Et Im-pudique ?

Juste une photographie:
Chaussure d’Evéa de Lolita – Janvier 2010 –

PS: Je ne sais pas si les collègues d’Evéa au travail sont fétichistes, mais j’aimerai que certaines de mes collègues aient la même collection de chaussures. Des collègues avec les mêmes équipements qu’Evéa au taffe, ca me le rendrait plus agréable.
X-Addict: Ah non madame, c’est moi qui décide de la fessée ou pas !
Evéa: Mumm tu es sur ?

Quelques secondes, les anges passent ….
X-Addict: Baissez votre culotte que je vous donne une fessée vilaine.

Par ce froid glacial deux petites choses virtuelles en cadeaux:
Evéa est ludique, joueuse, joyeuse et lubrique. Une chose est sur cela me convient.
Photographies faites dans un hotel en septembre 2009.
En second un lien absolument délicieux qui ne pourra que secouer l’imagination …
Nous aimons la photographie que je qualifirais d’érotico-sexuel », enfin vaguement … euh tres largement X. Nous en trouvons peu sur le net qui soit le fait d’amateurs qui nous séduisent.
Chez Yola, c’est beau et cru. Parfois inégale mais dans l’ensemble c’est remarquable. Nous n’avons jamais réalisé de telles images a notre plus grand regret. Aussi …
Nous cherchons:
Un ou une photographe.
Un ou des modéles Ben oui si c’est moi qui doit faire des photos je ne patiente jamais assez pour arriver a ces images… je veux y être trop vite … sacré imptience …
« Pimenter notre vie de couple »

Je lis régulierement cette phrase qui me semble hors de ma norme, sans pour autant y donner un sens qu’elle n’aurait pas.
Elle ne vibre en rien a mes oreilles, au contraire je lui associe ma perception du désir qui lui est contraire, davantage radicalement opposé.
On retrouve souvent cette phrase qui m’est énigmatique ou plutôt qui est hors de mon envie, dans les annonces libertines ou même dans les articles liés au plaisir des jeux multiples. Ce n’est qu’une perception, la mienne, mais quand notre désir tenant de l’un pour l’autre et nos passions érotiques s’endorment sous le joug des sphères nocives alors je n’ai que hâte de quitter ce qui me semble être devenu poison. Si nos corps ne jouissent plus assez de nous, alors je n’ai plus envie des autres.
Pas de vase communiquant ici, mais au contraire il faut que j’ai coupe pleine de toi.
Quand amants de passion, liés par nos pulsions extatiques nous jouissons de l’amour immaculé, alors seulement j’ai le désir violent de nous profaner de concupiscence, avec lui, avec elle, avec eux.
Si corps et ton âme m’embrasent et donnent libre court a nos caprices, alors j’ai urgence de ta légèreté.
Dans le champs chaotique de nos possibles, j’ai nécessité d’être ton amant impossible.
Préambule: Ôter la culotte.
Étape 1: Ne pas en perdre une miette.
Étape 2: Patienter en attendant le meilleur
Étape 3: La dentelle est a prendre.
Étape 4: Ne plus hésiter.
Étape 5: Se laisser aller avec une main ferme.
La fessée:
Énervée tu aurais pu me dire « Putain tu le lâche ton match de foot a la télé » ou encore Intellectuelle: « Chéri Freud disait «Le diable n’est pas autre chose que l’incarnation des pulsions anales érotiques refoulées.», tu veux pas être mon incarnation ? » mais je te préfère directe: [censuré, classé X]

Dans un hôtel il y a 6 mois.
Je suis un incurable symboliste pour peu que le mot existe.
J’exprime plus souvent mes idées, mes sentiments et même mes valeurs avec l’artifice du symbole plutôt que par des déclarations explicites.
En cela, je me sens abstrait.
Et puis dans cette abstraction un romantisme inné prend racine la ou je mets le terreau d’un mariveaudage pervers.
Comprenne qui pourra (<—— ca c’est pas symboliste, mais j’adore l’expression )
Afin que toutes, épouses lubriques, amantes devergondées, reveuses passionnées, fantasmeuses se paluchant, trouviez ce blog plus ancré dans la réalité et moins dans mes équivoques symbolistes me voila a poil. (Oui bon certaines et certains m'ont déjà vu tout nu, mais j'espere que même eux verront mon âme dans cette représentation plus réaliste que symbolique de mon verso)

* 502 brave homme d’église et de bon gout se fout a poil en toutes occasions, et à tout propos. Il me parassait impossible de laisser l’animal seul sur le terrain de l’exhibition.
Profession de foi