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Ah madame, vous dire vous. J’aimerais ainsi vous traiter en inconnue, découverte a l’orée d’une vie nouvelle. Il me semble que le « vous » me serait alors délicieux a dire. Le temps d’une facétie avec un « vous » ne plus avoir a vous nommer comme une proche, mais comme une approche. Oublier le « tu » et passer de lui au vous, du proche au lointain, de l’habituel a l’extravagant. J’aurais avec ce cinquième pronom personnel, de l’impersonnel a vous susurrer.
Oh oui madame, d’un souffle nous passerions en contre sens de ce que chaque jour nous balisons. Le je ne serais plus moi, mais un autre pas si différent mais en fracture, en errance devant ce qui n’est pas acquis. Imaginez donc, le temps d’une soirée vous prendre dans les filets de l’inconnu que je serais devenu.
N’aurions nous pas alors des découvertes que nous n’oserions pas exprimer dans ce tu insipide et si commun ? Je ne peux, madame, que vous dire ici combien déroutant je serais, combien je me ferais différent. Vous connaissant, je serais a même d’un vous, réécrire un passage de notre livre de vie, Une page autre, une page italique.
Ah madame, je sais cela vain, mais vous le savez qu’il me faut rêver pour vibrer, imaginer pour aimer.
Allons, allons, laissez moi le temps de cette lettre vous écrire en vous.

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15
juil

En ce matin, fait de chaleur en devenir, je pense a toi. Une sorte de douce torpeur m ’envahit. Elle n’est plus une torpeur qui inonde et apaise mais qui irradie un désir en sourdine. Mes caresses te couvrent dans mon esprit habité de cette onde nouvelle et renaissante.
Je vois nos mains, nos sexes se visiter. Le monde s’éveille et bruisse de leurs activités sans même imaginer le renouveau que je pressens après le déluge.
Je pense a nos amants et amantes, a nos visites impromptus dans le stupre des désirs assouvis …
J’ai faim de tes reins, soif de tes seins, goût de ton cul.
L’ivresse me guette, la satiété me piste.
Je m’éveille.

Un petit montage des photographies dont nous parlions hier:



Un clic pour l'image en grand!



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Miroir et son reflet inversé : Faut-il donc y voir le divin menteur, celui qui inverse la réalité ?
Est-ce donc le miroir du magicien qui de ses jeux de lumières trompe nos yeux ?





Autres variations:
« Variation narcissique. »
« narcisse. »

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Nous n’avons jamais été pris par le géne de la vidéo amateur …
Ben peut-être un jour qui sait ?
mais vous ? avez vous été tenté par ce challenge la ?
Juste pour le fun, un site ou il y a beaucoup de mauvais mais aussi quelques scènes érotiques d’anthologies de grands films !:

A titre perso j’ai choisi:
« angie everhart nue dans « dangerous-desires »"

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04
fév

Diner sans serment, ils n’en sont plus la.
Elle lui dit que son cul est nu, il lui dit comme son cul danse.
Elle lui dit les envies de son sexe, il lui dit qu’il bande.

Lumière vacillante, musique douce errante
Elle lui dit sans fard, il lui dit en mots crus.
Ils se disent en saillie, ils se baisent en prunelles.

Ils sont partis.

Marche arrière, voyage d’appétits nouveaux.
Ils ont échangé leurs temps, Ils digressent en l’instant.
Ils sont libres, en parenthèse suspendus a leurs soifs.

Première, partir sans discours, s’atteindre par la peau.
Il passe sa main velours, entre ses cuisses ouverte.
Elle glisse sur son fauteuil et libère sa queue raide.

Ils roulent.

Seconde, troisième, urgence de la convoitise
Elle lui dit « arrêtes toi », Il ne veut pas.
Elle prend en bouche sa queue, il lui donne sa main.

Quatrième, cinquième, désirs dissolus en crus.
Il aventure ses doigts, elle frissonne et s’alanguie
Elle l’engloutie, il palpite de sa bouche corolle.

Ils arrivent.

Course, quatre à quatre, l’escalier pour un deux a deux.
Il tremble d’ouvrir la porte, elle frémit de son ventre.
Il ouvre, ils entrent, antre, s’emplissent déjà.

Bousculade âpre, algarade de mains, prendre place.
Ils s’explorent de bouches, se battent de langues
Il extrait ses seins, elle la prend sans attendre.

Ils se veulent

Un serment, intempérance du verre glacée
Il la couche sur la table, elle écarte les jambes,
Il se colle a son cul, tient sa nuque, Elle le guide.

Enfin.

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Bulletin:

Temps: Le soleil est enfin de retour. Les lumières changeantes du petit matin au bord de l’eau sont un ravissement.
Humeur: Irritable mais j’me soigne.
Amour: Quand tu nous tiens …
Sex: Safe. Sex: Très calme et sans excentricité.

Des oiseaux sur la cote d’azur.

Après mille et un bétonnages horribles de notre région qui fut si belle, les oiseaux avaient disparu … et a part quelques voraces mouettes il n’y avait plus rien. Voila plusieurs fins de semaines ou nous les apercevons de nouveau :
Des canards:
Vu hier matin, volant au taffe:

Confidences pour confidences : histoire de blog.

Ce blog a plus de trois ans maintenant et si au départ il était confidentiel, aujourd’hui il ne l’est plus ou moins. A part quelques bloggeurs que nous avons rencontré « in-vivo » avec immense plaisir, et qui donc le connaissent, l’ont lu, et même y ont participé, il est maintenant connu par d’autres.
Par ceux qui ont pu s’y reconnaître (un adorable couple n’avait d’ailleurs que peu apprécié même si nous prenons garde a ne pas être précis) , par ceux qui le connaissent simplement parce que nous le leurs avons donné, enfin par ceux qui l’ont eu par manque de discrétion de certains autres qui ce le sont refilés (le milieu libertin [- que ce terme est moche] cause beaucoup en réalité et est fort peu discret) . De faite, il nous est difficile de savoir, qui nous lit et sans aucun lien entre eux et nous, qui nous lit et nous est parfaitement connu, qui nous lit nous connaissant et nous est parfaitement inconnu.
Tout cela ne serait pas si important si au final il ne livrait aucune confidence. Hors il en regorge et avec Evéa nous nous demandons souvent ou en est la limite : La limite du donner « ce que nous sommes ou pas ».
Il est certain que pour vous, illustres inconnus, qui passaient içi, inconnus de nous et nous pour vous la confidence ne nous gène pas. Votre avis nous intéresse mais si vous gardez pour vous vos ressentis favorables ou non, cela ne nous importe pas.
Il est certain que pour vous, amis ou proches du web, virtuel ou IRL (In real life), pour vous la confidence ne nous gène pas puisque c’est ici ou nos approches ce sont faites.
Il est certain que pour vous, amis qui nous sont proches par d’autres biais, finalement vous savez bien qui nous sommes, et vous l’avez accepté même si vous êtes discret.
La ou parfois, nous avons envie toute honte bue de laisser ces confessions intimes tomber, c’est pour vous qui nous connaissez, que nous ne connaissons pas ou peu, et qui gardez jugement et sentence silencieux.
En réalité peut-être que retourner au pur anonymat est le vrai et seul choix.
Qui êtes vous donc lecteurs silencieux ?

La visite de deux provinciaux de Paris s’avère être le parcours du combattant. Pour nous en tous cas rien n’est moins reposant que nous y rendre, puisqu’a chaque passage éclair ou plus long, nous traversons la capitale de long en large boulimique de ce que nous ne pourrons voir dans nos contrées éloignées : Les expositions y sont si nombreuses que si l’agenda n’est pas a chaque seconde rempli, nous ressentons le vide insondable de rater quelque chose. Ces quatre jours n’ont pas manqué d’etre a l’unisson de nos pratiques habituelles : j’en ai mal aux jambes tant nous avons couru d’un arrondissement a l’autre dans un joyeux manque d’organisation, allant et venant non au grés des situations géographiques qui nous aurait épargné quelques kilomètres, mais a celles des envies. Visites et revisites donc fut le programme de nos journées parisiennes.
Je donne pour preuve de cette folie douce qui nous habite quand nous nous faisons « tourist in parisss », notre tentative de voir l’exposition – rétrospective de Picasso au grand palais. Départ a des heures indues afin d’arriver très tôt aux portes du palais soit a 8h30 du mat : Cela n’a servi a rien puisque dés notre arrivée le cerbère nous annonça déjà 4h d’attente. Bref ….
Pas de répit, et a chaque fois nous nous disons « Ahh si nous étions parisiens … »
Pas a dire, si cela nous était possible il nous faudrait un pied a terre la haut afin de profiter de nos bleus azuréens ou vogua Matisse et des gris-vert impressionnistes parisiens ?
Quand bien même nous ne nous sommes pas rendus dans la capitale pour aller a la culture, nous en avons profité largement et avec délectation comme d’habitude.
Sinon notre réveillon but et RDV majeur du périple …
Peu de choses nous auraient décidés à organiser une telle escapade si ce n’était un événement érotique qui nous semblait plus que prometteur de sens. Pourtant, et je ne m’étendrais pas sur le sujet, l’événement s’avéra bien plus loin que nous le pensions de nos attentes. A croire que malgré les quelques années de coquineries que nous avons, nous sommes bels et biens des oies blanches. Une soirée finalement bien convenue, si ce n’est par les pratiques qui feraient fuir plus d’un pornographe, ce serait par la manière.
Nous ne garderons de cette épisode finalement, que des éclaircissements supplémentaires sur nos « non-envies ».
Et puis trois questions :
Avons-nous été manipulés ou naïfs ?
Quel est le prix de la jouissance absolue, totale, l’orgasme dévastateur mais sans contexte ?
L’élégance et le sexe déviant font-ils bon ménage ?
…..

Sinon visite de Le marquis dont nous parlions il y a deux ans déjà ici, que nous avions connu grâce a notre ami E. Bonzi. Nous nous sommes rendus a son atelier. Accueil très sympathique d’un homme manifestement passionné. Son atelier est minuscule, mais renferme de bien jolis objets fetish, voir SM. Un moment très sympa ou Evéa a essayé plus d’une tenue avec la bienveillance du Marquis. Evéa a choisi un collier plutôt gothique mais qui a un bel effet sur son cou. (Attention aux pointes quand elle le porte, une bourse est si vite perdue…)

Et puis aussi chez ernest chausseur, le minima de talon s’annonce. Il fait dans le haut ou très haut. L’endroit est minuscule dans la zone érotique parisienne, mais l’homme sait habiller et relever le galbe d’un mollet, comme d’autres habillent une hanche. A vrai dire, ses talons sont des tueurs d’hommes et de femmes, tant ils sont faits avec gout. Le surannée de la boutique n’échappera a personne mais avec l’accueil reçu et surtout le choix élégant fait par ernest un endroit a visiter.













Enfin, visite obligée, le Pigale sexy et une boutique ou nous cherchions accessoire. Bien sur Nice ou Cannes ont leurs boutiques clairs et sans rideau de mauvais gouts cachant je ne sais quelle honte ou vice, mais tant qu’a faire cela était amusant que de nous y rendre. S, nous a accueillis avec charme et connaissance dans son magasin, et suprême bonheur nous a fait rire de sa bonne humeur …













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Lipps & feurs pour des amis.

J’embrasse pas:

J’embrasse pas, ou plutôt n’embrasse pas.
J’ai caressé ses lèvres du bout des miennes, et tant de fois je les ai happées, mordues, harponnées de mes dents, léchées ou capturées de ma langue, sucées de ma bouche, investies de mes doigts ou de mon sexe, que parfois j’en suis plus jaloux que d’autre éléments d’apparences plus intime.
A croire que je pense a davantage d’infidélité d’elles que de ses autres atours.
Peut-être que je perçois que le baiser est toujours le révélateur du désir.
« J’embrasse pas » fait écho dans ma sensation qu’elle est mienne, a part entière.
A contrario il me faut bien admettre que le désir sans le baiser n’est pas tout à fait lui-même.

Bulletin:

Temps: Froid. Temps de couette.
Humeur: Heureuse a lui rouler une grosse galoche humide.
Amour: Ce désir fort de laisser Evéa dans la bonne humeur et le plaisir.
Sex: Safe. Sex: Envie de cette soirée folle. Non ce n’est pas raisonnable financièrement mais …. Irons-nous ?