Archive de la catégorie »private joke «

Tout est dans le titre.
Évocation surréaliste.
Va comprendre.

* PS: ce titre est copyright par LuJ. ;) amitié a toi.

Catégorie : private joke  Tags :  9 confessions

Une délicieuse et … licencieuse lectrice que nous devons rencontrer me tint ce langage:
Monsieur X, si vous souhaitez me voir tout deux, j’aimerai savoir a quoi m’attendre. Et avant de céder a votre concupiscence et vos plus ardents désirs, écrivez moi deux contes érotiques sur le thème de l’inconnu et l’inconnue.

Je ne sais pas écrire les histoires érotiques, mais a vrai dire aprés vous avoir vu si belle je ne peux qu’y céder. Voici le premier.
petite-IMG_4401[image contractuelle] Il n’y avait aucune raison a cela. C’était un simple espace hors temps, hors champ. Tout semblait simple, presque prévisible, l’une de ses soirée en amoureux ou l’on se hasarde dans un pub qui dégorge de monde. Rien de plus qu’une soirée en amoureux, ou l’on va s’enfoncer dans le velouté des fauteuils élimés presque sale, ou l’on va s’accorder avec quelques notes de musiques qui par instant s’accrochent et se heurtent disgracieuses. La dessus, on se grise d’un alcool, qui termine la tâche d’un grand cru sur un repas fin. Quelques mots se disent, quelques caresses s’évadent, quelques baisers s’annoncent et se donnent dans la moite tiédeur d’une nuit d’été. Quelque chose de simple, rien de gourmé, juste un espace que la quiétude et la tendresse couvre d’une ouate doucereuse … Un temps sans attente, un bonheur simple sans ornement mais qui est bon, une félicité de tout les jours.
« A quoi tu penses, amour ? »
pour la suite cliquez ci-dessous:

La suite…

Catégorie : private joke  Tags : , ,  17 confessions

Demain on sera le 2.
voilà c’est dit.

Il est temps des vœux sirupeux et cauteleux. Je vous les faits a vous tous et toutes, silencieux ou pas pour cette année 2010. Je vous la souhaite cette année, dans l’amour, la passion, la jouissance, le plaisir de l’autre et le sien, dans l’extatique ou ce qui s’y apparente, dans l’empathie pour l’autre, dans la sincérité aussi. Je vous la souhaite forte, renversante, sans regret. Je vous souhaite que vous mettiez vos âmes a l’envers et que vous montriez vos fesses. Je vous souhaite …
Voilà c’est fait.

Cette année 2009 a été pour moi l’une des plus belles et paradoxalement celle qui m’a laissé une trace indélébile dont je tairais la raison: Aimer n’est pas vain. Ais je déjà dit combien j’aimais Evéa ? Combien elle me donne ? Combien elle me comble ? Combien elle me projète au devant de mes contradictions avec malignité et déraison ? Combien jour après jour elle occupe mon esprit ?
Voilà c’est avoué.

Insupportable lectrices: devant la rumeur qui grondait, devant le doute qui vous habitait belles ingénues sur le probable de l’existence de ma queue, devant enfin avec les exigences de 97. qui la réclamait, la voici:
500-petite-IMG_4410v3
voilà c’est montré.

En cette année 2009 passée, ou quelques inavouables ont eu lieu, ou quelques amants et amantes ont mélangés leurs corps et leurs destins au notre, je dépose a vous mesdames un baiser empressé et attentionné entre vos cuisses, et messieurs je vous remercie tant de votre complaisance rieuse.
Voilà c’est déclaré.

Je vais en finir de ce post absolument en dessous de ma ceinture qu’Evéa a ôté, jouisseuse, hier soir tard ou tôt ce matin.

Merveilleuse année a vous tous.

Catégorie : [Inutile], private joke  Tags :  41 confessions

20strasbourgBien sur, j’y ai pensé. J’aurai pu me déguiser en père Noël avec Evéa en travers de mes genoux, avec sa petite tenue légère. Qu’aurai-je donc fait a ce moment la ? Ou encore déguiser Evéa en Mère Noël !

Bref …

hein … il y en a des possibles.

Sinon … et bien lectrices je vous aurai bien volontiers souhaité de belles fêtes dans mon costume hermès sans cravate, en vous soufflant quelques mots aux creux de vos oreilles pas si chastes que cela. Histoire de vous rendre le réveillon joyeux, peut-être même quelques autres sucré-salé. Allez savoir, Evéa et moi nous vous aurions bien amené au fond de la salle de desserte (la cuisine ou l’office auraient fait l’affaire) pour vous en précisez le sens.

Messieurs ne comptez pas sur moi pour vous faire contines, mais entre les plaisirs prostatiques prodigués par l’aneros et la hauteur de talons d’Evéa sur échasses nous aurions eu des espaces de discutions passionnants.

Enfin …

Nous ce sera familiale … et sur ce … et bien beau noël a tous et a toutes.

Catégorie : [Inutile], private joke  Tags :  7 confessions

langue-stones
Rien, pas une seule, nada, néant, que dalle … ! (pour suivre …)
Pas une seule image disponible, la carte flash est restée vide. Rien n’aurait pu me retenir d’utiliser l’appareil si ce n’est … d’avoir perdu mon pantalon bien trop vite …
Argggg promesses vaines !
mais largement compensées par les délices de vices et de sensualités lors d’une nuit d’ivresse.
Qu’importe puisque qu’il existe bien quelques images osées, celles qui sont gravées dans nos esprits et quelqu’unes faites par nos amants de ce soir la.

Catégorie : Nos rencontres, private joke  Tags : ,  12 confessions

tumblr_500

Ne comptez pas sur moi pour être sage ce soir. Je vais vous photographier dans vos audaces les plus extravagantes, ainsi que les miennes. Vous voila tout trois prévenus.

Tu vois la, lectrice que je subodore inventive et perverse, lecteur plein d’entrain à faire du libertinage une profession de foi, tu te dis whaouuuuu avec ces mots: « vos audaces les plus extravagantes ». Certes ! Néanmoins tu vois, une fois la chose dite, tu risques bien de te retrouver devant l’inconfort des audaces suscitées sans plus en avoir le contrôle …
Allez c’est dit …
C’est dit: J’assume ! Bon je vais prendre quelques vitamines, faire une sieste, préparer les flash et les spots.

Avouez qu’être le mari d’une libertine mériterait votre compassion, puisqu’ainsi que l’indique la photographie* je suis souvent … le dernier a quitter son pantalon ! Le dernier c’est toujours moi dans ces cas la …
c’est injuste!
*Photo d’un illustre inconnu découverte ce matin qui m’a fait penser a mon triste sort.

Voici la suite promise a notre belle amante !La révélation Et puisque ce jour est tout particulier pour vous, j’éspere qu’il vous … amusera et donnera un certain … gout a votre journée.
Je ne sais trop ce qu’évoquera ce petit texte aux lecteurs de ce blog, mais j’ai pris un plaisir fou a vous imaginer Constance, par obligatoirement comme vous êtes mais comment je visualise une patie de vous.
Tendres baisers a une libertine d’un temps ancien.
baillon

[Constance]
-Avez vous lu mes écrits sensuels ?
[Léandre]
-Oui je les ai lu !
[Constance]
-Donnez moi votre avis, vous savez combien il m’est précieux.
[Léandre]
-Je ne sais pas trop comment vous dire … Ce sont des écrits bien trop impudique pour moi Constance. Autant être franc avec vous: Je n’ai pas aimé. J’ai été choqué.
[Constance]
-….
[Léandre]
-Ne le prenez pas mal, mais toutes ces histoires érotiques imaginées ne m’ont pas séduites, vous écrivez très bien pourtant.
[Constance]
-Cela ne vous a même pas un peu … excité ?
[Léandre]
-Non Constance.
[Constance]
-Je suis étonnée… Vous mentez ?
[Léandre]
-Admettons un peu … mais vraiment si peu. Je vous le dis toutes ces scènes qui se succèdent me semble sorties d’une imagination perverse. Non vraiment pas pour moi.
-[Constance]
Ce ne sont pas des histoires, c’est la vrai vie que je conte. Tout dans mon opuscule est véridique.
[Léandre]
-Tout ?
[Constance]
-Oui. Mes contes libertins sont vrai, entièrement. Rien n’y a été inventé. D’ailleurs il se pourrait que vous connaissiez quelques protagonistes de ses fêtes.
[Léandre]
-Impossible je le saurai.
[Constance]
-Parions …
[Léandre]
-Soit.
[Constance]
-Si je gagne, pariez qu’une lecture qui vous serait faite a mes conditions, vous exciterez.
[Léandre]
-Soit … si je gagne vous ne m’en parlerez plus.

Ils se dirigeaient vers le salon ou Adèle et Théo dégustaient une mythe aux couleurs bleu-nuit en riant. En entrant Léandre avait une sensation de mal être, mais comment en aurait-il pu être autrement après les quelques mots de Constance. Il aimait le désir mais été toujours mal a l’aise d’en parler. Son éducation bourgeoise ne l’avait que peu préparé a des discours sur le sexe.

[Constance]
-Ahhhh Théo, vous ne devinerez jamais …
[Théo]
-Quoi donc ?
[Constance]
-Léandre a perdu un pari … Il devra s’exaucer comme un homme du monde qu’il sait être, mais il faudra que vous m’aidiez.
[Théo]
-Comment ma bonne ?
[Constance]
-Et bien comptez lui ce que vous faisiez hier au soir.
[Théo]
-Hier … vous êtes bien sur Constance ?
[Constance]
-Oui, faites, nous allons nous installer pour vous écouter. Adèle, venez a mes cotés.
[Théo]
-Et bien, et bien …. Hier Constance et moi sommes allés dans l’un de ces boudoirs libertins. Nous y avons laissé a l’entré toutes nos réserves et nos attitudes si souvent pudibondes … Avons mangé, bu et nous avons pour finir profité des attraits des femmes et des hommes présents.
[Léandre]
-Vous libertinez ? Ce livre est donc vrai ?
[Théo]
-Tout Léandre, tout. Nous ne changeons que les lieux et les noms afin d’éviter une reconnaissance de nos vies établies. Pour le reste croyez moi tout est exact.
[Constance]
-Voyez Leandre vous avez perdu.
[Léandre]
-Je n’aurai jamais pu l’imaginer.
[Constance]
-Que vous êtes prude décidément … Regardez votre belle épouse, allez vous toute votre vie passer a coté de ses appâts si délicieux ? Allez vous la garder dans l’écrin de ses flanelles qu’elle porte et la laisser vieillir sans la jouissance qui transporte l’âme et le corps. Ah Délicieuse créature que voilà, si prête a s’empourprer d’un désir sans contrôle.

 Constance se rapproche d’Adèle et la baise langoureusement sur la bouche. Surpris Léandre fait mine de se lever et s’indigne.

[Léandre]
-Madame !
[Constance]
-Asseyez vous Léandre, vous avez perdu et je veux mon prix.
[Léandre]
-Il n’était pas question de cela, mais de votre livre …
[Constance]
-Oui le livre en effet, mais je vous lirais mes écrits a ma façon ! Je vous veux immobile cher ami et puisque vous ne cessez de bouger je vais vous lier.

Constance demanda a Adèle ses rubans de cachemire noir qui servaient a froncer le bas de sa robe en mousseline de soie. Sans se faire prier, Adèle les ôta et les tendit a Constance. Elle se leva et s’approcha de Léandre assis sur un fauteuil aux longs bras de bois, qui faisait bien son affaire. Elle lia sur les accoudoirs avec douceur les deux mains de Léandre, qui se laissa faire complétement perdu. Les liens fait elle vérifia que si ils tenaient bien ils n’étaient que factice, sans effort ils céderaient d’un mouvement violent. elle regarda les yeux hagards de son ami, joueuse et provocatrice et dit:

 

[Constance]
-Voila, je vais vous lire mon roman, espérons qu’il vous fera davantage d’effet que quand vous le lisez seul.
[Léandre]
-Jamais…
[Constance]
-Nous verrons.

Puis s’adressant a Théo toujours silencieux, puis a Adéle:

[Constance]
-Que de préliminaires annonciateur de délices et d’envoutements. Mettons nous a l’aise, Léandre est prés a écouter maintenant. Allez ma précieuse Adèle mettez vous a l’aise dans votre canapé entre Théo et moi, Nous ferons face a notre ami qui va s’égarer de nos ravissements

Théo s’installa aux cotés d’Adèle et Constance vint de l’autre …

 

[Constance]
-Commençons! …

 

Constance pris le livre ou elle avait livré les secrets de ses amours pluriels. Elle y évoquait les pulsions et les plus intimes tressaillements qu’elle avait vécu avec Théo lors de ses sorties libertines. Plus d’un aurait eu a cette lecture soit des envies a se libérer, soit encore aurait fuit de peur d’être divinement condamné. Pendant sa lecture Constance avait malicieusement mis sa main sous la robe d’Adèle qui avait les yeux mi-clos. On devinait sans peine aux renflements des jupons que la main était a hauteur des cuisses, la ou se dessine le dernier voile de satin et ou commence la cuisse nue.
Léandre n’y prêtait pas attention, accusant toujours le coup et perdu dans un abime dont il ne savait sortir. Quelques minutes s’égrenèrent ainsi, hors du temps et aux seuls sons de la mélopée que faisait la voix de Constance. quand elle décida de sortir de sa lecture.

 

[Constance]
-Ah mes amis quel bonheur d’être ainsi prés de vous. Chère Adèle, votre peau est d’une telle douceur qu’elle m’émeut. Monsieur mon mari, regardez donc ce cou si onctueux qui ne demande qu’a être embrassé.
[Théo]
-Vous avez raison, baisons le.

Théo appuya un baiser délicat a la naissance du menton d’Adèle et glissa lentement la bouche jusqu’au dessous de son oreille. Adéle ne put réprimer un frisson sous les baisers de l’entreprenant Théo.

[Constance]
-Quelle délicatesse, que d’envies inconvenantes naissent a l’orée des vêtements qui nous masquent les ardeurs de cette charmante dame. Pensez vous Théo qu’il faille chercher les émois d’Adèle sous ses robes… Mes écrits ne l’ont pas assagis.
[Léandre]
-Ah non pas Adèle !
[Constance]
-Taisez vous sinon je vous bâillonne … et puis je vous bâillonne 

Elle se leva, muni du dernier lien de la robe d’Adèle et rejoins Léandre. Elle baisa sa bouche sans en enfreindre les portes et plaça sa main entre ses jambes …

[Constance]
-Monsieur mes écrits … ont de l’effet !

Puis le bâillonna. Ce n’était que des liens d’opérettes qui n’avait pas la fonction de contraindre le corps mais davantage l’esprit. Léandre ne bougeait pas parce que son esprit ne le voulait ou le pouvait pas. Un geste l’aurait libéré de l’étreinte des rubans, et un pas de lui aurait eu raison des trois autres, pourtant il restait la, immobile, lié, silencieux. Elle revint aux cotés de la jeune épouse qui se laissait couvrir les seins au travers de l’étoffe de la main de Théo.

[Constance]
-Reprenons mais avant, belle ingénue n’avez vous pas des chaleurs qu’il conviendrait d’atténuer… Elle libéra les seins d’Adèle, en caressant voluptueusement les bouts et l’embrassa. Je me ravis de votre douceur Adèle, qu’il est bon de convertir une femme comme vous a nos lubriques envies… Savez vous que j’aimerai vous voir moins habillé pour que vous vous sentiez plus a votre aise ?
[Adèle]
-Il est vrai je me sens si .. chaude …
[Constance]
-Tournez vous que je retire les boutons de votre robe.

Adèle se tourna vers Théo et sentit les mains soyeuses de Constance défaire les boutons de son dos. L’un après l’autre ils sautaient libérant la poitrine de la jeune femme. Théo face a elle faisait glisser le bustier qui s’accrochait aux mamelons sans oublier de passer ses mains sur la jeune femme. Prenant sa bouche, d’un baiser fougueux il la délivra complétement pour la voir mi nue fasse a lui. Adèle se laissait faire enivrée par le désir qu’elle faisait naitre dans le corps de ses amis. N’avait-elle pas fait part de ses envies nouvelles a Constance. Toutes deux complices elles avaient échafaudée cette mise en scène avec Théo pour libérer Léandre si réservé. Les mains de ses deux amis la couvraient de toute part et elle se laissait aller aux délices corporelles qu’ils lui prodiguaient.

[Constance]
-Théo ne t’avais-je pas dit que se corps la, entre nous méritait tout nos égards. Regardes donc, notre complice comme elle se cambre voluptueusement pour que nous la prenions de toutes part de nos caresses … Ma bonne amie, aidez donc Théo avec ses pantalons je le vois déjà si dure en dessous.

-Il est beau ce sexe, dure de désir pour nous prendre toutes deux, ne trouvez vous pas ?
[Adèle]
-si …

Prenant entres ses doigts fins et longilignes la queue de Théo. Adèle qui se trouvait envoutée par la leçon de chose et les encouragements de son amie, branlait l’homme en face d’elle.
Elle percevait au fond d’elle ce mélange d’envies et d’impudeurs qu’elle avait désiré, s’abandonnant a ce chaos qui ondulait de son sexe inondé. Plus rien ne lui faisait craindre que sa lubricité n’était pas saine tant elle percevait les pulsions que son corps lui donnait en assentiment. Sans cesse elle regardait Léandre afin de savoir ou en était ses pensés. Il était la, envouté du spectacle qu’on lui prodiguait sans acceptation visible mais sans refus.

[Constance]
-Mes doigts qui vous parcourent me disent, que vous êtes mouillée ma douce. Vous êtes mon prix, mon gage, mon cadeau, mon délice et ce soir je vous fais ma victime …
[Théo]
-Laissez m’en un peu madame.
[Constance]
-Cochon libertin que vous êtes mon ami, cette ingénue vous prendra et vous la prendrez bien assez tôt. Adèle allongez vous que je vous voie davantage. Mummm qu’elle plaisir que vous soyez si docile et si peu prude … J’aime passer ma langue entre vos cuisses, belle dame, laissez vous faire et abandonnez vous au bras comme une victime de vos démons de stupre. Faites du plaisir et l’orgasme votre maitre. Dévouez vous douce Adèle a la corruption des sens !

Constance caressait Adéle de sa langue et la fouillait de plus en plus profondément pour lui prendre ses gémissements. Elle était avide des complaintes de la jeune femme et s’amusait presque de déflorer toutes les années de sagesse qu’elle avait vécu avec Léandre. Peu lui importait a ce moment sa propre jouissance elle était en attente de celle d ’Adèle. Elle la voulait comme un droit, une exigence.

[Constance]
-Monsieur mon mari, je suis sure que notre amie aimerait vous gouter. Donnez lui un peu votre verge, qu’elle prenne la mesure de votre envie d’elle.

Théo se releva et se plaça a genoux aux cotés d’Adèle et lui mis son sexe prés des lèvres. Elle le prit entier dans sa bouche avec une avidité qu’elle n’avait jusqu’à ressenti qu’avec son mari. Pourtant le désir flagrant de cette amant la rendait presque folle. Elle percevait ce qu’elle produisait sur d’autres et en tirait un plaisir egotique, elle était pleinement femme, maitresse de son corps et de sa volupté.
Elle suçait avec avidité et avec frénésie le corps de Théo sans masquer l’appétit sexuel qui la prenait. Jouir, jouir de ce mâle dans ses lèvres, de cette femme entre ses cuisses carillonnaient, l’emportait.

[Adèle]
-Je suis pleine de vous, faites donc de moi plaisir et jouissance, faites mes amis, je suis a vous !
[Constance]
-Gourgandine, prenez votre temps, nous allons vous irradier de nos fantasques rêveries. Ahhh madame Adèle votre sexe est de feu, je ne sais l’éteindre de mes doigts … Ni de ma langue …
[Adèle]
-Continuez, continuez Constance, faites moi des choses .. Votre langue … vos doigts …. Votre queue monsieur .. Vous, vos corps, je veux mourir en cette instant .. baisez moi infâmes libertins !
[Constance]
-La belle garce en prend le goût Théo …
[Théo]
-Si vous saviez ce bonheur que ses lèvres me donnent … Elles m’enverraient presque ad-pâtres au point de libérer mon foutre … Oh quel bonheur, oh oui …
[Constance]
-Adèle levez vous que je vous guide a Théo, ma langue et sa queue vous donnerons de quoi éteindre vos incendies. Nous voulons vous prendre !

Constance fit lever Adèle la tenant tremblante du bras, et l’amena au dessus du sexe tendu de Théo. Elle prit celui-ci d’une main et rapprocha les lèvres irradiantes du sexe de son amie avec une lenteur calculée. Lentement les deux sexes s’approchèrent dans un râle mutuel. Il la pénétra lentement guidé par sa femme qui s’extasiait devant la longue descente d’Adèle… Elle jouissait de leurs corps imbriqués puis glissa entre les cuisses d’Adèle que Théo avait prises d’assaut et s’ingénia a mettre sa bouche sur les deux sexes liés, caressant de sa langue et de ses lèvres tantôt l’un, tantôt l’une. Bientôt Adéle déchargea toute sa jouissance sur ses deux amants dans un cri non contenu. Elle jouissait de la plus belle des façons: Pleinement femme, pleinement maitresse, pleinement esclave aussi du regard de Léandre. Ils se regardaient comme jamais, elle jouissait devant lui.
Constance se leva, alors que Théo continuait a prendre Adèle, et revint vers Léandre lui ôtant son bâillon …

[Constance]
Mon ami, mais vous bandez ?
[Léandre]
Oui ….
[Constance]
Vous aimez mes histoires ? Elles ne sont pas excitantes ?
[Léandre]
Oui …
[Constance]
Venez, j’ai envie de vous … allons les rejoindre !

La suite…

Photographies de Trancrede Szekely
Cette histoire purement fictive m’a été demandée par une amie libertine. Le défi qui m’était imposé, était comment je la voyais et ce que je pouvais fantasmer quand je pensais pas sagement a elle. Certes pas facile, je ne sais pas bien écrire mes pensés érotiques. Je sais que cette amante a une vision qui peut se rapprocher de ce libertinage élégant du XVIII et XIXieme s. Aussi j’ai voulu faire autrement et l’imaginer dans une situation particulière: Dans un autre monde, un autre temps. Ce texte est la première partie que je nommerais « La révélation » pour une raison qui m’est très intime a la fois très loin de la vérité mais qui a un lien complexe que je ne dévoilerais pas.

Chapitre 1: La révélation

Chapitre 2: L’initiation (à suivre)

 

J’espère qu’il vous amusera, vous reine de sabbat, toi Evéa et vous lecteurs …

[Adèle]- Oh, mon aimé vous voila déjà de retour. Je ne suis pas encore prête, peut-être qu’un verre de vin vous laissera la patience de m’attendre …
[Léandre]- Bonjour, laissez j’ai encore quelques courriers à donner.

 
Adèle glissa vers Léandre et lui tendit ses lèvres pour un baiser doux non dépourvu d’amour. Elle disparu tout aussi rapidement poussée par on ne sait quelle joie de vivre qui l’animait de tout temps. Léandre aimait Adèle Honorine. D’aucun aurait pu exprimer des doutes sur le sujet de leur mariage et de leur vie commune qui se déroulaient avec d’un coté la gravité de la charge de Léandre a la constituante, et la légèreté qui accompagnait Adèle. Si peu d’accord se nouaient lorsqu’ils marchaient ensemble, que ceux qui les croisaient les aurait trouvé mal assortis. Lui grand et mince sans doute trop, si sérieux derrière un regard rieur, elle si pleine de vie et de cette exubérance qui rend certaines femmes si attractives. Quelque chose pourtant les liaient de façon unique et indéfinissable.
[Adèle]- Mon ami nous recevons ce midi, vous en souvenez vous ?
[Léandre]- Qui ? J’ai oublié … et je n’aurai que peu de temps.
[Adèle]- Constance et Théophane… Ils arrivent pour midi.
[Léandre]- Mais vous savez bien que …
[Adèle]- Allons, allons laissez donc vos affaires de politique et berçons nous de leurs rires et de leurs joies.
[Léandre]- Bien … nous en avons parlé mon Amour, le manuscrit que constance m’a envoyé pour lui donner mon avis m’a un peu … choqué…
[Adèle]- Comment donc, elle y parle d’amour, c’est beau !
[Léandre]- Pas seulement.
[Adèle]- Vous avez beaucoup de morale, il me semble, pour le député républicain que vous êtes.
[Léandre]- Il ne s’agit pas de cela, mais de ses descriptions des … des rapports intimes.
[Adèle]- Vous savez bien que l’amour et le sexe sont indissociables.
[Léandre]- Je n’aime pas que vous soyez crue.
[Adèle]- J’aime quand vous rougissez. Et puis sexe n’est pas crue.
[Léandre]- Non vous avez raison. Je rougis en repensant à toutes ses libertés qu’elle se donne par l’écrit.
[Adèle]- Vous êtes hypocrite Monsieur mon mari … N’avons nous pas tout deux bien grandis depuis nos premiers ébats sous les draps ? Vous souvenez vous de nos atermoiements en robe de nuit ?
[Léandre]- Certes !
[Adèle]- N’avons nous pas ici ou la eu quelques inconvenances ?
[Léandre]- Si bien sur.
[Adèle]- Ne prenez vous pas plaisir à avoir votre mâle fermeté dans ma bouche jusqu’à en jouir ?
[Léandre]- ….
[Adèle]- Et bien pourquoi ne pas dire comme le fait si bien Constance « je vous suce et je me gorge de votre foutre mon mari » ?
[Léandre]- Je n’aime pas. C’est vulgaire. J’ai bien trop de respect pour les femmes pour en parler ainsi et pour le lire.
[Adèle]- Vous n’y connaissez rien ! Vous aimez les femmes libres ?
[Léandre]- Vous le savez !
[Adèle]- Alors vulgaire … je ne trouve pas mon amour. Si j’osais je vous dirais bien des choses que ce manuscrit m’a inspiré.
[Léandre]- Lesquels … ?
[Adèle]- Vous en rougirez encore. Je n’ose pas !
[Léandre]- Si .. Faites. Vous savez combien vous êtes libre de penser et dire dans cette maison. Faites et si je rougis vous en prendrez plaisir m’avez vous dit.
[Adèle]- Je me suis rêvée dans ce manuscrit. Presque à en prendre plaisir. Non d’ailleurs je me suis caressée tant mon imagination m’a transporté. Je me suis vue l’égale de ses femmes jouissant de plaisirs saphiques, de caresses, de corps nus, de ses bouches, de ses sexes imbriqués, de ses belles verges, de se foutre, du mien, du leurs. Peu m’importait mon corps a été brasier le temps de la lecture. J’étais catin prise d’assaut dans une explosion d’envie. Oui, mon ami pardonnez moi si cela vous fait affront mais toutes ses scènes si bien décrites m’ont amené à la jouissance.
[Léandre]- Je …
[Adèle]- Je voulais que vous me baisiez.
[Léandre]- …
Adèle s’approcha de son mari, l’enserra dans ses bras et plongea son regard provocateur dans le sien. Elle prit son visage entre ses mains approchant sa bouche fine en lui chuchotant:
[Adèle]- Faites moi l’amour maintenant, mon sexe irradie d’envies, j’ai tant désir de vous.
[Léandre]- Nous n’avons pas le temps, ils vont arriver.
[Adèle]- Constance aimerait sans doute voir votre queue dans mon ventre, prenez moi, labourez mon sexe comme un rustre. Je vous sens dure, glissez moi votre dard au fond.
 
Joignant au geste à la parole, Adèle dégrafa les pantalons de Léandre, laissant venir à sa main la verge tendu de son mari. Encore sous l’effet des mots d’Adéle, excité et renversé de la brutale révélation de celle qu’il voyait si épouse et si peu amante, Léandre se laissa faire presque soumis. Dans son esprit chamboulé, il sentit une urgence nouvelle poindre dans le creux de ses reins. Celle de jouir autrement, peut-être pour la première fois comme un impératif qui tapait ses tempes. Devenu autre, inconnu de lui-même, il voulait brusquer cette garce, qui le branlait sans honte et sans fausse vertu. Déraisonnable son sexe le menait, il attrapa Adèle et releva ses jupons et robe. Sa main tenant le froufrou de la tenue élégante de sa femme, il appuya sa tête de son autre main sans ménagement contre le dossier du fauteuil de cuir noir du salon. Elle se laissa faire, heureuse, surprise aussi quand elle senti enfin la bite rendu énorme par l’excitation prendre place au fond de ses reins. Elle ne put réprimer un cri à la limite de la douleur quand il l’embrocha. La queue glissait sur le feutré inondé de ses lèvres, il allait et venait sans aucune retenue. Il la baisait comme jamais, il la brutalisait en se tenant à ses épaules pour l’enfoncer davantage, sans limite, presque à la traverser de part en part. Rien ne pouvait arrêter les allés retours de leurs sexes enferrés jusqu’à ce qu’ils se délivrent de leurs jus. Adèle se sentait enfin prise comme la garce qu’elle avait imaginée être dans les écrits de Constance, Léandre saillissait la prostitué de ses fantasmes à qui il n’aurait jamais pu donner le sou.
Frénétiquement ils se livraient jusqu’à l’explosion de Léandre qui pénétra une dernière fois son épouse. La semence brulante dans son vagin condensa en un instant toute la jouissance contenue et si souvent réservée d’Adèle. Adèle fut prise d’une vague de chaleur provenant de son bas ventre, irrésistible comme une éruption des frissons remontant à sa tête, prise de tremblements et de soubresauts son corps rendit les armes en se tendant comme un arc sur le pieu encore dure. Elle sentit de son sexe inondé qui se contractait déboussolé, quelque chose de nouveau et de tellurique soutenant ses spasmes, de presque humiliant et inconnu: Un jet liquide de son vagin s’échappait sans contrôle lui ajoutant du plaisir.
Ahanant et tremblants, elle penchée sur le fauteuil, lui repus son ventre sur son dos. Pourtant la cloche sonnait.
Il se releva, sortit son sexe amollit et se rajusta comme il put. Les bourses et la peau détrempés de ce jus inconnu, qui l’interrogeait mais le laissait curieusement heureux et comblé. Elle fit de même ajustant jupons et robe.
[Adèle]- Amour, je n’ai jamais …
[Léandre]- Moi non plus.
[Adèle]- Amour, je vais te sentir toute la journée …
[Léandre]- Moi aussi …
[Adèle]- Amour, je vais glisser mes doigts dans mon sexe quand nous déjeunerons … je te gouterais.
[Léandre]- …
[Adèle]- Ouvrons.
  

Ils arrivèrent à la porte de concert, et accueillirent Constance et Théophane.
[Adèle]- Bonjour mes amis.
[Théophane]- Comment allez-vous ?
[Léandre]- Bien, très bien, entrez, nous vous attendions.
[Constance]- Et bien mes amis, vous avez le teint rose dites-moi …
[Léandre]- Entrez, entrez …
Constance attrapa le plus naturellement du monde le bras d’Adèle en s’éloignant de leurs maris.
[Constance]- Vous êtes radieuse, ce matin. Décoiffée, mais radieuse…
[Adèle]- Ma chère si vous saviez …
[Constance]- Vous m’avez écouté ?
[Adèle]- oui …
[Constance]- Continuons alors..
[Adèle]- oui …

 

PS: Chère Constance j’espère que vous ne m’en voudrez pas de vous faire patienter pour vous révéler ce que vous vouliez savoir …

Je suis un incurable symboliste pour peu que le mot existe.
J’exprime plus souvent mes idées, mes sentiments et même mes valeurs avec l’artifice du symbole plutôt que par des déclarations explicites.
En cela, je me sens abstrait.
Et puis dans cette abstraction un romantisme inné prend racine la ou je mets le terreau d’un mariveaudage pervers.

Comprenne qui pourra (<—— ca c’est pas symboliste, mais j’adore l’expression )

Afin que toutes, épouses lubriques, amantes devergondées, reveuses passionnées, fantasmeuses se paluchant, trouviez ce blog plus ancré dans la réalité et moins dans mes équivoques symbolistes me voila a poil. (Oui bon certaines et certains m'ont déjà vu tout nu, mais j'espere que même eux verront mon âme dans cette représentation plus réaliste que symbolique de mon verso)

IMG_2148

* 502 brave homme d’église et de bon gout se fout a poil en toutes occasions, et à tout propos. Il me parassait impossible de laisser l’animal seul sur le terrain de l’exhibition.

Catégorie : private joke  Tags : , ,  31 confessions

Je discutais sur msn avec une amie qui me dit …

  • Vaut mieux tard par la bouche. (nous ne discutions pas de cul mais d’enfants)

Ce a quoi je lui répond,

  • que jamais dans ton cul.

 

Hilare tout deux, nous nous aperçevons que cela marche bien pour les dictons.

Si jeunesse savait par la bouche, si vieillesse pouvait dans ……

Autant le mot est léger pour celui qui le jette par la bouche, autant il est lourd pour celui qui le reçoit dans …..
Les chiens aboient par la bouche, la caravane passe par ….
Fais ce que tu dois par la bouche, advienne que pourra par ….
La volonté d’un homme est son paradis par la bouche, mais elle peut devenir son enfer par …

On ajoute et/ou remplace « par (dans, en) la bouche » ainsi que « par (dans … ) le derriére » (des options sont possibles)

A vous ….

Et pour me faire pardonner mon humour navrant je fais le pervers en trench …. ouhhhh la honte:

Sans titre