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« On n’est pas obligé de comprendre pour aimer. Ce qu’il faut, c’est rêver »  David Lynch
 

Lorsque le vent d'automne se met a fraichir, il me vient quelques chimères propre a mes méditations moroses.

Pour aujourd'hui j'aimerais bien pour contourner ces élans maussades:

  • Recevoir au moins 5 sms d'Evéa.
  • Allumer les flash dès ce soir.
  • Recevoir quelques courriels emplis d'indécentes propositions!

Pour demain j'aimerai bien pour donner essor a mes ardeurs:

  • Une série d'images faite de courtisanes d'un autre siécle*.
  • Quelques jours a Paris.
  • Un shibari pour Evéa quand j'aurai pris des cours.

*Une image faite a la maniere "des courtisanes …" :

Deux flashs + lumiére fixe de 150w. Eos 300D. 2006. Modéle et amie Miss A.

cadre-petite-couIMG_0938_jp

 

 

 

Catégorie : General  Tags : , , ,  13 confessions

Il y a 18 mois Evéa se retrouvait entravée sous les mains d’un expert en Shibari. Elle en faisait le récit ici: Mon récit . . Si le souvenir de cette soirée reste percutant pour moi, et profondément gravé dans ma mémoire, il n’en demeure pas moins que nous n’avons pas renouvelé l’expérience (je ne trouve pas d’autre mot, même si « expérience » ne me paraît pas être adéquat). Pour diverses raisons mais les deux principales sont sans doute les suivantes:
1- Pas l’occasion de rencontrer des personnes jouant ainsi.
2- Mari, Amant vanille depuis plus de dix ans, l’improvisation de me placer en shibariste me paraît presque incongru.
Le sujet pourtant me questionne toujours autant, avant tout pour ce qu’Evéa a vécu et qui l’a elle même plongé au plus profond de ses paradoxes: Sensuellement liée et pourtant volontairement insoumise. Les sensations perçues ce soir la, n’était ni neutre mais pas entièrement claire. Ensuite quant a ma position passive de regardant. Il est rare de me sentir si en-dehors tout en gardant un lien tangible avec ce qu’il se passait. Curieusement même si je n’ai a aucun moment pu m’immiscer dans le déroulement de la scène, je me sentais dedans et non hors champ.
Depuis la tentation de commander quelques mètres de cordes douce et odorante en chanvre me taraude. J’ai bien évidemment visité des sites qui traitaient de ce sujet, que ce soit l’excellent
encordées. et bien d’autres afin de tenter d’appréhender les ressorts qui mènent l’un au plaisir sensuel du lien, l’autre a celui d’immobiliser son double. J’y ai vu ce graphe qui me paraît être assez intéressant et même si son extrême simplification comporte obligatoirement des lacunes.

Source encordées.
bond-graph

Je ne sais trop ou je me situe par rapport a cela, si c’est mon envie de lier ou de voir lier qui est la plus forte, ni même les désirs d’Evéa puisque cela fait quelques temps que nous n’en avons plus parlé. (Je me doute d’un peu de surprise quand tu liras amour …. )
Ou en sommes nous donc ?
Je serais assez curieux du ressenti et de votre situation par rapport aux liens et la contrainte ?

Nota: Cette article est indirectement attaché (encore !!! ) aux images de Madame et Monsieur X.
Quelques images d’Evéa: Evéa sous la contrainte du lien.

2 Vidéos troublantes trouvées sur le net: ( a ne pas placer entre toutes les mains, pas très artistiques, mais que je trouve trés excitantes au final. )
Valentine 1
Valentine 2

Et la tendresse ?



Un petit clin d’œil a tous et toutes qui ce sont inquiétés de notre absence du web. Arff cela nous arrive (souvent … -sourire-) de nous éclipser de temps à autre histoire de retrouver un peu d’inspiration et d’énergie nouvelle. Et Puis quelques interrogations sur la suite a prendre, rester ici ou revenir ailleurs. En attendant des réponses claires, juste un peu de tendresse a ceux qui nous ont exprimé leurs adorables soutiens. (Promis nous répondons vite a vos mails)

Bulletin:



Temps: Quelques premices d’un printemps naissant, les jupes des filles sont plus courtes.
Humeur: En fonction de la hauteur des jupes. Au dessus du genou le bonheur me gagne. (je suis un homme simple aux plaisirs simples … )
Amour: Amour, amour, amour
Sex: Safe. Sex: Je crains que Benoit ne soit qu’un esclave. Esclave du dogme, mais bien peu serviteur de Dieu… A moins que cela ne soit pire … Pour moi le sexe sera SAFE.

Recyclage :



Des photographies déjà vu que nous avions placé sur un blog d’une plateforme autre que celle-ci pour des raisons techniques… Aujourd’hui cette plateforme m’informe de la fermeture imminente de ce blog photo, il me semblait judicieux de ne pas en perdre le contenu aussi … je recycle.
Marseille :


Shibari:

Les photographies du shibari d’Evéa par Chloé & Phil de bondage-addiction

La suite des photographie sur notre blog photo notre blog photo
Laissez si vous le souhaitez des com uniquement içi.

Catégorie : Nos rencontres  Tags : , , ,  10 confessions

Je connaissais le travail de cet artiste (Laurent Benaïm) par l’intermédiaire de nos amis libertins, qui nous avaient lors d’une soirée raconté le déroulement de leur séance photo…. Il est vrai que l’ambiance de ces toiles est plutôt hot, mais transpire de ces dernières un réel talent, une sincère recherche ; mais j’avoue que certaines, à l’époque, m’avaient choqué.
Une petite appréhension quant à ce vernissage, moins que pour l’ambiance SM, j’avais encore en tête un souvenir mémorable de notre première soirée dans le genre….
Quelle ne fût pas ma surprise, en découvrant exposés les tableaux en grandeur nature, sur ces murs blancs, attachés sur des filins. Une beauté !! Rien à voir avec les photos étriquées du net, ce fût un régal pour les yeux, l’impression de découvrir un autre artiste, un autre univers. J’ai commencé à me sentir très bien…accueil de nos hôtes y était aussi pour beaucoup.
Une fois de plus les femmes étaient plus belles les unes que les autres, en corset, décolletés vertigineux, cuissardes, collier métal, robe écolière à froufrou: (petit clin d’œil à Mme C) un vrai délice !!
Un peu plus tard justement Mme C entre en scène, le grand maître Shibari lui fait signe de s’approcher et d’enlever son « kimono » (ce n’est pas le terme exacte).
Il commence son shibari, la lumière c’est faite plus douce et tamisée, et la musique mystique plus forte.
C’est fascinant l’abandon total, la sérénité qui transpire à partir de ce moment. La plénitude se lit sur son visage, elle est belle, me sentant hypnotisée par la scène je regarde, je regarde.
Il la suspend au portique, la pétrie des ses mains. Je percois sa force ,sa générosité immense qui emane de lui.
Le temps s’est arrêté pour moi, la confiance grandit, le déclic se fait….
Cela se termine, il embrasse sa soumise, sa femme, de fougueux baisers.
Le grand maître me regarde, je regarde mon X, je l’interroge, il a compris tout de suite, me fait signe, va ma belle, va !
Comme une envie, comme un défi, je m’approche du portique métallique, le grand maître me demande de me mettre nue, je m’exécute, fière, car j’aurais été la seule dans cette tenue d’Eve.
Une corde neuve rien que pour moi, cela gratte un peu, il commence par les épaules, mon coeur bat, je ne peux plus reculer.
Je cherche des yeux mon X, une petite appréhension tout de même, je vais me faire attacher, moi la rebelle qui crie haut et fort que je ne suis pas soumise. Ces mains sont chaudes, assurées, la sensation d’être immobile est agréable, se livrer, il n’y a que cela à faire, prendre plaisir, découvrir…
Il commence par m’attacher avec les mains croisés derrrière le dos. Mes seins sont ensuite entravés, il fait glisser ensuite la corde entre mes cuisses, entre mes lèvres.
C’est surprenant, un peut gênant, ce corps étranger, mais je suis docile, un moment inconnu, rare, je suis entre les mains de plus talentueux de maître shibari, alors c’est un chance, il arrêta tout aux moindre de mes signes.
Il l’a senti, un peu raide, je ne me livre pas totalement. Il sort alors l’arme absolue, libératrice, un bandeau sur les yeux, pour augmenter tous mes sens, pour dépasser mes certitudes.
Il me caresse les épaules, la nuque, doucement les seins et me dit : « baisses toi à genoux » c’est un ordre, je n’ai pas l’habitude mais paradoxalement, je me plie à sa demande sans difficulté.
Soudain une chaleur s’approche, cela brûle un peu, à peine
C’est la cire de la bougie que j’ai tant désirée lors d’une précédente soirée. Surprenant, les yeux bandés, j’imagine où elle va tomber, je laisse échapper un petit « oh ! C’est chaud », il continu quelques instants puis s’arrête.
Alors il saisit les cordes, entre mes entres jambes, les fait glisser pour me caresser, c’est curieux cette sensation, ce mélange d’excitation et d’une légère douleur je lui dit « arrête » Mes jambes me font mal, pliées depuis tout ce temps, mais je ne réclame pas, les mains toujours croisées dans le dos, ne cherche pas à être libérées.
Hors du temps, voilà où je me trouve.
Soudain, je sens son odeur, sa douceur, elle est là près de moi….
A ce moment de la soirée, je crois qu’elle m’a soufflé quelques mots, mais je ne m’en souviens plus.
Par contre ces caresses, la lame du couteau qu’elle passait délicatement pour enlever la cire, je les ressens encore…..
Je n’avais plus le bandeau et me régalais du spectacle, cire rouge, lame argentée et aiguisée, ses longs cheveux, me frôlant, un doux baiser chaud et enivrant…. Le grand maître me libéra de mes liens.
C’était la délivrance mais à la fois la fin de ce moment que je ne peux qualifier !!

Bientôt d’autres clichés