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Voici la suite promise a notre belle amante !La révélation Et puisque ce jour est tout particulier pour vous, j’éspere qu’il vous … amusera et donnera un certain … gout a votre journée.
Je ne sais trop ce qu’évoquera ce petit texte aux lecteurs de ce blog, mais j’ai pris un plaisir fou a vous imaginer Constance, par obligatoirement comme vous êtes mais comment je visualise une patie de vous.
Tendres baisers a une libertine d’un temps ancien.
baillon

[Constance]
-Avez vous lu mes écrits sensuels ?
[Léandre]
-Oui je les ai lu !
[Constance]
-Donnez moi votre avis, vous savez combien il m’est précieux.
[Léandre]
-Je ne sais pas trop comment vous dire … Ce sont des écrits bien trop impudique pour moi Constance. Autant être franc avec vous: Je n’ai pas aimé. J’ai été choqué.
[Constance]
-….
[Léandre]
-Ne le prenez pas mal, mais toutes ces histoires érotiques imaginées ne m’ont pas séduites, vous écrivez très bien pourtant.
[Constance]
-Cela ne vous a même pas un peu … excité ?
[Léandre]
-Non Constance.
[Constance]
-Je suis étonnée… Vous mentez ?
[Léandre]
-Admettons un peu … mais vraiment si peu. Je vous le dis toutes ces scènes qui se succèdent me semble sorties d’une imagination perverse. Non vraiment pas pour moi.
-[Constance]
Ce ne sont pas des histoires, c’est la vrai vie que je conte. Tout dans mon opuscule est véridique.
[Léandre]
-Tout ?
[Constance]
-Oui. Mes contes libertins sont vrai, entièrement. Rien n’y a été inventé. D’ailleurs il se pourrait que vous connaissiez quelques protagonistes de ses fêtes.
[Léandre]
-Impossible je le saurai.
[Constance]
-Parions …
[Léandre]
-Soit.
[Constance]
-Si je gagne, pariez qu’une lecture qui vous serait faite a mes conditions, vous exciterez.
[Léandre]
-Soit … si je gagne vous ne m’en parlerez plus.

Ils se dirigeaient vers le salon ou Adèle et Théo dégustaient une mythe aux couleurs bleu-nuit en riant. En entrant Léandre avait une sensation de mal être, mais comment en aurait-il pu être autrement après les quelques mots de Constance. Il aimait le désir mais été toujours mal a l’aise d’en parler. Son éducation bourgeoise ne l’avait que peu préparé a des discours sur le sexe.

[Constance]
-Ahhhh Théo, vous ne devinerez jamais …
[Théo]
-Quoi donc ?
[Constance]
-Léandre a perdu un pari … Il devra s’exaucer comme un homme du monde qu’il sait être, mais il faudra que vous m’aidiez.
[Théo]
-Comment ma bonne ?
[Constance]
-Et bien comptez lui ce que vous faisiez hier au soir.
[Théo]
-Hier … vous êtes bien sur Constance ?
[Constance]
-Oui, faites, nous allons nous installer pour vous écouter. Adèle, venez a mes cotés.
[Théo]
-Et bien, et bien …. Hier Constance et moi sommes allés dans l’un de ces boudoirs libertins. Nous y avons laissé a l’entré toutes nos réserves et nos attitudes si souvent pudibondes … Avons mangé, bu et nous avons pour finir profité des attraits des femmes et des hommes présents.
[Léandre]
-Vous libertinez ? Ce livre est donc vrai ?
[Théo]
-Tout Léandre, tout. Nous ne changeons que les lieux et les noms afin d’éviter une reconnaissance de nos vies établies. Pour le reste croyez moi tout est exact.
[Constance]
-Voyez Leandre vous avez perdu.
[Léandre]
-Je n’aurai jamais pu l’imaginer.
[Constance]
-Que vous êtes prude décidément … Regardez votre belle épouse, allez vous toute votre vie passer a coté de ses appâts si délicieux ? Allez vous la garder dans l’écrin de ses flanelles qu’elle porte et la laisser vieillir sans la jouissance qui transporte l’âme et le corps. Ah Délicieuse créature que voilà, si prête a s’empourprer d’un désir sans contrôle.

 Constance se rapproche d’Adèle et la baise langoureusement sur la bouche. Surpris Léandre fait mine de se lever et s’indigne.

[Léandre]
-Madame !
[Constance]
-Asseyez vous Léandre, vous avez perdu et je veux mon prix.
[Léandre]
-Il n’était pas question de cela, mais de votre livre …
[Constance]
-Oui le livre en effet, mais je vous lirais mes écrits a ma façon ! Je vous veux immobile cher ami et puisque vous ne cessez de bouger je vais vous lier.

Constance demanda a Adèle ses rubans de cachemire noir qui servaient a froncer le bas de sa robe en mousseline de soie. Sans se faire prier, Adèle les ôta et les tendit a Constance. Elle se leva et s’approcha de Léandre assis sur un fauteuil aux longs bras de bois, qui faisait bien son affaire. Elle lia sur les accoudoirs avec douceur les deux mains de Léandre, qui se laissa faire complétement perdu. Les liens fait elle vérifia que si ils tenaient bien ils n’étaient que factice, sans effort ils céderaient d’un mouvement violent. elle regarda les yeux hagards de son ami, joueuse et provocatrice et dit:

 

[Constance]
-Voila, je vais vous lire mon roman, espérons qu’il vous fera davantage d’effet que quand vous le lisez seul.
[Léandre]
-Jamais…
[Constance]
-Nous verrons.

Puis s’adressant a Théo toujours silencieux, puis a Adéle:

[Constance]
-Que de préliminaires annonciateur de délices et d’envoutements. Mettons nous a l’aise, Léandre est prés a écouter maintenant. Allez ma précieuse Adèle mettez vous a l’aise dans votre canapé entre Théo et moi, Nous ferons face a notre ami qui va s’égarer de nos ravissements

Théo s’installa aux cotés d’Adèle et Constance vint de l’autre …

 

[Constance]
-Commençons! …

 

Constance pris le livre ou elle avait livré les secrets de ses amours pluriels. Elle y évoquait les pulsions et les plus intimes tressaillements qu’elle avait vécu avec Théo lors de ses sorties libertines. Plus d’un aurait eu a cette lecture soit des envies a se libérer, soit encore aurait fuit de peur d’être divinement condamné. Pendant sa lecture Constance avait malicieusement mis sa main sous la robe d’Adèle qui avait les yeux mi-clos. On devinait sans peine aux renflements des jupons que la main était a hauteur des cuisses, la ou se dessine le dernier voile de satin et ou commence la cuisse nue.
Léandre n’y prêtait pas attention, accusant toujours le coup et perdu dans un abime dont il ne savait sortir. Quelques minutes s’égrenèrent ainsi, hors du temps et aux seuls sons de la mélopée que faisait la voix de Constance. quand elle décida de sortir de sa lecture.

 

[Constance]
-Ah mes amis quel bonheur d’être ainsi prés de vous. Chère Adèle, votre peau est d’une telle douceur qu’elle m’émeut. Monsieur mon mari, regardez donc ce cou si onctueux qui ne demande qu’a être embrassé.
[Théo]
-Vous avez raison, baisons le.

Théo appuya un baiser délicat a la naissance du menton d’Adèle et glissa lentement la bouche jusqu’au dessous de son oreille. Adéle ne put réprimer un frisson sous les baisers de l’entreprenant Théo.

[Constance]
-Quelle délicatesse, que d’envies inconvenantes naissent a l’orée des vêtements qui nous masquent les ardeurs de cette charmante dame. Pensez vous Théo qu’il faille chercher les émois d’Adèle sous ses robes… Mes écrits ne l’ont pas assagis.
[Léandre]
-Ah non pas Adèle !
[Constance]
-Taisez vous sinon je vous bâillonne … et puis je vous bâillonne 

Elle se leva, muni du dernier lien de la robe d’Adèle et rejoins Léandre. Elle baisa sa bouche sans en enfreindre les portes et plaça sa main entre ses jambes …

[Constance]
-Monsieur mes écrits … ont de l’effet !

Puis le bâillonna. Ce n’était que des liens d’opérettes qui n’avait pas la fonction de contraindre le corps mais davantage l’esprit. Léandre ne bougeait pas parce que son esprit ne le voulait ou le pouvait pas. Un geste l’aurait libéré de l’étreinte des rubans, et un pas de lui aurait eu raison des trois autres, pourtant il restait la, immobile, lié, silencieux. Elle revint aux cotés de la jeune épouse qui se laissait couvrir les seins au travers de l’étoffe de la main de Théo.

[Constance]
-Reprenons mais avant, belle ingénue n’avez vous pas des chaleurs qu’il conviendrait d’atténuer… Elle libéra les seins d’Adèle, en caressant voluptueusement les bouts et l’embrassa. Je me ravis de votre douceur Adèle, qu’il est bon de convertir une femme comme vous a nos lubriques envies… Savez vous que j’aimerai vous voir moins habillé pour que vous vous sentiez plus a votre aise ?
[Adèle]
-Il est vrai je me sens si .. chaude …
[Constance]
-Tournez vous que je retire les boutons de votre robe.

Adèle se tourna vers Théo et sentit les mains soyeuses de Constance défaire les boutons de son dos. L’un après l’autre ils sautaient libérant la poitrine de la jeune femme. Théo face a elle faisait glisser le bustier qui s’accrochait aux mamelons sans oublier de passer ses mains sur la jeune femme. Prenant sa bouche, d’un baiser fougueux il la délivra complétement pour la voir mi nue fasse a lui. Adèle se laissait faire enivrée par le désir qu’elle faisait naitre dans le corps de ses amis. N’avait-elle pas fait part de ses envies nouvelles a Constance. Toutes deux complices elles avaient échafaudée cette mise en scène avec Théo pour libérer Léandre si réservé. Les mains de ses deux amis la couvraient de toute part et elle se laissait aller aux délices corporelles qu’ils lui prodiguaient.

[Constance]
-Théo ne t’avais-je pas dit que se corps la, entre nous méritait tout nos égards. Regardes donc, notre complice comme elle se cambre voluptueusement pour que nous la prenions de toutes part de nos caresses … Ma bonne amie, aidez donc Théo avec ses pantalons je le vois déjà si dure en dessous.

-Il est beau ce sexe, dure de désir pour nous prendre toutes deux, ne trouvez vous pas ?
[Adèle]
-si …

Prenant entres ses doigts fins et longilignes la queue de Théo. Adèle qui se trouvait envoutée par la leçon de chose et les encouragements de son amie, branlait l’homme en face d’elle.
Elle percevait au fond d’elle ce mélange d’envies et d’impudeurs qu’elle avait désiré, s’abandonnant a ce chaos qui ondulait de son sexe inondé. Plus rien ne lui faisait craindre que sa lubricité n’était pas saine tant elle percevait les pulsions que son corps lui donnait en assentiment. Sans cesse elle regardait Léandre afin de savoir ou en était ses pensés. Il était la, envouté du spectacle qu’on lui prodiguait sans acceptation visible mais sans refus.

[Constance]
-Mes doigts qui vous parcourent me disent, que vous êtes mouillée ma douce. Vous êtes mon prix, mon gage, mon cadeau, mon délice et ce soir je vous fais ma victime …
[Théo]
-Laissez m’en un peu madame.
[Constance]
-Cochon libertin que vous êtes mon ami, cette ingénue vous prendra et vous la prendrez bien assez tôt. Adèle allongez vous que je vous voie davantage. Mummm qu’elle plaisir que vous soyez si docile et si peu prude … J’aime passer ma langue entre vos cuisses, belle dame, laissez vous faire et abandonnez vous au bras comme une victime de vos démons de stupre. Faites du plaisir et l’orgasme votre maitre. Dévouez vous douce Adèle a la corruption des sens !

Constance caressait Adéle de sa langue et la fouillait de plus en plus profondément pour lui prendre ses gémissements. Elle était avide des complaintes de la jeune femme et s’amusait presque de déflorer toutes les années de sagesse qu’elle avait vécu avec Léandre. Peu lui importait a ce moment sa propre jouissance elle était en attente de celle d ’Adèle. Elle la voulait comme un droit, une exigence.

[Constance]
-Monsieur mon mari, je suis sure que notre amie aimerait vous gouter. Donnez lui un peu votre verge, qu’elle prenne la mesure de votre envie d’elle.

Théo se releva et se plaça a genoux aux cotés d’Adèle et lui mis son sexe prés des lèvres. Elle le prit entier dans sa bouche avec une avidité qu’elle n’avait jusqu’à ressenti qu’avec son mari. Pourtant le désir flagrant de cette amant la rendait presque folle. Elle percevait ce qu’elle produisait sur d’autres et en tirait un plaisir egotique, elle était pleinement femme, maitresse de son corps et de sa volupté.
Elle suçait avec avidité et avec frénésie le corps de Théo sans masquer l’appétit sexuel qui la prenait. Jouir, jouir de ce mâle dans ses lèvres, de cette femme entre ses cuisses carillonnaient, l’emportait.

[Adèle]
-Je suis pleine de vous, faites donc de moi plaisir et jouissance, faites mes amis, je suis a vous !
[Constance]
-Gourgandine, prenez votre temps, nous allons vous irradier de nos fantasques rêveries. Ahhh madame Adèle votre sexe est de feu, je ne sais l’éteindre de mes doigts … Ni de ma langue …
[Adèle]
-Continuez, continuez Constance, faites moi des choses .. Votre langue … vos doigts …. Votre queue monsieur .. Vous, vos corps, je veux mourir en cette instant .. baisez moi infâmes libertins !
[Constance]
-La belle garce en prend le goût Théo …
[Théo]
-Si vous saviez ce bonheur que ses lèvres me donnent … Elles m’enverraient presque ad-pâtres au point de libérer mon foutre … Oh quel bonheur, oh oui …
[Constance]
-Adèle levez vous que je vous guide a Théo, ma langue et sa queue vous donnerons de quoi éteindre vos incendies. Nous voulons vous prendre !

Constance fit lever Adèle la tenant tremblante du bras, et l’amena au dessus du sexe tendu de Théo. Elle prit celui-ci d’une main et rapprocha les lèvres irradiantes du sexe de son amie avec une lenteur calculée. Lentement les deux sexes s’approchèrent dans un râle mutuel. Il la pénétra lentement guidé par sa femme qui s’extasiait devant la longue descente d’Adèle… Elle jouissait de leurs corps imbriqués puis glissa entre les cuisses d’Adèle que Théo avait prises d’assaut et s’ingénia a mettre sa bouche sur les deux sexes liés, caressant de sa langue et de ses lèvres tantôt l’un, tantôt l’une. Bientôt Adéle déchargea toute sa jouissance sur ses deux amants dans un cri non contenu. Elle jouissait de la plus belle des façons: Pleinement femme, pleinement maitresse, pleinement esclave aussi du regard de Léandre. Ils se regardaient comme jamais, elle jouissait devant lui.
Constance se leva, alors que Théo continuait a prendre Adèle, et revint vers Léandre lui ôtant son bâillon …

[Constance]
Mon ami, mais vous bandez ?
[Léandre]
Oui ….
[Constance]
Vous aimez mes histoires ? Elles ne sont pas excitantes ?
[Léandre]
Oui …
[Constance]
Venez, j’ai envie de vous … allons les rejoindre !

La suite…

Photographies de Trancrede Szekely
Cette histoire purement fictive m’a été demandée par une amie libertine. Le défi qui m’était imposé, était comment je la voyais et ce que je pouvais fantasmer quand je pensais pas sagement a elle. Certes pas facile, je ne sais pas bien écrire mes pensés érotiques. Je sais que cette amante a une vision qui peut se rapprocher de ce libertinage élégant du XVIII et XIXieme s. Aussi j’ai voulu faire autrement et l’imaginer dans une situation particulière: Dans un autre monde, un autre temps. Ce texte est la première partie que je nommerais « La révélation » pour une raison qui m’est très intime a la fois très loin de la vérité mais qui a un lien complexe que je ne dévoilerais pas.

Chapitre 1: La révélation

Chapitre 2: L’initiation (à suivre)

 

J’espère qu’il vous amusera, vous reine de sabbat, toi Evéa et vous lecteurs …

[Adèle]- Oh, mon aimé vous voila déjà de retour. Je ne suis pas encore prête, peut-être qu’un verre de vin vous laissera la patience de m’attendre …
[Léandre]- Bonjour, laissez j’ai encore quelques courriers à donner.

 
Adèle glissa vers Léandre et lui tendit ses lèvres pour un baiser doux non dépourvu d’amour. Elle disparu tout aussi rapidement poussée par on ne sait quelle joie de vivre qui l’animait de tout temps. Léandre aimait Adèle Honorine. D’aucun aurait pu exprimer des doutes sur le sujet de leur mariage et de leur vie commune qui se déroulaient avec d’un coté la gravité de la charge de Léandre a la constituante, et la légèreté qui accompagnait Adèle. Si peu d’accord se nouaient lorsqu’ils marchaient ensemble, que ceux qui les croisaient les aurait trouvé mal assortis. Lui grand et mince sans doute trop, si sérieux derrière un regard rieur, elle si pleine de vie et de cette exubérance qui rend certaines femmes si attractives. Quelque chose pourtant les liaient de façon unique et indéfinissable.
[Adèle]- Mon ami nous recevons ce midi, vous en souvenez vous ?
[Léandre]- Qui ? J’ai oublié … et je n’aurai que peu de temps.
[Adèle]- Constance et Théophane… Ils arrivent pour midi.
[Léandre]- Mais vous savez bien que …
[Adèle]- Allons, allons laissez donc vos affaires de politique et berçons nous de leurs rires et de leurs joies.
[Léandre]- Bien … nous en avons parlé mon Amour, le manuscrit que constance m’a envoyé pour lui donner mon avis m’a un peu … choqué…
[Adèle]- Comment donc, elle y parle d’amour, c’est beau !
[Léandre]- Pas seulement.
[Adèle]- Vous avez beaucoup de morale, il me semble, pour le député républicain que vous êtes.
[Léandre]- Il ne s’agit pas de cela, mais de ses descriptions des … des rapports intimes.
[Adèle]- Vous savez bien que l’amour et le sexe sont indissociables.
[Léandre]- Je n’aime pas que vous soyez crue.
[Adèle]- J’aime quand vous rougissez. Et puis sexe n’est pas crue.
[Léandre]- Non vous avez raison. Je rougis en repensant à toutes ses libertés qu’elle se donne par l’écrit.
[Adèle]- Vous êtes hypocrite Monsieur mon mari … N’avons nous pas tout deux bien grandis depuis nos premiers ébats sous les draps ? Vous souvenez vous de nos atermoiements en robe de nuit ?
[Léandre]- Certes !
[Adèle]- N’avons nous pas ici ou la eu quelques inconvenances ?
[Léandre]- Si bien sur.
[Adèle]- Ne prenez vous pas plaisir à avoir votre mâle fermeté dans ma bouche jusqu’à en jouir ?
[Léandre]- ….
[Adèle]- Et bien pourquoi ne pas dire comme le fait si bien Constance « je vous suce et je me gorge de votre foutre mon mari » ?
[Léandre]- Je n’aime pas. C’est vulgaire. J’ai bien trop de respect pour les femmes pour en parler ainsi et pour le lire.
[Adèle]- Vous n’y connaissez rien ! Vous aimez les femmes libres ?
[Léandre]- Vous le savez !
[Adèle]- Alors vulgaire … je ne trouve pas mon amour. Si j’osais je vous dirais bien des choses que ce manuscrit m’a inspiré.
[Léandre]- Lesquels … ?
[Adèle]- Vous en rougirez encore. Je n’ose pas !
[Léandre]- Si .. Faites. Vous savez combien vous êtes libre de penser et dire dans cette maison. Faites et si je rougis vous en prendrez plaisir m’avez vous dit.
[Adèle]- Je me suis rêvée dans ce manuscrit. Presque à en prendre plaisir. Non d’ailleurs je me suis caressée tant mon imagination m’a transporté. Je me suis vue l’égale de ses femmes jouissant de plaisirs saphiques, de caresses, de corps nus, de ses bouches, de ses sexes imbriqués, de ses belles verges, de se foutre, du mien, du leurs. Peu m’importait mon corps a été brasier le temps de la lecture. J’étais catin prise d’assaut dans une explosion d’envie. Oui, mon ami pardonnez moi si cela vous fait affront mais toutes ses scènes si bien décrites m’ont amené à la jouissance.
[Léandre]- Je …
[Adèle]- Je voulais que vous me baisiez.
[Léandre]- …
Adèle s’approcha de son mari, l’enserra dans ses bras et plongea son regard provocateur dans le sien. Elle prit son visage entre ses mains approchant sa bouche fine en lui chuchotant:
[Adèle]- Faites moi l’amour maintenant, mon sexe irradie d’envies, j’ai tant désir de vous.
[Léandre]- Nous n’avons pas le temps, ils vont arriver.
[Adèle]- Constance aimerait sans doute voir votre queue dans mon ventre, prenez moi, labourez mon sexe comme un rustre. Je vous sens dure, glissez moi votre dard au fond.
 
Joignant au geste à la parole, Adèle dégrafa les pantalons de Léandre, laissant venir à sa main la verge tendu de son mari. Encore sous l’effet des mots d’Adéle, excité et renversé de la brutale révélation de celle qu’il voyait si épouse et si peu amante, Léandre se laissa faire presque soumis. Dans son esprit chamboulé, il sentit une urgence nouvelle poindre dans le creux de ses reins. Celle de jouir autrement, peut-être pour la première fois comme un impératif qui tapait ses tempes. Devenu autre, inconnu de lui-même, il voulait brusquer cette garce, qui le branlait sans honte et sans fausse vertu. Déraisonnable son sexe le menait, il attrapa Adèle et releva ses jupons et robe. Sa main tenant le froufrou de la tenue élégante de sa femme, il appuya sa tête de son autre main sans ménagement contre le dossier du fauteuil de cuir noir du salon. Elle se laissa faire, heureuse, surprise aussi quand elle senti enfin la bite rendu énorme par l’excitation prendre place au fond de ses reins. Elle ne put réprimer un cri à la limite de la douleur quand il l’embrocha. La queue glissait sur le feutré inondé de ses lèvres, il allait et venait sans aucune retenue. Il la baisait comme jamais, il la brutalisait en se tenant à ses épaules pour l’enfoncer davantage, sans limite, presque à la traverser de part en part. Rien ne pouvait arrêter les allés retours de leurs sexes enferrés jusqu’à ce qu’ils se délivrent de leurs jus. Adèle se sentait enfin prise comme la garce qu’elle avait imaginée être dans les écrits de Constance, Léandre saillissait la prostitué de ses fantasmes à qui il n’aurait jamais pu donner le sou.
Frénétiquement ils se livraient jusqu’à l’explosion de Léandre qui pénétra une dernière fois son épouse. La semence brulante dans son vagin condensa en un instant toute la jouissance contenue et si souvent réservée d’Adèle. Adèle fut prise d’une vague de chaleur provenant de son bas ventre, irrésistible comme une éruption des frissons remontant à sa tête, prise de tremblements et de soubresauts son corps rendit les armes en se tendant comme un arc sur le pieu encore dure. Elle sentit de son sexe inondé qui se contractait déboussolé, quelque chose de nouveau et de tellurique soutenant ses spasmes, de presque humiliant et inconnu: Un jet liquide de son vagin s’échappait sans contrôle lui ajoutant du plaisir.
Ahanant et tremblants, elle penchée sur le fauteuil, lui repus son ventre sur son dos. Pourtant la cloche sonnait.
Il se releva, sortit son sexe amollit et se rajusta comme il put. Les bourses et la peau détrempés de ce jus inconnu, qui l’interrogeait mais le laissait curieusement heureux et comblé. Elle fit de même ajustant jupons et robe.
[Adèle]- Amour, je n’ai jamais …
[Léandre]- Moi non plus.
[Adèle]- Amour, je vais te sentir toute la journée …
[Léandre]- Moi aussi …
[Adèle]- Amour, je vais glisser mes doigts dans mon sexe quand nous déjeunerons … je te gouterais.
[Léandre]- …
[Adèle]- Ouvrons.
  

Ils arrivèrent à la porte de concert, et accueillirent Constance et Théophane.
[Adèle]- Bonjour mes amis.
[Théophane]- Comment allez-vous ?
[Léandre]- Bien, très bien, entrez, nous vous attendions.
[Constance]- Et bien mes amis, vous avez le teint rose dites-moi …
[Léandre]- Entrez, entrez …
Constance attrapa le plus naturellement du monde le bras d’Adèle en s’éloignant de leurs maris.
[Constance]- Vous êtes radieuse, ce matin. Décoiffée, mais radieuse…
[Adèle]- Ma chère si vous saviez …
[Constance]- Vous m’avez écouté ?
[Adèle]- oui …
[Constance]- Continuons alors..
[Adèle]- oui …

 

PS: Chère Constance j’espère que vous ne m’en voudrez pas de vous faire patienter pour vous révéler ce que vous vouliez savoir …

On entre dans la chambre par un couloir qui n’a de cesse de ronronner par échos des soupirs. On y entre presque sans bruit, en sachant se prendre les mains et déjà se donner quelques baisers. On glisse a l’intérieur un œil et on se laisse attraper par ce qu’elle réserve. Ce n’est pas un palais d’orient, ni un harem ou l’unique cerbère aurait été l’armoire qui trône en son fond; Non un lieu presque petit, un lieu presque banal mais dont les murs donnent l’envie d’un voyage, une invitation a l’abandon. Un lit couvert d’une étoffe jaune s’imprime sur les rétines, voyant et évident, un miroir enchanteur, une fenêtre aveugle, quelques drapés sur un mur rouge pourpre. Peu de secrets y attendent la porte franchie mais ici, entre les cloisons: un théâtre d’ombres. Des ombres fragmentés mais distinctes, a peine éclairées par la nuit envahissante. Ici ou la, entre deux morceaux d’images on distingue sur le reflet cristallin d’un mur rouge aux reflets oranges, des mains qui se glissent, des bouches qui se cherchent, des envies qui se devinent. On s’avance un peu maladroit, en son ceint presque hésitant et avec quelques maladresses puisque l’impératif de se mettre nu l’emporte, puisque les peaux ont le pressant désir de se toucher.
En entrant on attend des « oui » susurrés, des acquiescements non dits qui sont si évidents, ils viennent discret sans parole: tout a déjà été parlé. La, peu importe ce que l’on abandonne, puisque tout y sera vrai, sans détour même si parfois il en résulte quelques faiblesses. L’intimité naissante comme exigence, les distances qui s’effondrent par nécessité sur la couche ou tant de fois l’union fut proclamé. Une exigence et une nécessité a contrario en liberté, en désir et en pulsion. Ce n’est au tout début que huit mains qui flottent dans l’apesanteur, puis qui s’étreignent un peu hasardeuses, puis qui s’approchent plus avant, puis qui se mêlent avant de renoncer a la pudeur. Les barrières cèdent l’une après l’autre, presque toujours.

Il n’y a durant ces temps, trop court, aucune tricherie, aucun fard, aucun encours, Un camaïeu silencieux, mosaïque d’une quête de glissement et de sensualité. Si ce n’est la résonance d’une jouissance en court, ou le feulement d’une amante ou d’un amant, il y a le bruissement des corps en mélange prisonnier du sol au plafond, du mur au mur. On se goutte, on se respire, on se voit, on s’effleure, on se donne, comme si cela pouvait être la dernière fois.

A la lueur des bougies qui vacillent une dernière fois, anémiques d’avoir accompagnées de leurs éclats cet instant, je place un voile discret sur la tourmente qui m’a fait vaciller.

Catégorie : Nos rencontres  Tags : , ,  23 confessions
23
oct
Bulletin:

Temps: Par ennui les larmes du ciel se déversent a flot constant pour irradier un bitume insensible.

Humeur: Un peu d'humidité de saison.

Amour: Comme un manuscrit que l'on reprendrait sans trêve.

Sex: Safe. Sex: La pluie se faisant humide elle m'ennuie. Evéa porte des culottes lorsqu'il pleut et cela est en soi fâcheux

Une nounou:

Nous avons enfin une nounou pour ce week end mais elle n'est pas a mon gout, loin s'en faut. L'avantage c'est que je n'aurais pas a la ramenner chez elle une fois la tache accomplit.

Sinon qu'en faire ?

Imaginer un lieu et prendre soin de les rêver un peu.

Imaginer un diner pour s'aguicher d'un repas et de les séduire un peu.

Imaginer avant de les voir, et peut-être de les gouter un peu.

 

Photographe Santillo:

Une fois encore: Santillo.


 santillo-photography-delicto-500

Vous:


Je souris encore quand Evéa est venue par surprise vous bander les yeux, pour vous faire traverser le couloir menant du salon à notre chambre maritale!
Si vous avez été surpris, moi aussi. Mais j’aime toujours ça, …. quand elle me surprend.

Laurent Benaïm:

Vous savez combien nous apprécions Laurent Benaîm. , nous en avons parlé la ou la, pour ce que sont ses oeuvres sur grands formats.
Quelque chose qui transcende la séxualité, qui va au dela, qui donne plus qu’une image. Un passage presque obligatoire tant son univers fuit l’iconographie érotique établie, la beauté simplement plastique. Il est dans la sexualité parfois choquante, parfois bouleversante mais sans la volonté de « faire » il capte des univers, il est dans l’expression de ce que peut être la vie …
Il participe a l’exposition des ateliers d’artistes de Montreuil, Ou il exposera ses images récentes. Vernissage, le vendredi 16 octobre 2009 de 19h à 23h au 154, rue Etienne-Marcel, à Montreuil, métro Robespierre (ligne 9). Expo durant les 17 et 18 octobre 2009.

Guest star : le photographe Bill Tong partage l’espace L Benaïm pour montrer ses propres travaux.

PS: Laurent merde, pour le coup si ça c’est pas de la pub j’y pige rien … :)

Vie de blog:


On s’en fout mais n’empéche un blog partiellement de cul survivant 4 ans c’est pas mal …
39 mois sur 48 possibles.
3 plateformes: Typepad, ensuite autonome avec Dotclear puis Wordpress.
484 + 1 articles, un tout les 3,02 jours. [~ 20 perdues par les migrations entre plateforme]
4993 commentaires, 10,31 par article. [~ 200 perdues par les migrations entre plateforme]
250 visites par jour en moyenne d’après les stats.
6 rencontres blogs*, 1,5 par an.

Finalement ce blog a 4 ans. Il a en réalité commencé sur typepad le 1/10/2005, avant de migrer définitivement sur un serveur autonome et surtout libre de toute plateforme dédié aux blogs.
Les stats ne sont pas éblouissantes, mais comme nous ne cherchons pas un référencement important, et que nous n’appartenons pas aux communautés le résultat est plus que satisfaisant.
Je remercie le seul burpeur Français, a l’orthographe plus qu’orthodoxe mais aux désirs qui sont nettement plus hérésiarques que la norme, qui m’a aidé a traduire le thème: CUI bien sur !
bizou a toi.

* Rencontres ne signifiant pas partie de jambes en l’air … même si euhhh … non mais bon.
** Et puis nan il ne sert pas a ça pfffffff
Vous pensiez a quoi ?

Il n’y aura pas d’images qui transcriront nos émois d’une nuit.
Pourtant ici ou la,
Les marques que vous nous avez laissé.
Du bout,
de vos doigts,
de vos mains,
de vos paumes,
de vos corps,
de vos bouches,
Naissent des frémissements résurgents.
Il n’y aura pas d’images qui diront les affolements d’une pleine lune d’automne.
Le miroir gardera le secret,
de ces douces tentations.

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Je ne sais comment nous nous retrouvons la, derrière elles tout deux. Nous ne devions faire que quelque images d’elle.
Je le regarde, il sourit a peine attendri mais surtout heureux passant ses mains sur leurs reins, leurs seins, leurs fesses, leurs pieds. Je parcours aussi les corps alanguis tout a tour, presque sans discrimination, de l’une a l’autre. Je passe sur elles et écoute les souffles, les envies non dites, les délices reçus.
Nous sommes a elles. Il est attentif , sensuel et sans précipitation, nous partageons les langueurs de nos aimées a leurs tempos.
Son désir est puissant.
Alternatif je suis chaotique du corps, rigide de l’esprit. je m’égare charnellement, tendu en conscience.
Elles se sont retournées presque synchrone et ont pris nos sexes en main d’abord, nos bouches ensuite. Puis nos sexes dans leurs bouches, leurs mains sur nous.
Il a un beau sexe, je crois.
Il fallait que l’esprit cède place au corps.
Toujours cette instant ou je rechigne a l’abandon.
Casser le barrage qui retient mes pulsions.
Evéa me regarde, elle me le dit en silence …
« Lâche, … lâche prise. »

Photographe Santillo:

Bien connu mais superbe: Santillo.

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Bulletin:

Temps: automne. Des couleurs rouges et oranges a venir.
Humeur: Stable.
Amour:Le voyage laisse des traces, il faut le garder en écrin.
Sex: Safe. Sex: Contexte. Toujours ce contexte et ces contraintes. Faire avec.

Nous discutions avec une blogueuse sensuelle et délicieuse il y a peu, et je lui confiais que finalement il n’y avait pas de mauvaise surprise a craindre lors de rencontre avec ceux qui avait un blog*.
je ne traine les pieds que sur des blogs érotiques ou presque, et même si une part des écrits et des pensés sont romancés probablement la vérité est la sous-jacente. On perçoit la sensualité, l’érotisme ou la sexualité de façon forte, presque intime. Chacun mettant en son blog, écrit après écrit, image après image, une part non négligeable de soi.
Le masque de l’internet n’est plus alors si « non identifiant » que l’on ne le pense.
J’ai la sensation de connaitre un peu ceux qui font ces blogs si personnels et je les apprécie sans même les connaitre in vivo. Pas de noms, ni même de pseudo, mais je pressens derrière ceux dont je me nourris une présence humaine forte et parfois torride.
A ce propos je suis sur que nous coucherions volontiers avec quelques uns d’entre vous**.

*Je parle bien sur des blogs personnels la ou il y a une expression propre qu’elle soit écrite ou visuelle.
** Candidature sur contact en haut de la page! sex … non contractuel !

La catégorie du post est choisie volontairement … ou pas !

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EDIT a 11h08

Bulletin:



Temps: Le temps est a l’image d’Evéa, que je sens prête a sm’enflammer.
Il est clair qu’Evéa est enflammée mais au final j’aime j’adore ca.
Humeur: Ses MMS m’occupe l’esprit que j’ai souvent vacant.
Amour:Sur la table du salon, je poserais sans ménagement ton buste, seins libres sur le froid du verre, et sans préliminaire aucun …
Sex: Safe. Sex: Il y a moins d’une semaine, ils nous ont donné leurs désirs et leurs corps de façon inattendue et délicieuse. Dans une attitude absolument amorale elle me glissa a l’oreille:
« c’est comme cela que vous êtes mélangiste vous ? *  » Avec un sourire deviné plus que vu ….
Je ne sais plus ce que j’ai répondu, mais finalement quel ennui que ces limites, qui empêchent les imprévus!
Nous sommes un peu tout, quand les instants sont forts et beaux. **

* Sous entendant des attitudes bien moins sage que celles annoncées.
** Nous sommes tout, mais il faut mettre un mot, la est souvent l’exigence, alors qu’il serait si simple d’être soit, dans l’instant. Nos limites sont souvent celles qui découlent de ces instants la, sans plus de question que l’envie du moment.

10
fév

Nous nous en doutions, mais la tentation était si forte.
23 h. A peine plus.
Moi : Je m’appuie sur le guéridon a l’entrée du sous sol. Le lieu est surprenant et inventif. Sexuel aussi … trop ?

Evéa : La belle brune aux cheveux si longs, cheveux de jais, susurre je ne sais quoi à Evéa.
Je finis les dernières gouttes esseulées de mon champagne.

F : Une blonde nue sous ses yeux bleus est enfermée. Elle a le bassin relevé dans la cage, les yeux bandés et vibre des sévices d’une main invasive.

N : Elle est noire, si belle, 30 ans au plus. Il la prend par la main et l’entraine dans une pièce voisine.

M : Ils sont trois jeunes et beaux, la suivent sous l’œil attentif de son compagnon. Ils entrent dans la pièce ou j’avais vu ce lit immense.

E : L’esclave du couple est désormais entravé. Le corps tendu, les bras sont écartés et étirés par de lourdes chaines, les chevilles bloquées par des anneaux de cuir à une barre.

A : Elle est debout, les mains liées au plafond par des lanières, jambes écartées. Son corps sublime est pris d’assaut par son amant de caresses, fessées, baisers, badines.

23h30 peut-être.
Moi : Le guéridon m’ennuie. Je m’approche d’Evéa.

Evéa : La belle brune aux cheveux si longs de jais, caresse le visage d’Evéa. Elle lui parle de lâcher prise sous la contrainte.
Mon champagne est vide. Comment me donner de la prestance ?

F : Elle a quitté la cage d’acier. Contre le pilier entravée, en croix offertes aux sévices de verges s’abattants, elle mélange entre chaque retour de badine des oui et des pleurs.

N : Elle a disparu avec sa peau ébène.

M :
Elle feule et injurie a l’envie. Elle soupire de plus en plus fort et par instant sa gorge expire un cri brutal. Ils la baisent ou lui font encore l’amour ?

E :
Ils l’ont délié un temps, pour la soumettre de nouveau : Elle est en suspension, le corps immobilisé entre plafond et terre. Les lanières de cuirs s’abattent sur ses seins, sur son ventre, entre ses cuisses sans qu’elle puisse y échapper. Des mains s’emparent d’elle, la pénètrent, la fouillent. Elle fait des soubresauts, et les chaines la maintenant bruissent. Elle veut fuir, elle veut rester.

A :
La peau de ses fesses est rouge, parsemée ca et la, par des pointes de rouge plus vif. Son sexe est largement ouvert. Le paddle claque. Elle a pris les liens a pleine main pour se tenir tant elle cambre ses reins pour atteindre plus vite la morsure. Elle est en transe. Elle va jouir.
Le fouet, claque au sol, bruyamment puis repart et s’enroule autour de ses hanches. Il vibre au contact de sa peau. Elle se contorsionne, plie ses jambes, tente de lui échapper : Elle gémit déjà.

24h … et plus ?
Moi : Je suis au coté d’Evéa.

Evéa : La belle brune aux cheveux si longs de jais, est la aussi et n’a pas convaincu.
Je suis allé entre temps, et entre cris chercher une coupe.

Et puis ?

F : Elle est vidée, les yeux marqués par le rimel qui c’est évadé, dans les bras de son amant encore tremblante.

N : Elle revient … rieuse … je n’en saurais pas plus mais sa nudité livrant une beauté parfaite me touche. Je ne sais rien en réalité mais elle est si belle.

M :
J’ai imaginé avec les sons émis de longues minutes les assauts voulus de ce corps souple en demande derrière la porte. Elle remonte a l’étage encore défaite et son visage inondé de sueur. Elle est béate de son corps repu.

E :
Elle hurle et pousse en même temps ses gémissements, lèvres blessées de sa propre morsure. Elle jouie. Elle jouie comme un tremblement de terre qui lui fait tendre ses chaines. Suspendue, elle se déverse en un torrent qui inonde le sol.

A : Elle est dans les bras de son amant, calme, reposée et détendue. Il la soutient de sa tendresse.

Et puis ce soir la, nous avons vu d’impossibles orgasmes, puissants et dévastateurs. Des visages recouverts du masque d’une jouissance folle.

Pourtant ce n’était pas notre lieu et l’évidence nous est apparu sereine et forte nous n’étions pas a notre place.

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