Archive de la catégorie »Philo sur WC «

Je fouillais consciencieusement le bordel de mon bureau en quête d’une vieille facture, quand je suis tombé sur le premier godemiché qui est entré dans notre habitation. Un truc pas génial du tout, que nous n’avons jamais utilisé ou si peu. Un machin fort réaliste mais il me semble que la tessiture n ’en était pas formidable, d’où l’abandon de l’outil.
Je l’avais acheté dans un magasin glauque de la région, et je me souviens encore qu’il y avait peu de sex-shop a ce moment la. Peu et surtout abominable.
Ce qui m’interpelle le plus dans cette découverte fortuite ce n’est pas l’objet, c’est davantage la sensation reçu quand je l’avais acheté. Il y avait une forme de transgression a entrer dans ces boutiques que beaucoup considéraient comme des lieux de perdition. Cette sensation étrange quand j’ai poussé la porte d’entrée découvrant un univers sinon mystérieux du moins pervers. Je franchissais, et la dessus mes souvenirs sont clairs, le palier sans candeur mais avec une forme de honte.
La transgression de me rendre dans un endroit dévoué au sexe était une nouvelle sensation, sans sensualité mais avec ce pouvoir inédit de l’interdit.
Aujourd’hui ce pouvoir a largement disparu puisque le sex-toy est partout, et il ne m’étonnerait pas d’en trouver un jour chez un grand distributeur d’alimentaire. Ce point de départ ne me fait surtout pas dire qu’avant c’était mieux, ou moins bien c’est radicalement différent. Dans notre région les endroits dévoués au sexe et a ses parures sont légions, lumineux, presque innocents et plus personne ne voit ce qu’il y a de mal a se procurer des objets licencieux puisque les boutiques s’affichent et même revendiquent leurs états de normalités. Les rencontres entre copines « tupper-sex » se développent, les sites internet de ventes sont d’un nombre ahurissant, les analyses et autres comparatifs sont tout aussi nombreux depuis plusieurs années.
Rien a dire !
Tant mieux.
Pourtant et on peut légitimement se poser la question, si ces objets n’ont pas perdu définitivement une part de leurs attraits licencieux. Sans revenir aux questions de sexe dans notre société, il me semble qu’en mercantilisant a outrance la pratique sexuelle, on en ôte une part non négligeable:
La luxure, la transgression, la violation de l’interdit qui ont des liens très fort avec l’érotisme.
A défaut peut-on parler d’un vagin-mécanique en nécessité de jouir, une queue-balistique en bandaison permanente.
La technicité, la codification du sexe par l’iconographie et le discours, qui dans une certaine mesure sont « vendus » comme des moyens d’émancipation ne sont-ils pas a contrario son aliénation ?

le sexe sans conscience n’est que ruine de l’âme. (C’est de qui déjà ? Ah c’est pas ça ?)

Philippe Bouvard :
Dans une société permissive, ne pas savoir à qui désobéir est le plus affreux des maux.

Il s’agit du « percuteur » de Hohle Fels. Soit disant le plus vieux olisbos qui daterait de 28 000 ans. Néanmoins et malgré la qualité supérieure de l’objet et du travail réalisé dessus, la thèse est difficilement démontrable. Je vous laisse juge de son utilité: percuteur ou olisbos ? Quelque soit la réponse, dés que l’Homme a franchi la barrière de la sexualité reproductive pour une autre sexualité je ne doute pas qu’il a du inventer ce type d’objet. Quand ?







Bulletin:

Temps: Mon romantisme inné me pousse a être contemplatif. Automne quand tu nous tiens.
Humeur: Alangui et sans vague.
Amour:Parlez moi d’amour.
Sex: Safe. Sex: Envie d’un voyage parisien.

Si les intermèdes sexuels a plusieurs dit libertin (par la chair), ne sont que la concrétisation de pulsions et de désirs, alors nous ne quitterions pas le confort des sphères du « bien pensé ».
Nous pourrions ajouter que ce ne serait qu’une représentation de plus ou finalement chacun traverse le rideau de l’amour sans y prendre garde.
Si au contraire il s’agit d’un espace libre, un no man’s land sensuel et onirique ou chacun ôte une part de sa carapace pour s’ouvrir a l’être aimé, ou chacun s’élève a se donner sans fard alors une dimension de plus apparait. Il s’agirait d’un espace ou l’on peu enfin se révéler a l’autre …
Dans le premier cas je suis prés a y renoncer, dans le second se partager a d’autres ouvrirait bien davantage les horizons du soi, du soi pour l’aimé, du soi pour les autres.
Après le café-philosophe
3 impasse Nitzsche
j’ouvre le lit-pensant
chambre a droite après le couloir.

Sinon ce texte est né a cause d’Evéa qui m’avait pourtant donné l’assurance d’une séance photo, ce qui avouons le, aurait été bien plus joli sur ce blog que mes élucubrations dominicales. Hier soir nous avons préféré au final couché et baisé et quelqu’un doit le payer: ce sera vous ! Ceci expliquant cela je vous souhaite un beau dimanche chaud.

Ah oui, Quel rapport avec la boite de coca ? aucun … enfin presque, et puis je la trouve jolie.

Catégorie : Philo sur WC  Tags :  8 confessions

J’aime ma femme. Mais une fois cela dit, afin bien évidemment qu’elle le lise, et lui renvoyer en écho « tu vois tu dois m’aimer puisque je t’aime tant ».
Pourquoi cette introduction curieuse en un tel lieu ?
Même si je ne suis acoquiner a aucun mouvement féministe (j’aime penser que le féminisme est mort de ses propres excès), il me semble évident que la cause est loin d’être entendue. J’ai toujours voulu et souhaité une femme libre. Libre et indépendante non attachée a moi, autrement que par un lien invisible auquel on peut croire ou non, l’amour. Je sais ce que l’on nomme le machisme, puisque mon père l’était (l’est), pas d’une façon évidente tant il est intelligent et cultivé, mais de ce machisme latent et pernicieux. Il ne battait pas ses enfants (moi ou mes frères et sœurs) ni ma mère mais utilisait une palette de domination bien plus subtile.
On connaît les violences (pas toujours physiques, mais psychologiques surement) et les mécanismes qui sont utilisés afin d’amener une femme a être sous le joug de l’homme. Je n’en citerais que quelques exemples tirés de ma (ex-)vie d’enfant, jeune homme:
L’isolement social. L’homme comme seul rattachement a l’extérieur. Seul bastion avec qui partagé l’émotion, la peine à condition que cela soit possible et qu’il le souhaite. Priver de cette toile invisible qui rattache et pérennise l’humain, dans son rapport affectif aux autres. Fermer les portes et les possibilités de la réflexion sur soi, ainsi que la nécessaire prise de recul avec l’autre. Privée de famille et d’amis comment échanger sans le jugement de son partenaire-mari, comment trouver un regard non invasif sur ce que l’on est ? Voila le premier pas de l’asservissement.
Privation et isolement affectif, Il est fort probable que dans chaque couple, il y est des temps et des attentes différentes : des tempos. Une inévitable frustration nait chez l’un ou l’autre, voir les deux. C’est une évidence, néanmoins la violence c’est de renvoyer sur l’un sa frustration, en n’écoutant pas la sienne. Refuser d’échanger sur les doutes, les craintes ou même les envies de sa compagne, ne pas lui donner l’attention nécessaire dont chacun a besoin. Ne pas être simplement le miroir dans lequel elle pourrait projeter simplement ce qu’elle est.
L’éducation féminine incitera l’épouse ou la partenaire a prendre sa responsabilité, parfois toute la responsabilité de cette absence d’échange.
La dévalorisation. C’est dénigrer ses choix, ses envies. C’est mettre sa compagne en difficulté face aux autres, par mille et un moyens. C’est aussi et le plus simplement du monde lui expliquer d’un ton docte, combien sur beaucoup de choses elle se trompe. Mettre en évidence ses carences (chacun pourrait faire le compte des siennes en prenant un peu de recul) de son partenaire, sapant le socle de la confiance en soi qui lui permettrait de décider seule.
Sans aller à donner toute la méthodologie machiste d’asservissement (d’avilissement ?) de la femme, humiliation, intimidation, menace …. Il parait clair que les procédés pernicieux mis en place sont nombreux et peuvent se cacher dans de nombreux comportements du quotidien.
Préambule mis en place je voulais m’interroger et éventuellement que vous apportiez votre vision sur un point.
Et vous ?
Mon premier et seul constat, et j’en suis pleinement conscient est que j’ai ma part de machisme (mais je me soigne… ). Je le sais, cela est probablement lié à mon éducation. Je ne dis pas l’être de façon active mais passive, non voulu mais subi, certainement pas permanente car j’y prend garde et même très épisodique, mus par des réflexes pavloviens et non par envie d’une femme docile et assujettie.
Notre route est longue et si je peux poser un regard dessus autant qu’il soit sans concession.
Je sais que tu me liras, et je ne te dirais pas « je t’aime ». Non rien de ces mots la, pour que tu ne t’y sentes pas liés.
Je te dirais combien j’aime que tu sois libre et indépendante. Combien je t’apprécie en ce que tu es, Combien j’ai confiance en toi, en tes capacités, combien tu es Femme, Combien tu ne m’appartiens pas et combien nos regards se valent.

Aux grès des vents nous pilotons notre couple dans le monde sexuel ou non, En gardant une chose a l’horizon:
Avec elle je ne crains rien, a part de ne pas la rendre heureuse.

PS1: Ce texte est inspiré de part mes lectures dont je ne retrouve pas la source, que j’aimerai citer. si il vous évoque quelque chose je suis preneur.
PS2: Demain ou tout a l’heure je parle cul, marre des sujets graves.

Catégorie : Philo sur WC  Tags :  11 confessions

Non, non restez je vous en prie le sujet est sérieux et mérite réflexion et analyse.
Notre philosophe était invité pour la sortie de son film en tant qu’acteur principal, il y a déjà 4 ans a une émission conlturel du genre de celles qui anabolisent le cerveau a grand coup de jobardises et fadaises toutes mâchées. Le film était celui de C. Breillat avec guest-star Rocco Siffredi en chair et en corps caverneux : Romance X. Au delà du fait que nous aimons le cinéma de C. Breillat, un cinéma transgressif qui apporte son lot de réflexion sur la pornographie, nous n’avons pas vu Romance X. Mais revenons un temps sur la dite émission dont il est vrai j’ai oublié le titre ou a tout le moins, je n’ai plus souvenance. Si je disais une émission a la Couet, je ne devrais pas être fort loin.
Imaginez donc 30 secondes, l’émission de ce monsieur (contre qui je n’ai absolument rien, et qui je le crois, devrait être capable de produire des images bien moins débilitantes qu’il ne le fait. ) accompagné du philosophe en question parlant du film de Breillat !
Immédiatement les allusions graveleuses, qui font sourire la pouffe décolorée pleuvent.
La conne de service fait semblant de rougir quand il l’interpelle sur les performances de l’homme a la bite de cheval. Les vannasses sur la taille de l’outil de travail de notre penseur croulent, rendant le public du plateau hilare niaisement persuadé que Romance X, c’est « Rocco et son pote se tapent deux bombasses ». Une émission a bonobos confondante de sexe et de Mr batignol. (Mille excuses pour les batignol que je ne connais pas, je suis dans le contextuel.)
Bref, notre penseur, Rocco Siffredi, un peu énervé par la tournure dérisoire que prend l’interview sur son outil et ses compétences (indéniables, n’est il pas mesdames ?) de travailleurs, s’emporte et plante un magistrale :
« – il ne faut pas s’y tromper, dans le sexe tout est dans la cuisse. » enfin un truc du genre mais je ne suis pas loin. Je n’arrive pas à mémoriser Descartes ou Pascal pourquoi davantage Rocco … hein ?
( Ecouter Rocco, on se rend compte que l’homme a des choses a dire.)
Voila tout est dit ! Le bon baiseur à la cuisse ferme, dynamique et en fantaisie.
Et ma foi, la donzelle prenant le « mètre » afin de vérifier la taille du tuteur, n’y comprend rien si le turgescent ne s’avère pas monter sur ressort, bien suspendu et alerte dans l’aller retour, tout en accélération et décélération. Le piston sans bielle qui le soutient n’est rien, le mat du croquemitaine s’il ne produit pas d’envolée lyrique se retrouvera bien vite lassant.
Evéa me sort souvent, « Mon amour tout est dans la cuisse » … (NDLR : A croire que mon montage de série sans adjuvant convient et ca c’est flatteur … hein ? quoi ? ma taille ? ohhh je ne dirais rien, mais a priori dans des normes acceptables. Que c’est bon les blogs pour son égo ! )
Et bien oui tout est dans la cuisse ! Voila ma certitude.
Evéa adore une position absolument pornographique (dont je suis le seul à connaître le secret …. Héhéhéhé) Qui demande du cuissot, de la fermeté, du rebond, enfin de l’explosive attention d’une cuisse ferme.
La bite et le cuisseau si je ne m’abuse.
PS1 : Ce blog c’est nawak, m’arrachez pas les poils et je déteste le fouet.
PS2 : Evéa Adore quelle position : ?
Je domine le giron.
Poitrine au vent, j’ai son ventre.
D’entrecuisses mains garnis.
Bâton dedans, cul en éther.
PS3 : faut que je me mette au rameur.

Catégorie : Philo sur WC  Tags :  5 confessions

Je parle de sexe pluriel et du physique en tant qu’apparence : Sujet oh combien délicat, en tous cas ou je n’ai pas de réel réponse. Pas complète a coup sur. Nous ne sommes pas moches (a mon avis, surtout Evéa) et nos physionomies fines a tout deux, comportent des atouts. Enfin, je dis ça, mais ignoble lâche que je suis, vous ne verrez probablement jamais de photos de moi ni ici, ni sur notre fiche sur des sites de rencontres libertines. J’y mets, vantard et péroreur ma dulcinée en avant, comme une grande marque le ferait pour son produit. Bref même si on ne solde rien, C’est Evéa sur l’emballage. Je sais, mon mea-culpa j’utilise a outrance Evéa et c’est pas joli, joli. Mais je trouve ainsi le blog plus avenant, et notre fiche plus racoleuse. Elle est bandante, et ma sensation est que je le suis moins.

Donc le physique ?

Ben oui, tu t’apprêtes a faire des galipettes avec d’autres, même si rien n’est garanti, forcement a un moment sonné par les saintes envies, viendra le temps du physique. Nous sommes allés a deux extrêmes, sans complexe ou pas trop. Deux rencontres couples, a l’opposé physiquement. L’une superbe par rapport aux canons actuels, L’autre avec des formes que je qualifierais de généreuse. Pourtant ces deux rencontres furent riches et intenses. Les deux ont apporté énormément, de façons différentes à notre couple.

Je lis souvent sur les fiches libertines, bocouple, jeunebocple, ou encore trésbocple. La liste et les associations diverses ou avariés sont longues.
Yes ! Forcement, avec mon esprit de crabe la fiche m’interpelle et donc « clic » j’ouvre, tant qu’a faire …. La, soit t’es un poil déçu, la fiche n’est pas a la hauteur de la prétention du titre, ou au contraire t’as de la bombasse a magazine de mode, a poil le plus souvent. Du bonheur a mâle avide d’émotion a testostérone. Oui, certes tu peux te dire et hop un petit message direct live (messagerie instantané des sites lib) ou un mot de quelques lignes en boite a lettre. De toute façon rien a perdre.
Pourtant je ne le fais pas le plus souvent. Pas par crainte, simplement parce que je suis pas en train de tenter de me trouver une femme… j’ai la mienne et elle me coûte déjà du temps (héhéhéhé ça c’est pour toi, et mes deux de vingt), mais une rencontre d’échanges, éventuellement érotiques. Le physique en soit m’interpelle, et je ne nie pas être sous la tyrannie de la plastique imposée, mais néanmoins je suis souvent attiré par des fiches plus sensuelles, drôles ou cocasses, où le physique n’est pas la priorité absolue… Une rencontre libertine n’est-elle pas davantage ?

Je ne sais aimable lecteur, ce que vous en pensez ? hein ?

Demain je parle de cul. Promis.

Encore une fois j’exploite mon épouse … pardon ! (n’empêche, elles me font un effet bœuf tes news shoes)

Catégorie : Philo sur WC  Tags : , , ,  9 confessions

Voila tout de go, je me lance dans l’article du siècle sur le libertinage.

Va pas croire d’avance que je dirais tout, mais je souhaitais revenir a mie mot, au vu de notre immense et talentueuse expérience, sur le quoi de la partouze ! En réalité beaucoup d’articles font l’éloge de la baise en groupe, sachant que le groupetto commence a 3, avec plein de quoi, qui, comment explicatifs sur le multiple. Les variations sont certes nombreuses et permettent tout un tas de propos attendus ou sous-tendus.(Pour les tensions voir Monsieur.)

La seule leçon que j’ai reçu, comme Newton a pu a l’occasion prendre la sienne, c’est celle du déséquilibre, ou celle de l’instabilité voulue.

Il n’y a pas de réciprocité instantanée ! Un joli couple charmant ET expérimenté nous expliqua un soir, cette terrible confrontation du soi et du plaisir de l’autre. La conclusion était évidente, il se pourrait que le déséquilibre soit et même il se pourrait que le déséquilibre soit innovant.

Prenons un exemple tiré de nos susdites expériences :
X&X : Je fus cette nuit la, centre géocentrique, attraction et proie (non sans bonheur) des trois autres personnes Evéa comprise, dans un lit de 180cm. L’une me désirant trop (ça fait du bien a l’ego d’autant qu’elle m’excitait au plus haut point au vu de son charme et ses attributs physiques, mais cela peux blesser votre partenaire.), L’autre (monsieur) ayant une attirance vers le sexe masculin (me dévoilant une bisexualité dont je ne souhaitais pas), Enfin mon Evéa toujours a mes cotés. Même si X&X avaient ce soir la, beaucoup d’attentions pour Evéa, il y avait de façon clair déséquilibre, elle pas ou peu bi (Evéa pas toujours …), lui bi. Etre le centre d’attraction, la terre pour 3 lunes : Bonheur jubilatoire mais obligatoirement à réfléchir lorsque l’on envisage ces échanges dans le cadre d’un couple fusionnel. Mon plaisir et celui d’Evéa doivent coïncider de façon absolue, hors il s’avère que cela ne soit pas toujours possible. La, cela ne pouvait pas être le cas, la correspondance attente/envie nous échappait et si a défaut d’avoir saborder la soirée, elle ne fut pas la plus belle.
Pourtant envisager une assiette autre que l’échange érotique (je ne parle pas d’échangisme) et de véritable « compensation » de l’un a l’autre me semble aujourd’hui sans sujet. Le plaisir pourrait, en tout cas pour moi, passer par des chemins d’eurythmies sensuelles.
En exemple une relation en rupture, 2 hommes une femme, 2 femmes un homme, sans qu’il y ait de bisexualité offre une charge hautement sexuel, a celui des deux qui se place en dérivation du plaisir du partenaire. L’un accède à la jouissance physique et émotionnelle intact et brut de se partager, l’autre jouissant (physiquement ou pas) en s’abreuvant de l’autre. Je ne parle pas de candaulisme (Le candaulisme est une pratique sexuelle liée à l’excitation de voir son (sa) partenaire avoir des relations sexuelles avec une autre personne. Dixit le wykipédia) mais d’asymétrie des plaisirs, je ne serais jamais inactif avec Evéa quoiqu’il arrive et quoique soit le nombre (sic). L’idée même d’un « Puisque Madame ce fait monsieur, je me fais madame. » me déplait.
Je voulais mettre en exergue le possible déséquilibre de la relation multiple.
Qu’il est absolument jouissif de placer son partenaire en situation de vivre sa sensualité authentique sans tenir compte de l’impossible balance des envies et jouissances de celui qui offre. Le don a l’autre, d’exprimer toute sa force sexuelle.
J’ai envie qu’Evéa me livre tout ce qu’elle a, au fond de son ventre, de sa sensibilité, sans la retenue que parfois involontairement je lui impose.
PS: cette article est venu de ce blog amoral que posséde Oxanne et Jori ainsi que de mes réflexions de mes échanges passionnels avec Evéa sur le libertinage ce week.

Hédonisme ?
N’importe quel dictionnaire, vs trouverez que l’hédonisme (du grec hèdus, « agréable, plaisant ») est une doctrine philosophique qui fait du plaisir le principe de la morale et le but de la vie. Il s’agit plus précisément de se faire plaisir tout en évitant le déplaisir. Replaçant le corps au centre de la perception et de la vision du monde, la philosophie hédoniste encourage l’éveil des sens et réprime toute forme d’ascèse.
Le moraliste français Nicolas de Chamfort (1741 – 1794) : « Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi ni à personne, voilà, je crois, toute la morale » (Maximes et Pensées).

Soit. Mais à l’heure de nos sociétés consuméristes, peut on réellement parler d’hédonisme et de l’un de ses aspects le libertinage des sens. On voit s’afficher partout le plaisir et notamment les plaisirs sensuels, mais finalement à la lecture de ce que j’y perçois le libertin moderne ne serait qu’un consommateur de plaisir. Les renouvellent et étant toujours en phase d’acquisition de sensations inconnues.
Pourtant je vois des questions auxquels les réponses ne sont pas si simples à envisager.
Le bonheur passe t-il par une quête sans trêve du plaisir ? (question tout a fait adaptée a un sujet d’exam)
La quête du plaisir n’entraîne t-elle pas une surenchère ?
La quête du plaisir n’est-elle pas un mythe dans la mesure qu’obligatoirement elle a son pendant qu’est le déplaisir ? Entraînant par la même la frustration. Ce qui me parait venir de source a la suite de ces quelques questions, est sans doute peut on envisager un libertinage plus entier, et surtout non vidé de sa substance ?
Certes la sensation du plaisir est importante dans les plaisirs de chair. Certes on ne doit pas envisager le libertinage sans s’accaparer ces instants de jouissances pures qui donne a vibrer. Mais et de la vient ma reflexion, existe t-il encore, dans ce monde ou les stars du porno parlent du sexe a la télé, un hédonisme d’un stendhal ou d’un casanova voir d’un don juan ou la perception du plaisir précede de peu la sensation ?
Bon demain post-cul

Michel Onfray Michel Onfray

Catégorie : Philo sur WC  Tags : , ,  12 confessions
20
oct

Présupposer que nos chemins érotiques sont une quête effrénée de plaisirs est une erreur. Quand bien même ceux-ci sont pavés d’alanguissements, d’ardeurs masquées ou d’impétueuses charges.

Catégorie : Philo sur WC  Tags : ,  9 confessions

Nous avons reçu pour la 3iéme ou 4iéme fois un message qui nous disait en quelques lignes : - Avec ma femme plus de désir, - J’aimerais l’initier au libertinage - Comment avez-vous fait.

Premièrement nous ne sommes pas des « pro », et beaucoup de personnes parlent du libertinage, du comment et du pourquoi. Ils sont riches et vous apprendront beaucoup plus de chose que je ne saurai le faire. J’y mettrais quelques bémols, il n’y a pas un, mais des libertinages. De plus ces sites la plupart du temps fais pas des libertins, ne mettent pas assez en garde des risques d’implosion du couple. Combien ai-je pu voir de couples disparaître dans les abîmes des plaisirs multiples.

Puis il y a peu je tombais sur la note de Miis Nainsi que son commentaire. Je n’étais absolument pas d’accord, avec celui-ci. En y réfléchissant je n’avais que deux choix : Soit nous nous abusions mutuellement avec Evéa sur notre désir, soit il était sincère et nous avions trouvé notre équilibre charnel.

Je crois que nous avons pour l’instant en tout état de cause, réussi a traverser la difficile étape du « non désir », en sachant toujours le renouveler. Sans vouloir paraître docte je voulais vous livrer notre « recette », avec en préambule ou pré requis de notre couple : la tendresse, l’amour, cette envie du rester ensemble.

Le désir sexuelle ce construit sur un triptyque dont les pans sont (a mes yeux, a lire donc avec précaution) : L’espace temps, L’espace situation, L’espace lieu.

L’espace temps : le plus simple finalement. C’est celui du tempo dans l’acte sexuel. Rien de plus ennuyeux que de respecter une règle de temps au plaisir, même si celle-ci emmène toujours votre partenaire a le lui procurer. Il y a peu de temps, je disais (dans une note) a un collègue « baise la ». A trop vouloir ne pas se compliquer cet instant on oublie l’autre et sois même. La combinaison caresse – préliminaire – pénétration pour toute intéressante et efficace qu’elle soit, n’assure plus ses fonctions dans l’imaginaire a cause de sa repetivité. Vous etes dans le même tempo en permanence. Osons donc: Des temps de plaisir différenciés : par exemple Faites jouir votre partenaire dans son timing sans vouloir du plaisir de lui. Des temps de combinaison plus direct ou a l’inverse beaucoup plus longues : par exemple en amorçant sans la satisfaire l’envie des le matin, « baisez le » ou que sais-je encore. Des temps tout court : par exemple faire l’amour a votre partenaire le midi alors qu’il va au boulot l’après midi, a ce propos, le plus amusant c’est de combiner …. ne le laissez pas aller au plaisir. Juste une histoire vrai et personnelle : Même si nous dérogions de temps a temps (souvent) a cela nous nous sommes interdit les fournications du samedi pendant qq mois, tant elles pesaient a cause de l’habitude. C’était un jeu drôle, car on s’aguichait en attendant Cendrillon a Minuit tapante, et surtout le dimanche salvateur.

L’espace lieu : Foutez quelques temps le plumard en dehors de votre vie sexuelle et revisitez l’appart. la voiture, le train, le bar du coin, le dernier restau a la mode, la nature et la liste est loin d’être exhaustive. Juste pour l’exemple et sans prétention nous connaissons a peu prés tous les plans a hauteur, toutes les pièces, et même les sols de notre habitation pourtant relativement vaste.( Evéa … putain la table en verre c’est trop bon …. tu me refais quand le coups de dimanche ?)

L’espace Situation : Créer … Créer, imaginer, surprendre. Passant par des choses élémentaires : le bain ensemble, De la simple tenue, l’achat d’un objet, la première visite d’un sex shop, Une nuit surprise dans un hôtel, la liste est longue ou les plus complexes : créer un univers. Ce n’est pas forcement compliqué, d’imaginer autre chose, il suffit souvent de se remémorer la délicieuse sensation de la découverte. Votre partenaire comme vous, ou nous par ailleurs ont besoin de neuf, et parfois cela est simple. Ce blog n’existe que pour Evéa. Même si elle n’y répond pas, par manque de temps, elle le lit…. se demandant chaque soir qu’ai-je dis comme ânerie.

Enfin le cadre …. Peut-être la clé de voûte de l’ensemble. Parler. Echanger. Donner a l’autre l’envie d’exprimer son désir. Parler de ses envies est un stimulateur bien plus efficace (a mon avis) que le plus beau (sic) des sextoys du marché. Vous ne pourrez peut-être pas le faire de manière décisive en une fois, mais trouver les angles. Nous avons connu nos doutes, et l un des difficiles fut la naissance de notre premier enfant. Après la naissance nous avons eu ce trou avec moins d’envies et de désirs, et pourtant nous étions toujours amoureux. Mais sans vie sexuelle épanouissante. Nous sommes arrivés au bord du gouffre. Une après midi, j’ai saturé sa boite mail de texte décrivant mes envies. Tout doucement au départ puis, davantage orienté puis franchement porno. J’ai créé enfin un petit site a nous deux, ou je racontais mes histoires salaces … puis, puis …. Enfin … je lui parle de ses fesses, de ses seins, et je garde le meilleur, encore aujourd hui ! Putain je ne lui ai pas envoyé de sms ……

Et Quid du libertinage ? Oui quid … a mon humble avis, si le désir n’est pas dans le couple alors trouvez une maîtresse ou un amant, voir les deux, en secret … mais ne libertinez pas.

Bon tout cela sans prétention. demain je fais un truc cul !

Catégorie : Philo sur WC  Tags : , , ,  10 confessions

Hier nous parlions de « nos érotiques ».
D’un coups elle me dit:
« Je suis dans l’action, toi dans l’esprit. »
Cette nuit aprés avoir fait l’amour cela m’a inspiré cela (tres incomplet mais ressemblant finalement):

Catégorie : Philo sur WC  Tags : ,  3 confessions