Oui très vite il y aura une jolie galerie hardcore sur ce site au vu du nombre de joueurs qui ont commenté le sondage.
Il nous reste a la faire.
Sinon vraiment il faudra qu’un jour je me pose des questions de fond … Fondamentale est de propos. Presque existentielle.
Si j’aime instinctivement le cul d’Evéa et que je m’accommode plus que volontiers d’y glisser un doigt sans exclusive pour l’entremetteur, et même sans jalousie pour que j’entreprenne la chose autrement, me voila déconfi quand je cause du mien:
Mon cul est terre sacrée alors que celui d’Evéa est asile de plaisir, le sien et le mien. Me voila balot a ne pas aller au bout du raisonnement. (Chérie garde ton gode ceinture pour d’autre dans l’immédiat.)
Mon amour soumise ainsi j’aurai vu de tout:
Photographie Ken Marcus:

Ou voulez vous que je la place ma crise ?
Il me semble toujours aussi insolent et inconvenant que vous me fassiez bander aussi dure.
A 15 ans je jouissais sur moi chichement,
A 20 ans je jouissais avec elles espièglement,
A 30 ans je jouissais en toi performant,
A 40 ans je joui sur toi pleinement.
PS: Les rêveries ne sont pas celles d’un hardeur je crois.
Attendre, attendre pour jouir. J’aime imaginer avant de bander. Penser a l’instant ou ma queue investira son ventre ou sa bouche, ou sa main me saisira pour me forcer a rendre les armes. Oui j’aime lorsque ces instants s’égrènent dans mon esprit. Je m’y place en retrait pour gouter le plaisir de l’envie. Cette attente, elle me nourrit. Elle comble et exacerbe davantage le lien compulsif de mon sexe et du sien.
Tout est bon pour me placer en cet état de satisfaction : celui de savoir qu’après et seulement après nous baiserons, même si peut-être nous ne ferons que l’amour. Ce mettre en pause de l’acte, pour le dévorer par le sous-entendu. Du voilé et allusif a l’implicite quand les corps se goutent.
Il me suffit de peu pour me remplir de cette ivresse la. Une de ses tenues faîtes de promesses, une paire de talon comme un engagement, un sexe qu’elle m’avouera nue, un presque rien qui me comblera de la certitude des envies communes. Ivresse qui est comme un préliminaire sensuel interdit de chair. Un rien comme un annonciateur d’un presque tout.
MAJ de l’image qui m’agite …
Etre un homme libertin, je compatie a la lourde tache imposée. N’est-il pas de faite obligatoirement performant ? Ou plutôt ne doit-il pas l’être ?
Je ne vais pas organiser la compétition de celui qui a la plus conforme aux libations sexuelles, mais tout de même, je me questionne.
Alors ?
Moi qui prétends l’être, je ne vais pas faire l’apologie de ma noble et fidèle queue, qui dans l’ensemble a remplie ses devoirs avec une attitude ferme et décidée.
Pourtant au moins a une reprise la coquine me lâcha de la plus triste des façons, alors qu’elle était bien embouchée, sévèrement et bien sucée. Elle décida de me laisser benoit et penaud de sa plus molle attitude. Laissant transparaitre un non désir a la dame qui pourtant était loin de me déplaire et avait en sus une technique tout a fait satisfaisante pour gourmander la fainéante.
Triste panne, qui laisse l’homme démuni et blessé de ne pouvoir honorer de la plus virile des façons sa partenaire, et a défaut lui prouver sa « male dureté ».
Mon aventure cotonneuse aurait pu mener a la catastrophe pour la soirée mais fut sauver par les possibilités importantes de combinaisons que l’on peut générer quand le nombre de participants augmente.
Si d’aventure lors d’une partie, l’homme libertin tombe en carafe soit d’envie ou plutôt de rectitude (sans doute émotionnellement pris de court par la situation), soit d’excès de précipitation (le cas est envisageable aussi) au moins pourra t-il se sauver si il est au milieu d’un groupe, avec un peu de chance. Il y apparaitra moins visible et pourra a l’occasion remplir d’autres offices que ceux que rendent habituellement son vit en chômage. (je le lui souhaite). En conclusion a partir de 4, l’homme démuni peut s’en sortir même amoindri de sa queue pendante, quand bien même il en reviendra l’égo baffé, et avec une copine qui se posera bien des questions …
La ou tout se complexifie c’est quand il est seul au devant d’un couple. Il nous arrive de rencontrer cette configuration sexuelle particulière. Je n’ai jamais eu l’occasion d’entrer ainsi dans l’intimité d’un couple. Même lorsque j’étais célibataire, et si j’étais régulièrement invité par un couple tenant un club libertin des alpes maritimes, mais je me suis toujours déballonné devant ce qui me paraissait un Everest sexuel. Je ne peux donc décemment parler de cette expérience qui émotionnellement ne doit pas être si facile a vivre pour le membre ajouté.
Mais voila …
Si nous n’envisageons pas de simples sauteries et aimons aussi ajouter une part d’humanité et de rapport autres que ceux sexuels a proprement parlé avec nos partenaires libertins, il n’empêche que si l’aventure dérape, la ce posera le problème de la performance et des galantes attitudes nécessaire a combler la dame (et/ou le monsieur). Plus question de panne invisible, l’homme sera nu au propre et au figuré !
Pourquoi évoquer cela ?
Parce que je suis le plus souvent le cerbère de notre couple sur le net. Je suis un tyran, filtrant, évacuant, acceptant ou refusant, et tout cela avec mes propres critères affinés par ma connaissance d’Evéa. Je connais fort bien Evéa et fait au final peu de bévues irrattrapables. Il ne s’agit pas de lui imposer quoique ce soit (Allez donc tenter lui imposer ce qu’elle ne veut pas et vous verrez …), mais nous fonctionnons comme cela : j’évalue les possibles avant d’évoquer a Evéa les plausibles.
Donc si nos envies à l’ instant se penchent sur une tierce personne masculine, (une féminine posant moins d’évident soucis) il nous faudra évaluer les champs des envisageables avec Evéa. Une fois trouvé une personne attachante et riche en elle, au physique qui satisfasse des critères sévères, il reste a envisager si il sera un bon coup ou … non !
Aussi du haut de ce texte avec queue mais sans tête, je vous pose question, admirable lecteur arrivé jusqu’à cette ligne …
Aux dames, avant tout je demanderais si vous avez des critères pour trouver le bon amant ?
Aux messieurs, vous sentiriez vous capable d’assumer les troubles d’une telle relation sans y laisser vos indubitables qualités au vestiaire … ?
Pas de mièvrerie, de tendresse, ou de faire l’amour.
Mais te prendre , te sauter, te baiser catin ou garce.
Pas de sensuelle caresse, ou de timide câlinerie,
Mais bouffer, fouiller ta chatte et ton cul sans retenu
Pas d’effleurement, ou d’attouchement hypocrite
Mais pénétrer ton con, inonder mes doigts et ma bouche
Pas de « je t’aime » dit, de douçâtres mots d’amour,
Mais arracher, ma queue dans ton ventre, des cris.

Colère contenue, sur le file je t’abandonne mais je t’aime. Vivement demain.
Ce sont ceux la, d’instants qui pésent aussi.
Par moment se retrouver animal et brutal au point d’en etre doux de chaleur dans la queue, flambé dans le con, donne davantage.
Ils ont leurs poids de mots contenus ou pas, mais toujours crus, presque brusques même si non-dit.
Comme il est parfois necessaire d’eructer, pour sublimer l’amour en baise.
Etre un instant un salaud et qu’il faille que tu me dises, en pincant les draps des dents et des mains, « salaud, baises moi ».
Passer tour a tour de « je t’aime », en « tourne toi », comme si l’on perdait ses reperes de civilité, afin de faire acte de nos rustiques attentes.
Utiliser les postures indécentes et devenir coulisseau d’un sex ouvert, d’un trait s’engloutir jurant de tes dons de catins, pour te dire combien tu m’importes.
Oublier la mélopé douce des caresses aeriennes, des tendres attentions, pour enferer doigts en croupe, bite en cuisse, langue en bouche, pour te dire combien je suis pris.
J’aime ces instants là, aussi. Il sont a l’image des corps repus, aux senteurs acides qui ailleurs seraient malvenues. Ils sont impropres de sueurs et des mouillures.
Mais qu’il est aimant d’entendre sa femme, de t’entendre dire « baises moi, salaud ».
Qu’il est doux d’etre par instant le salaud qui te baise et te besogne sans fard.
Qu’il était doux, a l’opposé de te faire l’amour hier, en tendresse.
Profession de foi