A 15 ans je jouissais sur moi chichement,
A 20 ans je jouissais avec elles espièglement,
A 30 ans je jouissais en toi performant,
A 40 ans je joui sur toi pleinement.
PS: Les rêveries ne sont pas celles d’un hardeur je crois.
A 15 ans je jouissais sur moi chichement,
A 20 ans je jouissais avec elles espièglement,
A 30 ans je jouissais en toi performant,
A 40 ans je joui sur toi pleinement.
PS: Les rêveries ne sont pas celles d’un hardeur je crois.
Enflammé par l’instant de sentir sa queue dans vos reins au travers d’un voile sensuel de peau. Je prend votre cul et vous m’offrez, ingénue, une bisexuelle attention.
Je vous aime.
Il y avait son regard pétillant, en feu, presque magmatique. Ce regard qui couvre son visage au milieu des phrases chuchotées des soirées débridées, juste brisé par ses éclats de rire.
J’aime que cette brune aux seins ouverts sur le monde, avec qui elle parle et badine de leurs troubles mutuels, la prenne par la main pour la mener au boudoir.
La mise a l’épreuve de mes sentiments les plus profonds, sans pour autant y mettre un doute: Qu’elles chahutent donc, avec mes exclusives charnelles.
Séduites toutes deux, elles se lovent sur le satin et s’enhardissent de leurs caresses.Je n’y suis pas, et me gorge de leurs troubles, absent. Il ne s’agit pas seulement de la vision (ennuyeuse ?) érotisante d’un plaisir saphique, mais celui plus pervers de la savoir séduite.
Je suis en et hors de la scène.
Tout cela est conditionné, presque en attente, compressé aux creux de mon cerveau sans pour autant qu’il y en ait une expression.
Le volcan en somme, toujours présent mais tenu au silence par phase, par intermittence.
Je sens les éruptions à venir certainement transitoire, les attends, les veux, tout cela sous mon total contrôle.
Contrôle ?
oui peut-être, mais cela reste a voir.
Attendre, attendre pour jouir. J’aime imaginer avant de bander. Penser a l’instant ou ma queue investira son ventre ou sa bouche, ou sa main me saisira pour me forcer a rendre les armes. Oui j’aime lorsque ces instants s’égrènent dans mon esprit. Je m’y place en retrait pour gouter le plaisir de l’envie. Cette attente, elle me nourrit. Elle comble et exacerbe davantage le lien compulsif de mon sexe et du sien.
Tout est bon pour me placer en cet état de satisfaction : celui de savoir qu’après et seulement après nous baiserons, même si peut-être nous ne ferons que l’amour. Ce mettre en pause de l’acte, pour le dévorer par le sous-entendu. Du voilé et allusif a l’implicite quand les corps se goutent.
Il me suffit de peu pour me remplir de cette ivresse la. Une de ses tenues faîtes de promesses, une paire de talon comme un engagement, un sexe qu’elle m’avouera nue, un presque rien qui me comblera de la certitude des envies communes. Ivresse qui est comme un préliminaire sensuel interdit de chair. Un rien comme un annonciateur d’un presque tout.
MAJ de l’image qui m’agite …
Nous nous en doutions, mais la tentation était si forte.
23 h. A peine plus.
Moi : Je m’appuie sur le guéridon a l’entrée du sous sol. Le lieu est surprenant et inventif. Sexuel aussi … trop ?
Evéa : La belle brune aux cheveux si longs, cheveux de jais, susurre je ne sais quoi à Evéa.
Je finis les dernières gouttes esseulées de mon champagne.
F : Une blonde nue sous ses yeux bleus est enfermée. Elle a le bassin relevé dans la cage, les yeux bandés et vibre des sévices d’une main invasive.
N : Elle est noire, si belle, 30 ans au plus. Il la prend par la main et l’entraine dans une pièce voisine.
M : Ils sont trois jeunes et beaux, la suivent sous l’œil attentif de son compagnon. Ils entrent dans la pièce ou j’avais vu ce lit immense.
E : L’esclave du couple est désormais entravé. Le corps tendu, les bras sont écartés et étirés par de lourdes chaines, les chevilles bloquées par des anneaux de cuir à une barre.
A : Elle est debout, les mains liées au plafond par des lanières, jambes écartées. Son corps sublime est pris d’assaut par son amant de caresses, fessées, baisers, badines.
23h30 peut-être.
Moi : Le guéridon m’ennuie. Je m’approche d’Evéa.
Evéa : La belle brune aux cheveux si longs de jais, caresse le visage d’Evéa. Elle lui parle de lâcher prise sous la contrainte.
Mon champagne est vide. Comment me donner de la prestance ?
F : Elle a quitté la cage d’acier. Contre le pilier entravée, en croix offertes aux sévices de verges s’abattants, elle mélange entre chaque retour de badine des oui et des pleurs.
N : Elle a disparu avec sa peau ébène.
M : Elle feule et injurie a l’envie. Elle soupire de plus en plus fort et par instant sa gorge expire un cri brutal. Ils la baisent ou lui font encore l’amour ?
E : Ils l’ont délié un temps, pour la soumettre de nouveau : Elle est en suspension, le corps immobilisé entre plafond et terre. Les lanières de cuirs s’abattent sur ses seins, sur son ventre, entre ses cuisses sans qu’elle puisse y échapper. Des mains s’emparent d’elle, la pénètrent, la fouillent. Elle fait des soubresauts, et les chaines la maintenant bruissent. Elle veut fuir, elle veut rester.
A : La peau de ses fesses est rouge, parsemée ca et la, par des pointes de rouge plus vif. Son sexe est largement ouvert. Le paddle claque. Elle a pris les liens a pleine main pour se tenir tant elle cambre ses reins pour atteindre plus vite la morsure. Elle est en transe. Elle va jouir.
Le fouet, claque au sol, bruyamment puis repart et s’enroule autour de ses hanches. Il vibre au contact de sa peau. Elle se contorsionne, plie ses jambes, tente de lui échapper : Elle gémit déjà.
24h … et plus ?
Moi : Je suis au coté d’Evéa.
Evéa : La belle brune aux cheveux si longs de jais, est la aussi et n’a pas convaincu.
Je suis allé entre temps, et entre cris chercher une coupe.
Et puis ?
F : Elle est vidée, les yeux marqués par le rimel qui c’est évadé, dans les bras de son amant encore tremblante.
N : Elle revient … rieuse … je n’en saurais pas plus mais sa nudité livrant une beauté parfaite me touche. Je ne sais rien en réalité mais elle est si belle.
M : J’ai imaginé avec les sons émis de longues minutes les assauts voulus de ce corps souple en demande derrière la porte. Elle remonte a l’étage encore défaite et son visage inondé de sueur. Elle est béate de son corps repu.
E : Elle hurle et pousse en même temps ses gémissements, lèvres blessées de sa propre morsure. Elle jouie. Elle jouie comme un tremblement de terre qui lui fait tendre ses chaines. Suspendue, elle se déverse en un torrent qui inonde le sol.
A : Elle est dans les bras de son amant, calme, reposée et détendue. Il la soutient de sa tendresse.
Et puis ce soir la, nous avons vu d’impossibles orgasmes, puissants et dévastateurs. Des visages recouverts du masque d’une jouissance folle.
Pourtant ce n’était pas notre lieu et l’évidence nous est apparu sereine et forte nous n’étions pas a notre place.
Diner sans serment, ils n’en sont plus la.
Elle lui dit que son cul est nu, il lui dit comme son cul danse.
Elle lui dit les envies de son sexe, il lui dit qu’il bande.
Lumière vacillante, musique douce errante
Elle lui dit sans fard, il lui dit en mots crus.
Ils se disent en saillie, ils se baisent en prunelles.
Ils sont partis.
Marche arrière, voyage d’appétits nouveaux.
Ils ont échangé leurs temps, Ils digressent en l’instant.
Ils sont libres, en parenthèse suspendus a leurs soifs.
Première, partir sans discours, s’atteindre par la peau.
Il passe sa main velours, entre ses cuisses ouverte.
Elle glisse sur son fauteuil et libère sa queue raide.
Ils roulent.
Seconde, troisième, urgence de la convoitise
Elle lui dit « arrêtes toi », Il ne veut pas.
Elle prend en bouche sa queue, il lui donne sa main.
Quatrième, cinquième, désirs dissolus en crus.
Il aventure ses doigts, elle frissonne et s’alanguie
Elle l’engloutie, il palpite de sa bouche corolle.
Ils arrivent.
Course, quatre à quatre, l’escalier pour un deux a deux.
Il tremble d’ouvrir la porte, elle frémit de son ventre.
Il ouvre, ils entrent, antre, s’emplissent déjà.
Bousculade âpre, algarade de mains, prendre place.
Ils s’explorent de bouches, se battent de langues
Il extrait ses seins, elle la prend sans attendre.
Ils se veulent
Un serment, intempérance du verre glacée
Il la couche sur la table, elle écarte les jambes,
Il se colle a son cul, tient sa nuque, Elle le guide.
Enfin.
Rien ne me fait perdre davantage mes moyens que de me voir prendre Evéa.
Non rien.
J’y perds toute ma lucide concentration : Plus le mouvement est lent, plus je perçois son ventre pris de mes yeux et plus mes pensés deviennent incontrôlables. Le plus inquiétant c’est que j’aime voir mon sexe glisser entre ses reins, d’ailleurs ce n’est pas aimé c’est adorer.
Non rien, ne me rend si dure.
Je vais prendre RDV au psy.
Etre un homme libertin, je compatie a la lourde tache imposée. N’est-il pas de faite obligatoirement performant ? Ou plutôt ne doit-il pas l’être ?
Je ne vais pas organiser la compétition de celui qui a la plus conforme aux libations sexuelles, mais tout de même, je me questionne.
Alors ?
Moi qui prétends l’être, je ne vais pas faire l’apologie de ma noble et fidèle queue, qui dans l’ensemble a remplie ses devoirs avec une attitude ferme et décidée.
Pourtant au moins a une reprise la coquine me lâcha de la plus triste des façons, alors qu’elle était bien embouchée, sévèrement et bien sucée. Elle décida de me laisser benoit et penaud de sa plus molle attitude. Laissant transparaitre un non désir a la dame qui pourtant était loin de me déplaire et avait en sus une technique tout a fait satisfaisante pour gourmander la fainéante.
Triste panne, qui laisse l’homme démuni et blessé de ne pouvoir honorer de la plus virile des façons sa partenaire, et a défaut lui prouver sa « male dureté ».
Mon aventure cotonneuse aurait pu mener a la catastrophe pour la soirée mais fut sauver par les possibilités importantes de combinaisons que l’on peut générer quand le nombre de participants augmente.
Si d’aventure lors d’une partie, l’homme libertin tombe en carafe soit d’envie ou plutôt de rectitude (sans doute émotionnellement pris de court par la situation), soit d’excès de précipitation (le cas est envisageable aussi) au moins pourra t-il se sauver si il est au milieu d’un groupe, avec un peu de chance. Il y apparaitra moins visible et pourra a l’occasion remplir d’autres offices que ceux que rendent habituellement son vit en chômage. (je le lui souhaite). En conclusion a partir de 4, l’homme démuni peut s’en sortir même amoindri de sa queue pendante, quand bien même il en reviendra l’égo baffé, et avec une copine qui se posera bien des questions …
La ou tout se complexifie c’est quand il est seul au devant d’un couple. Il nous arrive de rencontrer cette configuration sexuelle particulière. Je n’ai jamais eu l’occasion d’entrer ainsi dans l’intimité d’un couple. Même lorsque j’étais célibataire, et si j’étais régulièrement invité par un couple tenant un club libertin des alpes maritimes, mais je me suis toujours déballonné devant ce qui me paraissait un Everest sexuel. Je ne peux donc décemment parler de cette expérience qui émotionnellement ne doit pas être si facile a vivre pour le membre ajouté.
Mais voila …
Si nous n’envisageons pas de simples sauteries et aimons aussi ajouter une part d’humanité et de rapport autres que ceux sexuels a proprement parlé avec nos partenaires libertins, il n’empêche que si l’aventure dérape, la ce posera le problème de la performance et des galantes attitudes nécessaire a combler la dame (et/ou le monsieur). Plus question de panne invisible, l’homme sera nu au propre et au figuré !
Pourquoi évoquer cela ?
Parce que je suis le plus souvent le cerbère de notre couple sur le net. Je suis un tyran, filtrant, évacuant, acceptant ou refusant, et tout cela avec mes propres critères affinés par ma connaissance d’Evéa. Je connais fort bien Evéa et fait au final peu de bévues irrattrapables. Il ne s’agit pas de lui imposer quoique ce soit (Allez donc tenter lui imposer ce qu’elle ne veut pas et vous verrez …), mais nous fonctionnons comme cela : j’évalue les possibles avant d’évoquer a Evéa les plausibles.
Donc si nos envies à l’ instant se penchent sur une tierce personne masculine, (une féminine posant moins d’évident soucis) il nous faudra évaluer les champs des envisageables avec Evéa. Une fois trouvé une personne attachante et riche en elle, au physique qui satisfasse des critères sévères, il reste a envisager si il sera un bon coup ou … non !
Aussi du haut de ce texte avec queue mais sans tête, je vous pose question, admirable lecteur arrivé jusqu’à cette ligne …
Aux dames, avant tout je demanderais si vous avez des critères pour trouver le bon amant ?
Aux messieurs, vous sentiriez vous capable d’assumer les troubles d’une telle relation sans y laisser vos indubitables qualités au vestiaire … ?
Elle dit à l’un :
« Allonges toi ».
Lentement et fermement, lui pris les épaules l’incitant a ce mettre sur le dos.
Et a l’autre, le regardant fièrement dans le profond de ses yeux bleus :
« Embrasses moi »
Elle prit les queues raidies devenant métronome d’une musique sexuée et décidant pour eux du temps, en s’adjugeant son plaisir et le leur. Musique a trois temps, dans l’espace de cette chambre quelques minutes avant crissante de doutes et de craintes à se livrer aux plaisirs concupiscents, finissant par laisser la place aux feulements, aux clameurs sourdes des désirs volcaniques naissants. Elle choisissait et vibrait de plaisirs avec leurs épidermes apprivoisés, leurs grains de peaux fusionnés, leurs chairs associées.
Tournant le dos a l’un, offrant son cul a sa vue, elle glissa un sexe vibrant dans le sien.
Lentement il disparu.
Elle ondulait sur la queue raidie, assise sur le roc, qu’elle avait enflammée au long de cette soirée. Son bassin chantant une partition suave sur la vigueur d’un sexe dure qui l’emplissait. Elle glissait lentement sur la tige fière et rigide de l’un, baisant de sa bouche l’autre, lui capturant langue et lèvres. Morsure.
Elle s’inondait de la clameur chaude de leurs envies contenues, prise d’un membre et femelle s’abandonnait à leur souffle animal bruissant de désirs entendus.
Baisant et baisée, elle prit la tête de celui qui prenait sa bouche et lui glissa a l’oreille :
« Lèches moi … »
Il descendit à hauteur de son vagin, ployant son corps a l’extrême, l’un et l’autre envahissaient son ventre détrempé, jusqu’à qu’elle arriva a l’agonie.
La mienne ou la sienne peu importe, tant elle s’aventura sur cette bite et cette langue.

Il me semble desormais impossible de prendre ces photographies pornographiques, dont j’ai pourtant envie.
Je ne ferais pas de « porn-art » avec toi, puisque mes désirs sont trop fort.
Mon envie de te rejoindre est bien trop puissante.

A toi Zoran, Libertin.
Profession de foi