[ il est possible, que l'ennui vous attrape en lisant la bible, aussi passez a l'icône de l'impie libertine livrée a vos yeux ci dessous ]
N’allez pas chercher ce saint patron dans les noms de ceux canonisés par le bon pape, et pas davantage dans la liste immense des bien heureux coincés entre sainte Apolline et sainte Ursule. Tu trouveras notre bon saint, aux Mecques consacrées de la partouze, Aux temples paiens restaurés de Gomorrhe et Sodome.
Saint échangiste a pu nous exprimer, dans les salles obscures d’un lieu de débauche, la queue sucée, les règles nécessaires et la liturgie de la bonne partouze.
Travail oh combien méritoire d’avoir su de sa plume tracer sur le cul de la vierge, son texte sacré «Amor orgia nostra lex *» ! Sans doute tout organisateur de belles orgies, fera du texte bon usage pour une soirée de bonne aloi ! Ainsi l’ange reçu la révélation, nous disant la bonne parole, la prophétie « Bene fruor, bene curatur* ».
Entrons dans les écrits de notre révélateur de la sainte foi:
« Cuius regio, eius religio *» , Tel prince, telle religion, voilà le premier précepte, fondateur presque,
induisant de faite, qu’en territoire voisin tu prendras garde a ne point bouleverser les coutumes locales et te pliera sans facétie aux bonnes mœurs du cru « De gustibus et coloribus, non disputandum *» . Ainsi saint échangiste pris soin de nous annoter les pratiques usuelles afin de ne pas emprunter des voies interdites.
Nous pouvons donc catégoriser trois types de fonctionnement dans la liturgie.
La première naissant du nom même de notre saint: échangiste. Tu pourras alors profiter de mélanges savants et visiter subséquemment la queue raide les intimes portes de la compagne du prince. (attention les autorisations du prince ne sont pas obligatoirement liées aux deux entrées, et tu prendras garde pour la plus petite d’en demander l’accès)
Melangiste, venant directement de sainte melanga, jolie garce aux seins envoutants caressée et attouchée par une nonne et un curé, et que notre saint patron eu la grâce de sodomiser d’un trait. A Sainte melanga, tu touches, papouilles et pelotes, mais garde toi de ta tige d’investir bouton de rose et fleur épanouie.
Cote a cotiste, « Moderatio in omnibus*» , goutons la, mes enfants, de la belle pensée donnée par les saintes écritures, puisque notre scribouilleur pensa, aux rites initiatiques. La bonne liturgie accorde aux vierges et puceaux, aux maladroites endimanchées et éjaculateurs hésitants le droit de ne rien faire, juste quelques baise-ries dans un lieu commun, avec ou sans l’éclairage divin. Tu renonceras a minauder de tes mains avec celle du prince, et n’auras d’autre lieux de rencontres que le regard !
Avant d’aller plus loin, respectueusement et en accord avec la sainte écriture tu ne t’aviseras jamais de psalmodier de tes fesses devant les égarés. Oui, il y a, ceux qui loin de respecter la parole, s’arrogent le droit d’invention et d’imagination. Ils se nomment impies libertins, et quand bien même de nos règles ils s’adaptent comme des caméléons, ne croient pas ! Maudit soit leurs déviances de mauvais pensants ! Par saint échangiste, corne de bouc, de leurs déviances sans idées préconçues tu te méfieras ! Et leurs phrases blasphématoires tu n’écouteras:
« Non ut edam discumbo , sed ut discumbitum edo* »
Demain nous parlerons des écrits que tu laisseras et comment St échangiste te parles du cul bien fait.
Amor orgia nostra lex : L’amour de l’orgie est notre loi
Bene fruor, bene curatur .bien jouir, pour bien soigner.
Cuius regio, eius religio : tel prince, tel religion.
De gustibus et coloribus, non disputandum : Des goûts et des couleurs, il ne faut pas discuter
Moderatio in omnibus : De la modération en toute chose
Non ut edam discumbo , sed ut discumbitum edo je ne vis pas pour coucher, mais je couche pour vivre.
Comme en d’autres époques et d’autres lieux Denisot disait « pardon » … je vous dis pardon !

Profession de foi