il nous reste a la faire.
Sinon vraiment il faudra qu’un jour je me pose des questions de fond … Fondamentale est de propos. Presque existentielle.
Si j’aime instinctivement le cul d’Evéa et que je m’accommode plus que volontiers d’y glisser un doigt sans exclusive pour l’entremetteur, et même sans jalousie pour que j’entreprenne la chose autrement, me voila déconfi quand je cause du mien:
Mon cul est terre sacrée alors que celui d’Evéa est asile de plaisir, le sien et le mien. Me voila balot a ne pas aller au bout du raisonnement. (Chérie garde ton gode ceinture pour d’autre dans l’immédiat.)
Mon amour soumise ainsi j’aurai vu de tout:
Photographie Ken Marcus:


je surfais ce matin peinard, et je retrouve le cul de ma femme, mes mains, les siennes accolés au dit cul.
Diantre que cette photo est copiée.
Elle se retrouve sur des 50aine de blog, dit sensuel ou cul, et non je n’exagère pas. j ai une liste impressionnante. Une photo qui illustre de tout du SM au conte fleur bleu.
En tous cas si ils savaient les conditions de prise de vue de cette photo, prise non par moi mais par un talentueux photographe de Bretagne.
Le pire de l histoire c’est que nous n’avons jamais pu utiliser ces clichés puisque Evéa a posé pour ce photographe et qu’il a utilisé les photos a visage découvert.
Bref j’suis blaze ! mais bon on vs montrera qd la soirée Hot chylli peaper aura lieu.
Il n’avait rien contenu de ce cri la. Il l’avait propulsé de loin, plus loin que la gorge, plus loin que les poumons, il l’avait expulsé du ventre. Un son qui avait transpercé la pièce alourdie des chuchotements qui avait précédé, des gémissement qu’ils c’étaient donnés, enfin de ses bruissements quand son sexe maltraité d’assauts l’avait soumise a la lame aiguisée du plaisir.
Elle avait jouie il l’avait suivi.
Il n’eut le temps que de planter ses doigts aux bords de ses hanches, brutalisant sa chair, exhalant son souffle sur son dos, pour s’arrimer une dernière fois au tréfonds de son vagin.
Et le cri vint.
Sans crier gare, sans se réfléchir, sans se concentrer, il sorti de sa bouche, Assourdissant, comme un vagissement de repu. Une vibration, un retentissement, une mélopée aussi pour l’amante qui s’emplit et se complait des sucs de celui qu’elle aime.
Encore raidi, statue de marbre qui lentement s’effritait, il avait les yeux clos, percevant les à-coups résurgence de son extase que donnaient son vit enserré et mouillé dans le ventre de son amante.
Quand l’écho de son souffle court et ses derniers feulements entre ses dents serrés, cessèrent la pièce retrouva son feutrée, le scintillement du silence dans les lumières blafardes d’une nuit sans lune.
Il s’appuya sur elle vaincu, et lentement enfin glissa sur le coté.
Elle était encore en appuie sur ses genoux, ses mains aux phalanges blanchies tenaient encore le drap, lorsqu’il s’effondra dans le matelas profond et cotonneux. Elle plia a son tour, posant son visage sur le sein de son amant, avant de glisser sa cuisse sur son entrejambe récupérant peu à peu. Les lignes de leur pensée encore incertaine, anesthésiées d’hormones et d’orgasmes, les laissaient la, vides d’esprit, pleins de chair, de réminiscences, de fragilités, démunis des masques vénitiens dont parfois ils se paraient.
Ils avaient jouis ensemble.
Evanescente, emprunte des légèretés que donnent les plaisirs de chair, elle s’approcha de son visage, le forçant a approcher son oreille de sa bouche, et lui glissa :
« Encore »
« oui, encore » lui dit il, pas remis.
« Amour, …..? »
« oui »
« Encanaille moi …. »
Il réfléchit un court instant avant de lancer un surpris « d’accord », puis l’embrassa alors qu’elle s’endormait, repue.
Au petit matin, Il la réveilla, effleurant du regard sa peau, caressant son ventre gorgé de lui, et lui insuffla en un baiser
« Demain, oui demain, …… »
Avait elle le souvenir du soir ?
-Vous devriez être punie, puisque ce matin vous me mettez dans l’inconfort de la bandaison. L’inconfort, Pas tant que la bouffissure visible de mes pantalons me géne mais davantage a cause de l’incommodité d’avoir le gland trops oppréssé.
D’autant que je vous sais incapable,la ou vous étes, de me delivrer de mon envie de vous bourrer, de vous baiser comme un routier, de glisser mes doigts dans votre bouche, en chahuttant votre croupe.
Allons ne soyez pas innocente et ne faites pas plus l’ingénue, vous etes celle qui s’emploie a donner a mon bas ventre ces dures ardeurs la. Et quand bien même vous feriez votre mijorée a me dire que vous n’y etes de rien. Je sais, au roulement de votre cul quand vs montiez l’escalier, aux battements de vos cils quand vous m’avez dit « au revoir » d’un chaste baiser aux joues, que vos intentions n’etaient gerres prudes.
Marquise des ce soir, si ce n’est une féssée a votre derriere, ce sera au moins mon vit entre vos seins a moins que d’autres parcours me viennent, j’en imagine deja des probables.
Vous l’avez merité pour avoir fomenter mes excitations, au point que ma main n’y suffira pas. D’avance je vous le dis, je vous reserve le tout sur vous. Que me dites vous la ?
- Vous n’avez rien fait ?
- Si je vous le dis ! allons ! votre main enjoleuse sur mes fesses ? et votre sourire rieur ? et vos immatériels baisers sur mon visage ? ne sont pas rien !
- Oui, parfois un rien me suffit.
- Des le matin ? il n’y a pas d’heure a jouir: voila ma pensée. jouir a heures données c’est jouir petitement.
- Je devrais etre heureux ? de vos attentions ? Voila qui ne me surprend pas du tout. Vous etes femme, pour ne pas comprendre qu’une bite dure dans des pantalons étroit n’est pas agréable. De plus glisser ma main dans les poches de celui-ci, pour tenter d’y replacer l’appendice a bonne place ne sied pas a un homme de bonne famille. Oui je le décide ainsi sans vous consulter, sans même vous demander vous allez devoir assouvir mon envie de vous sauter.
- Oui a genoux aussi.
- A quatre pattes oui aussi. Je vous donne ce role la, de filles de mauvaise vie fichés par un pieu impatient.
- d’ailleurs je commencerais par vous boire entre vos cuisses, vous donnerais de la caresse aux seins juste pour que vous sentiez ce que cela fait que d’etre érotisé sans avoir moyen de se satisfaire. Je vais vous exciter a vous damner, ma queue entre vos lévres et ma langue s’emparant de votre sexe.
- et puis ? je vous dirais des insanités de ma bouche et des coups de reins …
Ce sont ceux la, d’instants qui pésent aussi.
Par moment se retrouver animal et brutal au point d’en etre doux de chaleur dans la queue, flambé dans le con, donne davantage.
Ils ont leurs poids de mots contenus ou pas, mais toujours crus, presque brusques même si non-dit.
Comme il est parfois necessaire d’eructer, pour sublimer l’amour en baise.
Etre un instant un salaud et qu’il faille que tu me dises, en pincant les draps des dents et des mains, « salaud, baises moi ».
Passer tour a tour de « je t’aime », en « tourne toi », comme si l’on perdait ses reperes de civilité, afin de faire acte de nos rustiques attentes.
Utiliser les postures indécentes et devenir coulisseau d’un sex ouvert, d’un trait s’engloutir jurant de tes dons de catins, pour te dire combien tu m’importes.
Oublier la mélopé douce des caresses aeriennes, des tendres attentions, pour enferer doigts en croupe, bite en cuisse, langue en bouche, pour te dire combien je suis pris.
J’aime ces instants là, aussi. Il sont a l’image des corps repus, aux senteurs acides qui ailleurs seraient malvenues. Ils sont impropres de sueurs et des mouillures.
Mais qu’il est aimant d’entendre sa femme, de t’entendre dire « baises moi, salaud ».
Qu’il est doux d’etre par instant le salaud qui te baise et te besogne sans fard.
Qu’il était doux, a l’opposé de te faire l’amour hier, en tendresse.
Profession de foi