Bulletin:
Temps: En pensant a cette été caniculaire me venait la réflexion suivante sur la température de notre couple …: Plus j’ai l’opportunité de gouter aux délices d’amantes nouvelles plus j’ai envie de faire l’amour avec Evéa. Décidément le sexe n’appartient pas a la physique, et surtout n’a rien a voir avec les vases communicants.
Humeur: Plus d’un(e) imagine qu’Evéa subie de plein fouet les affres et fantasmes d’un mari obsédé. Autant vous le dire la vérité n’est pas la, et si vous entendiez ses confessions d’oreiller peut-être que vous en seriez ébaubis. Fébrile mais j’assume, le visage parfois rosi mais avec délectation !
Amour:J’ai vu Evéa la première fois deux ans avant qu’elle ne me regarde un soir d’été. Je me suis dit ce soir la « je coucherai avec elle ».
Quand Evéa m’a vu la première fois deux ans plus tard un soir d’été, elle cherchait un amant prompte a satisfaire ses envies de sexe.
Nous étions surs d’être des amants, deux célibataires partageant la chair et rien d’autre
et finalement …
Sex: Safe. Sex: Et si l’instant que je préférai était quand elle est vaincue, et que son corps s’enfonce lentement au plus profond du lit.
TAG:
Bougrenette Il y déjà pas mal de temps nous avait mis sous la férule d’un tag: les petits plaisirs d’Amelie Poulin. Je répondrais en trois fois, et voici le premier:
Quand nous sortons Evéa est toujours en talon haut. Nul exception, elle sait que cela m’excite et par dessus tout que je me fous qu’elle soit plus grande que moi si elle monte sur ses plus grandes échasses. Que la soirée fut sage, qu’elle finisse dans un lit inconnu, ou même que nous nous achevions au retour a la suite d’une frénésie de sexe sur le bord de la route, elle ôte ses talons et les laisse a l’avant de la voiture. Elle les laisse la, et rentre souvent pieds nus dans notre antre: Moi aussi je les laisse la, et a chaque fois que je monte dans mon véhicule mon œil s’attarde sur eux:
Ça m’émoustille et m’agite quelques secondes.
La prochaine fois que nous décidons de nous liberer pour réaliser quelques clichés a connotation érotique ou même pornographique, on évite:
De parler de cul avant.
De prendre la douche ensemble,
De se toucher,
De se lécher,
De me sucer,
De baiser dans la douche de facto !
De baiser sur le lavabo forcement !
De tester le meuble de la salle de bain obligatoirement !
D’aller ce coucher avant les images !
Par ta faute voila que je suis obligé de trouver une vieille image qui a peut-être déjà était vu !

Ah madame, vous dire vous. J’aimerais ainsi vous traiter en inconnue, découverte a l’orée d’une vie nouvelle. Il me semble que le « vous » me serait alors délicieux a dire. Le temps d’une facétie avec un « vous » ne plus avoir a vous nommer comme une proche, mais comme une approche. Oublier le « tu » et passer de lui au vous, du proche au lointain, de l’habituel a l’extravagant. J’aurais avec ce cinquième pronom personnel, de l’impersonnel a vous susurrer.
Oh oui madame, d’un souffle nous passerions en contre sens de ce que chaque jour nous balisons. Le je ne serais plus moi, mais un autre pas si différent mais en fracture, en errance devant ce qui n’est pas acquis. Imaginez donc, le temps d’une soirée vous prendre dans les filets de l’inconnu que je serais devenu.
N’aurions nous pas alors des découvertes que nous n’oserions pas exprimer dans ce tu insipide et si commun ? Je ne peux, madame, que vous dire ici combien déroutant je serais, combien je me ferais différent. Vous connaissant, je serais a même d’un vous, réécrire un passage de notre livre de vie, Une page autre, une page italique.
Ah madame, je sais cela vain, mais vous le savez qu’il me faut rêver pour vibrer, imaginer pour aimer.
Allons, allons, laissez moi le temps de cette lettre vous écrire en vous.
En ce matin, fait de chaleur en devenir, je pense a toi. Une sorte de douce torpeur m ’envahit. Elle n’est plus une torpeur qui inonde et apaise mais qui irradie un désir en sourdine. Mes caresses te couvrent dans mon esprit habité de cette onde nouvelle et renaissante.
Je vois nos mains, nos sexes se visiter. Le monde s’éveille et bruisse de leurs activités sans même imaginer le renouveau que je pressens après le déluge.
Je pense a nos amants et amantes, a nos visites impromptus dans le stupre des désirs assouvis …
J’ai faim de tes reins, soif de tes seins, goût de ton cul.
L’ivresse me guette, la satiété me piste.
Je m’éveille.
Une musique qui me touche et que j’ai découvert en surfant « ICI » au hasard des liens des autres.
Je n’apprécie pas plus cela M. Leforestier, mais la il m’a eu … finalement je vais peut-etre fouiller sa discographie.
Lettre sans préméditation:
Attendre, attendre pour jouir. J’aime imaginer avant de bander. Penser a l’instant ou ma queue investira son ventre ou sa bouche, ou sa main me saisira pour me forcer a rendre les armes. Oui j’aime lorsque ces instants s’égrènent dans mon esprit. Je m’y place en retrait pour gouter le plaisir de l’envie. Cette attente, elle me nourrit. Elle comble et exacerbe davantage le lien compulsif de mon sexe et du sien.
Tout est bon pour me placer en cet état de satisfaction : celui de savoir qu’après et seulement après nous baiserons, même si peut-être nous ne ferons que l’amour. Ce mettre en pause de l’acte, pour le dévorer par le sous-entendu. Du voilé et allusif a l’implicite quand les corps se goutent.
Il me suffit de peu pour me remplir de cette ivresse la. Une de ses tenues faîtes de promesses, une paire de talon comme un engagement, un sexe qu’elle m’avouera nue, un presque rien qui me comblera de la certitude des envies communes. Ivresse qui est comme un préliminaire sensuel interdit de chair. Un rien comme un annonciateur d’un presque tout.
MAJ de l’image qui m’agite …
Bulletin:
Temps: Toujours mauvais, mais l’espérance portée d’un mois de mars printanier m’envahit.
Humeur: En question : remonter le temps est un espoir fou, mais je garde celui de le reconstruire.
Amour: Combien de fois ai-je eu envie de le dire sans le faire.
Sex: Safe. Sex: Encéphalogramme en réchauffement. 8h du mat deja moa veu kouché avek toa se soar.
Post-it 13
Le sondage : Mais de quel coin venez vous ?
Donc conformément a ce que j’imaginais la majorité relative va aux parisiens et région. Le sud-est pourtant se défend bien puisqu’il est second et la j’suis sur le cul. Bon il n’y a que 38 votants et ce n’est que peu ou pas représentatif des 300 visiteurs/jour.
Si vous n’avez pas voté ou si vous voulez consulter les résultats c’est la :

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Avant de répondre femelle dévoyée, coquine et évanescente, mâle trépident du vit, caressant et éventuellement redoutable de taille, couple libre, aimant et concupiscent, HELP ME !
Oui gens, visiteurs, pornographes ou pervers, visiteuses, espiègles ou cochonnes, j’ai besoin de vous !
HELP ME !
HELP ME !
Evéa lit se blog (les burpeurs* nous connaissant le savent), elle se marre souvent, se trouble parfois, s’aime de temps en temps sur mes clichés a l’emporte pièce.
Mais il me manque ses mots !
Invitez Evéa a écrire ici !
Oui la photo:
Vous aimeriez une autre levrette Evéa ?

J’appuie le dos aux sombres des clairs-obscurs. Je t’invite dans la lumière de mes pensés ardentes.

Evéa & X-Addict par L&G
Profession de foi