Archive de la catégorie »Nos rencontres «

Tu étais en travers sur ses genoux, dans un brouhaha de corps en extase, de liens, de fouets et de badines : De loin j’ai aperçu sa main, une main amie pourtant, claquer sur le sommet de tes fesses.
Tu riais.
J’étais perdu, a cette pensé qu’une personne te touchait ainsi.
Tu riais, soumise d’opérette, et je ne le voyais pas. Je voyais, ce que j’imaginais, ton cul battu.
J’étais hors jeu, disqualifié.
Et pourtant tu riais.
Je t’en voulais de tes éclats, Je t’en voulais : Toi mon insoumise, de recevoir le châtiment de cette main jovial qui t’avait fait jouir.
Tu riais, j’aurai du comprendre.
Ce soir la, triste sir, j’ai perdu un temps quelques repères.
Cette soirée m’a fait grandir.

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Il me semble desormais impossible de prendre ces photographies pornographiques, dont j’ai pourtant envie.
Je ne ferais pas de « porn-art » avec toi, puisque mes désirs sont trop fort.
Mon envie de te rejoindre est bien trop puissante.

A toi Zoran, Libertin.

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A l’instant ou je l’ai vu parcourir ce corps de ses mains, j’ai su.
Je percevais aux alanguissements de leurs chemins sur la peau mate, qu’un desir naissant l’envahissait.
Ses longs doigts arpentaient les vallées et sillons de chair, se nourrissant des troubles lascifs qu’ils provoquaient.
Il n’y avait plus de place aux mots.
Plus de place pour l’esprit.
Elle c’était emparée du moment en devenant amante.
Notre amante.

La suite…

Souvenirs et 20 mots

vibrante, surpenante, complice, excitante, libertine, chaleureuse, découverte, enivrante, charnelle, plaisir, bulles champagne, parfum, muscle, envie, gourmande, provocatrice, force, clic clac, guepiere !

Les photographies du shibari d’Evéa par Chloé & Phil de bondage-addiction

La suite des photographie sur notre blog photo notre blog photo
Laissez si vous le souhaitez des com uniquement içi.

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Je connaissais le travail de cet artiste (Laurent Benaïm) par l’intermédiaire de nos amis libertins, qui nous avaient lors d’une soirée raconté le déroulement de leur séance photo…. Il est vrai que l’ambiance de ces toiles est plutôt hot, mais transpire de ces dernières un réel talent, une sincère recherche ; mais j’avoue que certaines, à l’époque, m’avaient choqué.
Une petite appréhension quant à ce vernissage, moins que pour l’ambiance SM, j’avais encore en tête un souvenir mémorable de notre première soirée dans le genre….
Quelle ne fût pas ma surprise, en découvrant exposés les tableaux en grandeur nature, sur ces murs blancs, attachés sur des filins. Une beauté !! Rien à voir avec les photos étriquées du net, ce fût un régal pour les yeux, l’impression de découvrir un autre artiste, un autre univers. J’ai commencé à me sentir très bien…accueil de nos hôtes y était aussi pour beaucoup.
Une fois de plus les femmes étaient plus belles les unes que les autres, en corset, décolletés vertigineux, cuissardes, collier métal, robe écolière à froufrou: (petit clin d’œil à Mme C) un vrai délice !!
Un peu plus tard justement Mme C entre en scène, le grand maître Shibari lui fait signe de s’approcher et d’enlever son « kimono » (ce n’est pas le terme exacte).
Il commence son shibari, la lumière c’est faite plus douce et tamisée, et la musique mystique plus forte.
C’est fascinant l’abandon total, la sérénité qui transpire à partir de ce moment. La plénitude se lit sur son visage, elle est belle, me sentant hypnotisée par la scène je regarde, je regarde.
Il la suspend au portique, la pétrie des ses mains. Je percois sa force ,sa générosité immense qui emane de lui.
Le temps s’est arrêté pour moi, la confiance grandit, le déclic se fait….
Cela se termine, il embrasse sa soumise, sa femme, de fougueux baisers.
Le grand maître me regarde, je regarde mon X, je l’interroge, il a compris tout de suite, me fait signe, va ma belle, va !
Comme une envie, comme un défi, je m’approche du portique métallique, le grand maître me demande de me mettre nue, je m’exécute, fière, car j’aurais été la seule dans cette tenue d’Eve.
Une corde neuve rien que pour moi, cela gratte un peu, il commence par les épaules, mon coeur bat, je ne peux plus reculer.
Je cherche des yeux mon X, une petite appréhension tout de même, je vais me faire attacher, moi la rebelle qui crie haut et fort que je ne suis pas soumise. Ces mains sont chaudes, assurées, la sensation d’être immobile est agréable, se livrer, il n’y a que cela à faire, prendre plaisir, découvrir…
Il commence par m’attacher avec les mains croisés derrrière le dos. Mes seins sont ensuite entravés, il fait glisser ensuite la corde entre mes cuisses, entre mes lèvres.
C’est surprenant, un peut gênant, ce corps étranger, mais je suis docile, un moment inconnu, rare, je suis entre les mains de plus talentueux de maître shibari, alors c’est un chance, il arrêta tout aux moindre de mes signes.
Il l’a senti, un peu raide, je ne me livre pas totalement. Il sort alors l’arme absolue, libératrice, un bandeau sur les yeux, pour augmenter tous mes sens, pour dépasser mes certitudes.
Il me caresse les épaules, la nuque, doucement les seins et me dit : « baisses toi à genoux » c’est un ordre, je n’ai pas l’habitude mais paradoxalement, je me plie à sa demande sans difficulté.
Soudain une chaleur s’approche, cela brûle un peu, à peine
C’est la cire de la bougie que j’ai tant désirée lors d’une précédente soirée. Surprenant, les yeux bandés, j’imagine où elle va tomber, je laisse échapper un petit « oh ! C’est chaud », il continu quelques instants puis s’arrête.
Alors il saisit les cordes, entre mes entres jambes, les fait glisser pour me caresser, c’est curieux cette sensation, ce mélange d’excitation et d’une légère douleur je lui dit « arrête » Mes jambes me font mal, pliées depuis tout ce temps, mais je ne réclame pas, les mains toujours croisées dans le dos, ne cherche pas à être libérées.
Hors du temps, voilà où je me trouve.
Soudain, je sens son odeur, sa douceur, elle est là près de moi….
A ce moment de la soirée, je crois qu’elle m’a soufflé quelques mots, mais je ne m’en souviens plus.
Par contre ces caresses, la lame du couteau qu’elle passait délicatement pour enlever la cire, je les ressens encore…..
Je n’avais plus le bandeau et me régalais du spectacle, cire rouge, lame argentée et aiguisée, ses longs cheveux, me frôlant, un doux baiser chaud et enivrant…. Le grand maître me libéra de mes liens.
C’était la délivrance mais à la fois la fin de ce moment que je ne peux qualifier !!

Bientôt d’autres clichés

Juste trois raisons qui font que nous aimons nos choix érotiques.
Des rencontres: Ami visiteur j’ai shooter le Mr Laurent Benaïm (ouai il est en basquette … ) :

Laurent Benaïm
s’expose à Marseille

Nous y sommes allés. Nous pensons sans aucune flagornerie, qu’il est un artiste d’exception. L’un des rares a savoir capturer au dela de la pornographie. Il « prend » l’humain au coeur de ses entrailles de son imagerie sexuelle et fortement conoté extréme, avant d’en effacer toute idée de « sexe brute » et de replacer ses modéles dans l’humanité.
Nous nous en doutions, mais visualiser en chair et en sang ou plutot en toile, son travail en vrai rend les choses palpables. Il est choquant bouleversant, genant, et a la fois si vrai. Nous avons peu eu l’occasion (jamais ?) eu l’occasion de voir un travail pictural si fort sur ce sujet brulant relevant de l’intime.
La personne est forte, intelligente et pensante. Pas question de transiger, ni avec sa technique, ni avec son ame profondement ancrée dans une demarche artistique.
Il est un, il est createur d’univers au déla du sexe.
Lui et sa compagne, sont d’une simplicité toute touchante, d’une générosité telle que l’envie est d’etre dans leurs visions et leurs arts.
Merci Benaïm, merci Miss.

Des retrouvailles et des présentations: Revoir nos amis Libertins: Vrais. Ils doivent avoir des corps du siecle des lumieres ou de ceux de Sade. Je ne sais pas. Une chose est sur nous sommes enchantés de quelques pésentations et rencontres faites graçe a eux.
Etre derouté: Evéa a franchi une ….
Je sais pas…
Troublant, riche, érotique tant elle était belle. je n’en parlerais pas avant elle. Mais elle m’a soufflé et mes quelques photos pourront demontrer qu’elle est definitivement libertine et au dela.
Elle est sensuellement fatiguée, mais nous avons tout de même profité de l’hotel pour réaliser quelques clichés:

Il était tard et Evéa malgré cela, n’a pas su resister a mes appels pour de nouvelles images. Je les placerai quand elle les aura choisi.

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Songe d’une nuit d’automne

Le prix était accordé, le défi lancé, je ne pouvais décevoir. Je partais à la rencontre de nos hôtes GPS en main.

Celui-ci me mena sur un piton rocheux où ils résident.

Comme les prêtes aztèques qui nourrissaient et choyaient leurs victimes sacrificielles , je fus comblé de douces et bonnes nourritures , au son d’une conversation cultivée ,badine , coquine avec pour ambroisie le nectar pétillant de nos vignes de l’est.

Guidé par une douce confiance je descendais l’escalier qui menait à la chambre blanche où officiait notre X son boîtier cyclopéen en guise d’instrument de cérémonie.

Tel vénus qui change de tenue, Evea avait revêtu sa tenue d’officiante, écrin de la perfection de son corps.

janus possède 2 bouches , Evea n’en possède qu’une mais si belle , si douce, si sensuelle.

Je m’abandonnais à la sensation de plénitude donnée par la découverte de celle-ci.

Naturellement une valse de poses s’opérait comme si j’avais toujours pratiqué ce pas de trois temps, pose, tension, photo.

Mon corps devenait plus agile, mes mains moins gauches, le corps de ma partenaire m’apprivoisait pour être à son unisson.

Les heures s’égrenaient, mes habits disparaissaient sans que la conscience de l’impudeur de ma nudité me frôle, il faut dire que notre X utilisait une muleta qui me captivait en la personne d’évea dont les proportions au nombre d’or me faisaient m’oublier.

Sachez chers lecteurs que poser et non seulement un art mais encore une performance, qui échauffe et fatigue les corps, il fallait les délasser.

Je demandais grâce.

En maître de la cérémonie attentif Notre X nous conduisit alors sur une terrasse azuréenne et d’une main découvrit un bain de source chaude, invite à la détente

Notre trio y pénétra, et aussitôt un nuage de bulles nous emportait dans des délices de sensualité, l’eau, la chaleur, le lieu nous n’étions plus qu’un ….

Chassé par les agapes voisines, priapiques et bruyantes de jeunes faunes venues à cette source s’égayer avec les nymphes, nous nous réfugiâmes sur un lit de la taille de celui du roi salomon.

Je n’existais plus, un instant de lucidité me permit de voler à l’oubli la vision qui m’était offerte comme offrande à la Force et à la Beauté de l’amour de mes hôtes et initiateurs, le reste appartient à mes songes, songes de douceur, de sensualité, d’amour, de ….

Tel le grand Meaulnes le lendemain de la fête, je ne savais si elle avait existé ou s’il elle n’avait été que rêvée.

X-addict aux photos Waid au texte

Ce titre drole, ne me fait sourire qu’a mi-babine.
Elle a demandé quelques heures de grosses rigolades. Et nous la devons a une miss, qui quitte le net et ses blogs, et un LuJ qui l’intégre. Merci à vous deux ….

Nous vous embrassons tout deux.

Mon amour, Voila ce que j’avais dans ma boite mail ce matin provenant de Nico*. faut-il pardonner ? ma belle c’est bien a vous de choisir.
Je ne dirais rien, puisque je discute avec Nico encore et depuis pas mal de temps, je vous laisse juge.

Que feriez vous … pardonnez ou pas ?

  • Nico a été longuement en contact avec Evéa avant de commetre un péché autrement plus grave que de coucher de la voir visu. Il c’est decommandé au dernier moment.
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