Bulletin:
Temps: Le réchauffement climatique atteint le monde et pourquoi pas nous, merde !
Humeur:en phase de déblocage !
Amour: Baromètre pas haletant.que la vie est compliquée parfois …. faut dire on est pas aidé !
Sex: Safe. Sex: pourquoi ce blog parle t-il toujours de sex ? et la poésie alors ! flutte.
Jouez avec nous:
Z’allez pas transformer mon concours en plus gros bide du net depuis que le blog existe ? si ? gasp !
paradoxe
J’ai toujours couché dans l’ordre. Une femme après l’autre, mais jamais dans le même temps. En tous cas, sans que l’une et l’autre le sachent et qu’elles fussent dans un espace commun avec unité de temps, de lieu, et d’action. Je suis fidèle ! (Comme au théâtre)
C’est comme ça, je l’ai décidé très jeune quand j’ai surpris ma pimbêche du moment, becotter mon pote de … trois ans. Au plus. Rien de bien grave mais la décision fut prise : je baiserais dans une valse a un temps. Je demeurerais monogame.
Je peux donc logiquement conclure et vous dire « je n’ai jamais trompé Evéa. » Vous n’etes pas bien sur sommés de me croire tout de go, sans me connaître, mais mes dires sont d’une parfaite exactitude.
J’ose, à ce propos, penser qu’Evéa m’a été toute aussi fidèle ces années de vie commune.
Je ne suis donc pas fervent défenseur du polyamour, même si je comprends et trouve cette démarche pas moins respectable que la mienne.
Je suis benoîtement conventionnel, tout en aimant le singularisme du cul pluriel. Voila un paradoxe parfaitement immoral et décalé … (quoique que parfois je me demande si justement le décalé serait pas de faire abstinence.) Me faire sucer sans que cela ne soit elle ne me dérange absolument pas, glisser ma langue dans la fente humide d’une autre jusqu’à qu’elle crie soulagée me rend gai, qu’Evéa ai ma bite dans sa bouche et qu’un autre pilonne gaiement son antre, ne me pose pas plus d’interrogation que cela si dans un souffle elle glisse de ces cris la, dont je connais le sens.
Alors ce soir comme je suis d’une platitude extrême, et d’un ordinaire convenu, tu mettras ta petite tenue légère et j’irais cueillir au fin fond de tes cuisses écartées de ma langue et de mes doigts ton feulement, tes cris, enfin tes grognements. Peut-être aurais je alors l’envie d’ arreter, de te laisser la, cuisses écartées, bouche ouverte et pantelante, pour que tu me dises « encore » ou plutôt me supplie de plus.
Il faudra que la tension monte, devenue belle salope, mais pas trop pour que ne jouisse pas trop vite, sans m’être enferrer dans votre vagin et mes doigts en tes fesses !
message perso: Fait moi des mms porno
tiens des images sur le bureau de ton boss que t’adore ?
Profession de foi