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7h45: je dois habiller les enfants, je dois préparer leurs petits déjeuners, je dois rassembler les affaires. M’apprêter a la va vite.

7h48: Elle me donne un baiser, je mets ma main entre ses cuisses.

7h49:00:00 [ a peu prés]: La porte claque.

7h49:05:00 [Approximativement]:

La garce ne le fait pas exprès, c’est sa nature: féminine, animale, sensuelle. Elle respire le sexe d’instinct sans même y penser. Gothique certain matin au décolleté brulant et ouvert, des cuisses couvertes de bas, la jupe ajusté a la taille de ses talons: Ainsi la hauteur des uns et l’élévation de l’autre donne a suggérer sans montrer. Elle part ainsi, et me laisse le goût amère de quelque chose de non fait.

La mettre a genoux devant mon sexe, me laissant aller a cogner le fond de sa gorge, Marie vierge enamourée de son phallique mari. Trousser sa jupe et passer mes doigts sur sa chatte en lui donnant un chaste baiser. En venir a pousser les bols d’un déjeuner de femme pressée, a glisser le rempart de sa culotte au bas de ses talons, d’ôter l’indigente mouillée. Coller la femelle au froid de la table du salon. prendre son sexe humide. Baiser la belle d’un trait, la fusionner au rebord du verre et Cogner dans ses reins. Souffler dans ses cheveux. Embrasser sa nuque, son omoplates et son dos, entre chaque coup de bite dans son con. S’enfoncer en ses lèvres affamées, s’enfouir entièrement a la faire plier , Sortir a la déployer. Prendre ma queue en main pour revenir. La faire gémir, me faire râler, la prendre en souillon, la baiser en brute.

La martyriser pour qu’elle jouisse son foutre sur mes cuisses.

L’écarteler pour qu’elle me ressente au plus profond d’elle.

La tourmenter des rythmes sonores de ses plaintes.

La supplicier pour qu’elle me dise:

«  baise moi salop, baise moi avec ta queue »

Répandre et gicler en elle, d’elle ma fougue. Enfin tacher ses bas, de ma semence qui coulera sur ses cuisses. Garder son foutre sur moi qu’elle me garde sur elle ma semence tatouée de moi en regardant ses clients.

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Evéa en 2006

J’aime ca, même si le goût d’inachevé de demeurer triquart ne sied ni a mon tempérament ni a l’allure qui me semble adapter a ma personne. C’est ainsi je n’aime pas être agité dans mes pantalons .Pourtant je crois que l’inaccompli va m’occuper une bonne partie de la matinée.

17
déc

« Pimenter notre vie de couple »

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Je lis régulierement cette phrase qui me semble hors de ma norme, sans pour autant y donner un sens qu’elle n’aurait pas.
Elle ne vibre en rien a mes oreilles, au contraire je lui associe ma perception du désir qui lui est contraire, davantage radicalement opposé.
On retrouve souvent cette phrase qui m’est énigmatique ou plutôt qui est hors de mon envie, dans les annonces libertines ou même dans les articles liés au plaisir des jeux multiples. Ce n’est qu’une perception, la mienne, mais quand notre désir tenant de l’un pour l’autre et nos passions érotiques s’endorment sous le joug des sphères nocives alors je n’ai que hâte de quitter ce qui me semble être devenu poison. Si nos corps ne jouissent plus assez de nous, alors je n’ai plus envie des autres.
Pas de vase communiquant ici, mais au contraire il faut que j’ai coupe pleine de toi.
Quand amants de passion, liés par nos pulsions extatiques nous jouissons de l’amour immaculé, alors seulement j’ai le désir violent de nous profaner de concupiscence, avec lui, avec elle, avec eux.
Si corps et ton âme m’embrasent et donnent libre court a nos caprices, alors j’ai urgence de ta légèreté.
Dans le champs chaotique de nos possibles, j’ai nécessité d’être ton amant impossible.

Je ne sais comment nous nous retrouvons la, derrière elles tout deux. Nous ne devions faire que quelque images d’elle.
Je le regarde, il sourit a peine attendri mais surtout heureux passant ses mains sur leurs reins, leurs seins, leurs fesses, leurs pieds. Je parcours aussi les corps alanguis tout a tour, presque sans discrimination, de l’une a l’autre. Je passe sur elles et écoute les souffles, les envies non dites, les délices reçus.
Nous sommes a elles. Il est attentif , sensuel et sans précipitation, nous partageons les langueurs de nos aimées a leurs tempos.
Son désir est puissant.
Alternatif je suis chaotique du corps, rigide de l’esprit. je m’égare charnellement, tendu en conscience.
Elles se sont retournées presque synchrone et ont pris nos sexes en main d’abord, nos bouches ensuite. Puis nos sexes dans leurs bouches, leurs mains sur nous.
Il a un beau sexe, je crois.
Il fallait que l’esprit cède place au corps.
Toujours cette instant ou je rechigne a l’abandon.
Casser le barrage qui retient mes pulsions.
Evéa me regarde, elle me le dit en silence …
« Lâche, … lâche prise. »

Photographe Santillo:

Bien connu mais superbe: Santillo.

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Bulletin:

Temps: automne. Des couleurs rouges et oranges a venir.
Humeur: Stable.
Amour:Le voyage laisse des traces, il faut le garder en écrin.
Sex: Safe. Sex: Contexte. Toujours ce contexte et ces contraintes. Faire avec.

Ou voulez vous que je la place ma crise ?
Il me semble toujours aussi insolent et inconvenant que vous me fassiez bander aussi dure.

Bulletin:

Temps: En pensant a cette été caniculaire me venait la réflexion suivante sur la température de notre couple …: Plus j’ai l’opportunité de gouter aux délices d’amantes nouvelles plus j’ai envie de faire l’amour avec Evéa. Décidément le sexe n’appartient pas a la physique, et surtout n’a rien a voir avec les vases communicants.
Humeur: Plus d’un(e) imagine qu’Evéa subie de plein fouet les affres et fantasmes d’un mari obsédé. Autant vous le dire la vérité n’est pas la, et si vous entendiez ses confessions d’oreiller peut-être que vous en seriez ébaubis. Fébrile mais j’assume, le visage parfois rosi mais avec délectation !
Amour:J’ai vu Evéa la première fois deux ans avant qu’elle ne me regarde un soir d’été. Je me suis dit ce soir la « je coucherai avec elle ».
Quand Evéa m’a vu la première fois deux ans plus tard un soir d’été, elle cherchait un amant prompte a satisfaire ses envies de sexe.
Nous étions surs d’être des amants, deux célibataires partageant la chair et rien d’autre
et finalement …
Sex: Safe. Sex: Et si l’instant que je préférai était quand elle est vaincue, et que son corps s’enfonce lentement au plus profond du lit.

TAG:



Bougrenette Il y déjà pas mal de temps nous avait mis sous la férule d’un tag: les petits plaisirs d’Amelie Poulin. Je répondrais en trois fois, et voici le premier:
Quand nous sortons Evéa est toujours en talon haut. Nul exception, elle sait que cela m’excite et par dessus tout que je me fous qu’elle soit plus grande que moi si elle monte sur ses plus grandes échasses. Que la soirée fut sage, qu’elle finisse dans un lit inconnu, ou même que nous nous achevions au retour a la suite d’une frénésie de sexe sur le bord de la route, elle ôte ses talons et les laisse a l’avant de la voiture. Elle les laisse la, et rentre souvent pieds nus dans notre antre: Moi aussi je les laisse la, et a chaque fois que je monte dans mon véhicule mon œil s’attarde sur eux:
Ça m’émoustille et m’agite quelques secondes.

15
juil

En ce matin, fait de chaleur en devenir, je pense a toi. Une sorte de douce torpeur m ’envahit. Elle n’est plus une torpeur qui inonde et apaise mais qui irradie un désir en sourdine. Mes caresses te couvrent dans mon esprit habité de cette onde nouvelle et renaissante.
Je vois nos mains, nos sexes se visiter. Le monde s’éveille et bruisse de leurs activités sans même imaginer le renouveau que je pressens après le déluge.
Je pense a nos amants et amantes, a nos visites impromptus dans le stupre des désirs assouvis …
J’ai faim de tes reins, soif de tes seins, goût de ton cul.
L’ivresse me guette, la satiété me piste.
Je m’éveille.

Il y avait son regard pétillant, en feu, presque magmatique. Ce regard qui couvre son visage au milieu des phrases chuchotées des soirées débridées, juste brisé par ses éclats de rire.
J’aime que cette brune aux seins ouverts sur le monde, avec qui elle parle et badine de leurs troubles mutuels, la prenne par la main pour la mener au boudoir.
La mise a l’épreuve de mes sentiments les plus profonds, sans pour autant y mettre un doute: Qu’elles chahutent donc, avec mes exclusives charnelles.
Séduites toutes deux, elles se lovent sur le satin et s’enhardissent de leurs caresses.Je n’y suis pas, et me gorge de leurs troubles, absent. Il ne s’agit pas seulement de la vision (ennuyeuse ?) érotisante d’un plaisir saphique, mais celui plus pervers de la savoir séduite.
Je suis en et hors de la scène.
Tout cela est conditionné, presque en attente, compressé aux creux de mon cerveau sans pour autant qu’il y en ait une expression.
Le volcan en somme, toujours présent mais tenu au silence par phase, par intermittence.
Je sens les éruptions à venir certainement transitoire, les attends, les veux, tout cela sous mon total contrôle.
Contrôle ?
oui peut-être, mais cela reste a voir.

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Attendre, attendre pour jouir. J’aime imaginer avant de bander. Penser a l’instant ou ma queue investira son ventre ou sa bouche, ou sa main me saisira pour me forcer a rendre les armes. Oui j’aime lorsque ces instants s’égrènent dans mon esprit. Je m’y place en retrait pour gouter le plaisir de l’envie. Cette attente, elle me nourrit. Elle comble et exacerbe davantage le lien compulsif de mon sexe et du sien.
Tout est bon pour me placer en cet état de satisfaction : celui de savoir qu’après et seulement après nous baiserons, même si peut-être nous ne ferons que l’amour. Ce mettre en pause de l’acte, pour le dévorer par le sous-entendu. Du voilé et allusif a l’implicite quand les corps se goutent.
Il me suffit de peu pour me remplir de cette ivresse la. Une de ses tenues faîtes de promesses, une paire de talon comme un engagement, un sexe qu’elle m’avouera nue, un presque rien qui me comblera de la certitude des envies communes. Ivresse qui est comme un préliminaire sensuel interdit de chair. Un rien comme un annonciateur d’un presque tout.



MAJ de l’image qui m’agite …

Il fait chaud, elle est la, endormie, écrasée d’excès. Son corps est moite, la sueur suinte sur sa peau. Je la regarde, dorée par les éclats couleur de chairs qui traversent les persiennes. Son corps repu, irisé par les bribes de lumière, me raconte les heures précédentes.
Je suis vacant, libre.
L’esprit en maraude, mon regard parcourt sa nudité, la sienne et puis à contretemps la leur.
Ils sont beaux. Ils dorment.
Les frissons se sont tus, les troubles et les tremblements ne se sont plus que souvenirs. Il ne reste de la place qu’au repos.
De coté, l’une de ses mains posée sur ma cuisse, l’autre sur Elle. Lui, couvre de ses bras les femmes hier femelles. J’entends son souffle lent et profond. Les leurs aussi. Corps en chambardement, brouillés, cuisses et ventres imbriqués mais apaisés.
Egarés sur le lit, a l’étroit ils sont calmes et étanchés.
Je n’arrive pas à dormir, je la regarde, je l’aime.
Eux aussi, autrement.
Mon esprit s’évade parcourant le silence de la pièce, et la solitude de la nuit. Les sons vibrato, les mélodies des contentements récemment soufflés ont tous disparu, il n’y a plus qu’une mesure monocorde et ouaté, réminiscante dans ma conscience. En suspend.
Je tente de m’endormir, coulant mon dos en leur cœur. Ses seins s’écrasent sur mes épaules, ma cuisse glisse sous la sienne. Je lui souris dans son sommeil, bienveillant, et je tente de l’accompagner dans ses rêves.
Mais rien n’y fait :
Mon sommeil est absent.
Je me retourne encore. Apres de longues minutes, je décide de me lever, pour me diriger vers la douche. Je la prends froide et forte. L’eau écrase mes épaules, me libère de la chaleur et la moiteur ambiante. Le corps perlé de gouttes d’eau, je vais au salon, et reprends la lecture de mon roman. Mon corps humide et frais perçoit les moindres mouvements d’air, qui me rafraîchissent, et me parcourent comme une caresse. Les courants d’air m’enveloppent, me portent dans leurs bras. Quelques pages tournées, la lecture devient plus difficile.
Après les enivrements, dépossédé des désirs assouvis, je m’emplie mélancolique au travers de la fenêtre, aurore naissante, des chemins que j’aperçois dessinés dans la foret proche.
Ces chemins sont les nôtres, sans lassitude parcourus.
J’y perçois cette douceur surprenante et moelleuse du temps qui passe avec quiétude, celle a qui on jure le toujours, ce désir celui de la force, de la pulsion, de l’instinct et du maintenant a qui on ne promet rien.
La paix et la furie.
La tranquillité de notre « entre nous » et l’exaltation de nos « entre eux ».
Je regarde, avec mélancolie qui nous sommes, nos boulevards que nous avons arpentés emplit de nos certitudes et de nos gestes lents et doux, nos sentiers aussi, difficiles et escarpés qui nous ont menés et façonnés. De ces tracés a flanc de montagne, j’observe nos années de construction, nos doux échanges et nos guerres de quelques jours, nos partages de joies et de désillusions. Notre passé est déjà si vaste, qu’il occupe désormais une grande part de mon moi. J’ai de ces jalons la, toujours cette envie de l’envelopper et de l’endormir.
Je me retourne, et au fond du couloir la chambre baignée de lueurs sautillantes je les vois. Elle et eux.
Il est temps, je les rejoins.
Demain, je lui dirais ou je suis allé cette nuit au travers de la fenêtre.

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Tu étais en travers sur ses genoux, dans un brouhaha de corps en extase, de liens, de fouets et de badines : De loin j’ai aperçu sa main, une main amie pourtant, claquer sur le sommet de tes fesses.
Tu riais.
J’étais perdu, a cette pensé qu’une personne te touchait ainsi.
Tu riais, soumise d’opérette, et je ne le voyais pas. Je voyais, ce que j’imaginais, ton cul battu.
J’étais hors jeu, disqualifié.
Et pourtant tu riais.
Je t’en voulais de tes éclats, Je t’en voulais : Toi mon insoumise, de recevoir le châtiment de cette main jovial qui t’avait fait jouir.
Tu riais, j’aurai du comprendre.
Ce soir la, triste sir, j’ai perdu un temps quelques repères.
Cette soirée m’a fait grandir.

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