En ce matin, fait de chaleur en devenir, je pense a toi. Une sorte de douce torpeur m ’envahit. Elle n’est plus une torpeur qui inonde et apaise mais qui irradie un désir en sourdine. Mes caresses te couvrent dans mon esprit habité de cette onde nouvelle et renaissante.
Je vois nos mains, nos sexes se visiter. Le monde s’éveille et bruisse de leurs activités sans même imaginer le renouveau que je pressens après le déluge.
Je pense a nos amants et amantes, a nos visites impromptus dans le stupre des désirs assouvis …
J’ai faim de tes reins, soif de tes seins, goût de ton cul.
L’ivresse me guette, la satiété me piste.
Je m’éveille.
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J’aime le sexe impromptu. Celui qui dévaste et laisse derrière la palissade des souffles courts et des corps écrasés quelques instants de vide absolu. Un instant ou rien n’existe et tout se floutent. Quand les sentiments les plus nobles se mixent gracieux aux draps viciés de foutre, et des phéromones qui s’exhalent des peaux.
Temps: Ne sommes nous pas au printemps ?
Humeur: Comblé en ce matin et pillé de constater que concilier l’état d’amant et celui de père de famille ou mari est une gageur… Il n’y a bien qu’Evéa qui m’apporte suffisamment de trouble pour que, par instant, je retrouve la sensation de rencontrer une inconnue a l’hôtel de gare sans soucis rue montjoie sainte prude
Amour:Eviter les pénibles inattentions.
Sex: Safe. Sex: L’érotisme me couvre comme une seconde peau : Elle est si chaude quand tu veux que l’on se baise …
Question – réponse, la mienne devance la votre sauf qu’il vous faudra remplacer le MOI par le NOUS … :
Pour Evéa remplace rien du tout !

Tout est dit dans la vidéo, mais songeons une seconde que rien est contractuel. J’attends votre question.
Bon week a tous.
Edit: N’importe quoi je raconte … bah après tout tant pis ! :)
Attendre, attendre pour jouir. J’aime imaginer avant de bander. Penser a l’instant ou ma queue investira son ventre ou sa bouche, ou sa main me saisira pour me forcer a rendre les armes. Oui j’aime lorsque ces instants s’égrènent dans mon esprit. Je m’y place en retrait pour gouter le plaisir de l’envie. Cette attente, elle me nourrit. Elle comble et exacerbe davantage le lien compulsif de mon sexe et du sien.
Tout est bon pour me placer en cet état de satisfaction : celui de savoir qu’après et seulement après nous baiserons, même si peut-être nous ne ferons que l’amour. Ce mettre en pause de l’acte, pour le dévorer par le sous-entendu. Du voilé et allusif a l’implicite quand les corps se goutent.
Il me suffit de peu pour me remplir de cette ivresse la. Une de ses tenues faîtes de promesses, une paire de talon comme un engagement, un sexe qu’elle m’avouera nue, un presque rien qui me comblera de la certitude des envies communes. Ivresse qui est comme un préliminaire sensuel interdit de chair. Un rien comme un annonciateur d’un presque tout.
MAJ de l’image qui m’agite …
Diner sans serment, ils n’en sont plus la.
Elle lui dit que son cul est nu, il lui dit comme son cul danse.
Elle lui dit les envies de son sexe, il lui dit qu’il bande.
Lumière vacillante, musique douce errante
Elle lui dit sans fard, il lui dit en mots crus.
Ils se disent en saillie, ils se baisent en prunelles.
Ils sont partis.
Marche arrière, voyage d’appétits nouveaux.
Ils ont échangé leurs temps, Ils digressent en l’instant.
Ils sont libres, en parenthèse suspendus a leurs soifs.
Première, partir sans discours, s’atteindre par la peau.
Il passe sa main velours, entre ses cuisses ouverte.
Elle glisse sur son fauteuil et libère sa queue raide.
Ils roulent.
Seconde, troisième, urgence de la convoitise
Elle lui dit « arrêtes toi », Il ne veut pas.
Elle prend en bouche sa queue, il lui donne sa main.
Quatrième, cinquième, désirs dissolus en crus.
Il aventure ses doigts, elle frissonne et s’alanguie
Elle l’engloutie, il palpite de sa bouche corolle.
Ils arrivent.
Course, quatre à quatre, l’escalier pour un deux a deux.
Il tremble d’ouvrir la porte, elle frémit de son ventre.
Il ouvre, ils entrent, antre, s’emplissent déjà.
Bousculade âpre, algarade de mains, prendre place.
Ils s’explorent de bouches, se battent de langues
Il extrait ses seins, elle la prend sans attendre.
Ils se veulent
Un serment, intempérance du verre glacée
Il la couche sur la table, elle écarte les jambes,
Il se colle a son cul, tient sa nuque, Elle le guide.
Enfin.
Rien ne me fait perdre davantage mes moyens que de me voir prendre Evéa.
Non rien.
J’y perds toute ma lucide concentration : Plus le mouvement est lent, plus je perçois son ventre pris de mes yeux et plus mes pensés deviennent incontrôlables. Le plus inquiétant c’est que j’aime voir mon sexe glisser entre ses reins, d’ailleurs ce n’est pas aimé c’est adorer.
Non rien, ne me rend si dure.
Je vais prendre RDV au psy.

Mauvaise nuit.
Suis-je pervers … ou pas ?
Elle dit à l’un :
« Allonges toi ».
Lentement et fermement, lui pris les épaules l’incitant a ce mettre sur le dos.
Et a l’autre, le regardant fièrement dans le profond de ses yeux bleus :
« Embrasses moi »
Elle prit les queues raidies devenant métronome d’une musique sexuée et décidant pour eux du temps, en s’adjugeant son plaisir et le leur. Musique a trois temps, dans l’espace de cette chambre quelques minutes avant crissante de doutes et de craintes à se livrer aux plaisirs concupiscents, finissant par laisser la place aux feulements, aux clameurs sourdes des désirs volcaniques naissants. Elle choisissait et vibrait de plaisirs avec leurs épidermes apprivoisés, leurs grains de peaux fusionnés, leurs chairs associées.
Tournant le dos a l’un, offrant son cul a sa vue, elle glissa un sexe vibrant dans le sien.
Lentement il disparu.
Elle ondulait sur la queue raidie, assise sur le roc, qu’elle avait enflammée au long de cette soirée. Son bassin chantant une partition suave sur la vigueur d’un sexe dure qui l’emplissait. Elle glissait lentement sur la tige fière et rigide de l’un, baisant de sa bouche l’autre, lui capturant langue et lèvres. Morsure.
Elle s’inondait de la clameur chaude de leurs envies contenues, prise d’un membre et femelle s’abandonnait à leur souffle animal bruissant de désirs entendus.
Baisant et baisée, elle prit la tête de celui qui prenait sa bouche et lui glissa a l’oreille :
« Lèches moi … »
Il descendit à hauteur de son vagin, ployant son corps a l’extrême, l’un et l’autre envahissaient son ventre détrempé, jusqu’à qu’elle arriva a l’agonie.
La mienne ou la sienne peu importe, tant elle s’aventura sur cette bite et cette langue.

C’est mon anniversaire et cette fois je le fête avec bonheur.
J’invite Evéa à « bout de papier »
Je ne sais pas trop ou cela mènera mais il s’agit d’une exhibition d’une journée érotique: la mienne.
Je lui écrirais des messages tendancieux avec consigne, et Evéa y répondra si elle accepte.
« Bout de papier » a deux règles, si Evéa accepte ma journée :
1- Tu y répondras sur papier ou sms. A ton choix, mais tu n’en parleras pas de façon « oral ». A chacune de tes réponses la suite viendra.
2- Nous écrirons tout deux la page de cette aventure demain a deux.

Avant de répondre femelle dévoyée, coquine et évanescente, mâle trépident du vit, caressant et éventuellement redoutable de taille, couple libre, aimant et concupiscent, HELP ME !
Oui gens, visiteurs, pornographes ou pervers, visiteuses, espiègles ou cochonnes, j’ai besoin de vous !
HELP ME !
HELP ME !
Evéa lit se blog (les burpeurs* nous connaissant le savent), elle se marre souvent, se trouble parfois, s’aime de temps en temps sur mes clichés a l’emporte pièce.
Mais il me manque ses mots !
Invitez Evéa a écrire ici !
Oui la photo:
Vous aimeriez une autre levrette Evéa ?



Profession de foi