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J’ai, il y a bien longtemps quitté les champs tristes de la sexualité pour ceux de l’érotisme.
La sexualité de ce qu’elle a d’animale, l’érotisme pour ce qu’en dit DESNOS « Tout ce qui se rapporte à l’amour (la sexualité) pour l’évoquer, le provoquer, l’exprimer, le satisfaire».
L’une est acte (et curiosité de langue elle est du genre féminin), l’autre est représentation (et de genre masculin). (Je ne sais si l’on peut y voir un sens sous-jacent …)
Comme G. BATAILLE (avouons tout simplement : de toutes évidences partiellement) j’ai une vision presque criminelle de la sexualité. Loin du deni que peut en faire Lacan, Je suis dans le rapport obscur imagination-création contre réalisation. Si au final peut m’importe si l’objet de mon désir ou de ma phantasmagorie s’écrit dans la réalité, pourvu que j’ai pu y croire l’espace d’un temps, l’espace de mon imagination . Bataille n’exclut ni jouissance de chair ni luxure, mais tente desesperement d’en donner le prix par la création, par la reflexion, par le lien aux autres activités humaines. Aucun jeu ici, ou même scénario, ou autre évidence érotique, mais plutôt un parcours en tabou. L’érotisme qui loin d’abolir la transgression, au contraire joui de son existence, la surpassant sans pour autant l’abolir : Jouir est le domaine de dieu (Dieu en terme de vie et de mort : Il la donne et la reçoit), parcourir l’érotisme est le domaine humain. Si j’utilise le mot « parcourir » c’est a bon escient (me semble t-il) puisque Bataille ne cesse de revenir sur celui-ci, l’évoquant pour franchir l’espace du sacré. Peut-être voulait-il affranchir l’homme du monde profane pour aller vers la transgression, pour basculer les règles et les dogmes. Sa vue globale et les rapports insidieux qui lient toutes activités humaines avec sexualité me dérangent encore mais je garde a l’esprit qu’il n’a jamais voulu que réunifier l’homme dans son être et dans sa condition.
Afin de finir cette article calamiteux, et ô combien ennuyeux je ne donnerais que cette citation de Michel Leiris relu dans mes vieux cahiers de philosophie (générateur de cette article) :
« Prendre le plaisir charnel pour axe de référence n’est-ce pas, en se rangeant délibérément du côté du libertinage, éliminer tout risque d’engluement dans une grandeur trop corsetée pour être la grandeur souveraine ? S’attaquer dès le départ au plus fondamental des interdits (celui qui règle et humanise le commerce animal des sexes), n’est-ce pas aussi proclamer qu’on n’atteint à la vraie morale que dans un au-delà de la morale et qu’il n’est de démarche valable qui ne soit une rupture de limite ? » »

Relisez ou lisez Bataille, voila mon mot du jour.

Bonne anniversaire mon amour … quelque peu en avance.

Demain une pointe de cul, j’ose l’esperer …

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La secrétaire:
© Metropolitan FilmExport.
Affiche Française

Réalisé par : Steven Shainberg Avec : James Spader, Maggie Gyllenhaal, Jeremy Davies, Patrick Bauchau, Stephen McHattie, Oz Perkins, Jessica Tuck, Amy Locane, Lesley Ann Warren, Mary Joy.

En surfant sur le net il y a peu, je tombais sur un extrait du film de Steven Shainberg avec James Spader et la superbe Maggie Gyllenhaal. Lorsqu’avec Evéa nous avons vu ce film en 2003 nous avions été troublés. Cette comédie sentimentalo-sm dont les rôles principaux sont servis par deux acteurs remarquables, la rende drôle, provocatrice, sulfureuse, bouleversante et démesurée dans certaines scènes et en fait pour moi l’un de mes films a tendance érotiques préférés.
La première bobine de film nous montre Lee Holloway (Maggie Gyllenhaal) qui quitte un hôpital psychiatrique ou elle avait été internée peu de temps avant, lorsqu’elle répond une demande d’emploi de secrétaire auprès de l’avocat E. Edward Grey (James Spader). Celle-ci a manifestement de grandes difficultés a vivre son intimité et a assumer sa vie personnelle étouffante et elle ne trouve pour expurger ses difficultés que de se livrer a l’automutilation. Elle assume toutefois l’emploi que lui donne l’avocat même si il se révèle ennuyeux et banal.
En seconde bobine l’azimuté scenario fait basculer le film. Il dérape vers la D/S quand la jeune secrétaire commet une nouvelle erreur. L’avocat décide de corriger sa secrétaire en lui appliquant une fessée. Surpris tout deux par leurs émotions, ils découvrent qu’ils aiment cela, mais en même temps que cette dérive apparaît leurs émotions et leurs sentiments l’un vers l’autre augmentent. Il y a une remarquable scène « de mariage » décalé et tout en sensualité. Il s’en suit une relation très troublante entre eux jusqu’à que la secrétaire finisse par en demander trop.
L’épilogue fleur bleu n’est pas a mon gout mais finalement pouvait-il y avoir d’autre suite ?
En bref et même si la fin me semble convenue, un film que j’aimerai revoir. Un film rare qui explore avec quelques partis pris l’univers D/S qui ne satisferont les puristes mais qui a mes yeux est brillamment réalisé ce qui est rare lorsque l’on touche l’érotisme, et plus encore l’érotisme dans ses domaines pervers.
Et hop un petit extrait:
http://www.dailymotion.com/videox7uxyk
Peut-être ceci explique cela :
J’ai le fantasme de la secrétaire culbutée sur le bureau …. (Maladie honteuse et machiste dont je n’ai pas envie de me soigner).
Et puis …. Mon intérêt des relations D/S. Mon coté obscur dirait Evéa.

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Nous connaissons ou du moins, nous voyageons depuis fort longtemps sur le site des

Beauy Boop mais j’ai decouvert le photographe sur son autre site,

Pierre Sage et j’avoue avoir été surpris de la qualité de son travail.
Un travail que certains pourront qualifier de conventionnel « porno chic » néanmoins j’ai trouvé que son imaginaire érotique est très diversifié. Il y a quelque chose de l’ancien temps, une sorte de photographie libertine de l’age des princes, dans des univers tout aussi palpitants de poésie.
Cela ne me parait pas chic et choc même si cela en a parfois le parfum. Le photographe s’accapare au mieux l’image érotique de ses modéles.
Son livre : «Rose&Bud» aux Editions

RAGAGE…

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Laurent Benaïm
s’expose à Marseille

Les 23, 24 et 25 novembre 2007

20, rue Edmond-Rostand

13006 Marseille

EXPOSITION CORPUS DELICTI

Nous avouons bien volontier que nous allons tenter de nous y rendre, tant le talent de cette artiste (Nous en parlons ici) est immense.
Qui s’y rendra ?

Et puis comme ce matin je revisite mes sites photographes je m’apercois que j’ai oublié de parler de
Sandrine Sauveur
Et hop dans les liens: Sandrine Sauveur
Sandrine est une photographe trés connue dans le milieu libertin pour avoir réaliser beaucoups de clichés de celles-ci. Il ne faudrait pas oublier toutes les photographies qu’elle a faites de femmes qui ne l’étaient pas, ainsi que les modéle pro ou semi-pro. Nous avons une affection toute particuliere pour Sandrine, puisque de longues années Evéa et moi avons souhaité la rencontrer, pour bien sur des photos, mais aussi pour discuter et echanger sur notre passion commune.
Même si malheureusement nous ne la connaissons que virtuellement, nous sommes sur de sa simplicité et de sa gentillesse, outre son talent.
Sandrine si tu passes par içi j’espere que ton projet avance comme tu le souhaites.

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J’en avais assez de parler que de fesses, biroutes, et autres pratiques sexuellement interressantes mais je ne suis pas que ca.
Je suis un professeur ma bonne dame, de sciences physiques qui plus est.
Yes
Ce matin mon cours de physique était un rattrapage pour jeunes gens n’ayant pas suivi l’enseignement technologique et je bavassais sur la mecanique des corps.(si ca existe)
Va pas croire, tendre visiteuse, que je cause automobile. Non, c’est l’un des nombreux domaines d’excursions de la physique.
Donc je cause, re-cause et sur-cause, d’hypo, d hyper et de statisme. Là, faut ecouter(lire) si tu veux pas etre semer.
Une donzelle au yeux bleus tendre, quelque peu vide me regarde satufiait. Ni une ni deux mon grand coeur, me somme de me rendre prés de la dite damoizelle lui expliquer en mots moins rustres:
-Tu vois une chaise a un pied, ou deux ca tient pas tout seul ? non ? lui dis je.
Gros regard interrogatif avec au final un:
- ouichhhh … qq peu timide ….
- En macanique des corps un ou deux, ca bouge. c’est pas stable.
- ….
La, je commence la vrai physique:
- Bon 4, c’est de trops. t’as deja remarqué que les tables de fer forgé à 4 pieds sont souvent banquales. et que tu dois y glisser au moins un bout de carton sous l un d’eux pour pas que ta bierre-vodka se retrouve sur tes genoux …. ?
- Oui plusieurs fois …
- Bien, bien en mecanique des corps, seul le trio de liaison est sur. le trio d’appui est la seule compo statique, qui bouge pas.
Me poilant d’avance.
La timide ce met a rosir, et me sort souriante:
- Ah oui j ai compris m’sieur …
Qu’a t’elle compris ?

Definitions:
Hypostatisme: inferieur a 2 liaisons. 1 ou 2 pieds.
Hyperstatisme: la table de bar a 4 pieds.
Statisme: Le tripode ca tient droit quoi qu il arrive

-

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Les femmes Masaï couchent avec qui elles veullent … c’est pas la journée de la femme ?
Oui elles peuvent choisir l’homme qui partagera leur couche. Vu a la teloch ce matin sur une emission dont je ne connais pas le nom et pas non plus le numéro sur la zapette… Arte peut-etre.
Hasard zapettien tu me rend heureux …. rarement, mais la oui
De plus, il y était dit que pour ces corps superbes emplis d’une culture orale imenssément riche, que la jalousie était un péché capitale.
Merde alors. Je suis pas Masaï mais j’aimerais peut-etre.

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A l’age ou certain lisez picsou magazine, j’ai decouvert dans la vaste bibliothéque de papa, une oeuvre qui m’a modelé. Le livre était a priori inaccessible, en haut et derrière une rangée soigneusement allignée de « la pleiade ». Je l’ai deniché sournoisement en furetant derriére cette brochette agglomerée de culture, pensant à l’avance qu’il y aurait quelques secrets dissimulés.
Je veux parler du livre «Histoire d’O» de Pauline Réage.
A la sortie aprés quelques péripéties, le livre finit par rencontrer son public dans un parfum sulfureux. Allez ici et vous decouvrirez des informations précieuses sur le roman et son auteur…
Ce roman indépendament de sa dimention érotisante extrémement puissante, j’avoue a ce propos avoir bien des fois eu recourt a l’autosatisfaction pour soulager la vigueur envahissante sous le jean, m’a ouvert les yeux sur l’absolu de l’amour. Sans doute y ai je vu, la grandeur du don, la pureté de l’ame de « O ».
Ce Livre a eu comme corrolaire de faconner mon imaginaire érotique. Curieusement je n’ai jamais reellement eu de quelconque relation de type D/s, peut-etre par crainte ou simplement par doute de ma capacité a affronter une telle relation. Quoiqu’il en soit ce livre a construit mon éducation sexuelle et surtout il a contribué a activé le lien puissant que j’ai entre l’érotisme et la cerebralité.
Et bien pour ce soir j’ai des choses en ballotin pour Evéa, Des choses bien acidulées. Et comme je suis un brave garçon bien éduqué je vous en livre un morceau. C’est illégal mais bon c’est tellement bon … Faites enregistrez sous
Voila proposition 1: je lui montre le film, mais ca risque de finir sauvage en lev …. !
proposition 2: version tous aussi hard je lui lit le texte, mais je crains alors, qu elle se laisse aller sous le flot des mots et ne soit tentée par une envie fellatrice. Donc un extrait du texte de la divine Pauline Réage

piercing

 » Elle est vêtue comme elle l’est toujours : des souliers avec de hauts talons, un tailleur à jupe plissée, une blouse de soie, et pas de chapeau. Mais de grands gants qui montent sur les manches de son tailleur, et elle porte dans son sac de cuir ses papiers, sa poudre et son rouge. Le taxi part doucement, sans que l’homme ait dit un mot au chauffeur. »

Proposition 3, une bd de crepax …. O de crepax c’est bien aussi …

piercing

 »

Vous choisiriez quoi vous ? bah ca va mal tourner .. :)

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qtek 9100

Loisel, Grand Prix du Festival international de la bande dessinée de la Ville d’Angoulême 2003, dessintaeur-scenariste magistrale avec notament la serie « La quête de l’oiseau du temps », a aussi participé a des revues tels « Circus » ou encore Pilote. Son univers érotique transparait dans son oeuvre mais il a aussi co-écrit deux oeuvres érotiques remarquables:
Troubles Fêtes (textes de Rose Le Guirec, pseudonyme de sa propre épouse Marie-Hélène, Les Humanoides Associés, 1989)
La dernière goutte (texte Georges-Philippe Taladiart, La Sirène, 1993).
Son dessin dynamique, son trait réaliste, son graphisme baroque font de son monde érotique quelque chose d’ambigu et deconcertant. Il manie avec maestria la plume pour nous ammenner dans son monde profondément excitant.
A lire et relire sans aucun doute !

Le site de Régis Loisel

G. Crepax, artiste Italien (a croire qu’entre manara et quelques autres, la BD italienne est immenssement riche ! )
Bref, Il a illuminé ma jeunesse et surtout accompagné mes premiers emois masturbatoires, lorsque jeune, je fouillais la biblio a papa à la recherche de quelques lectures. Imaginez ma surprise lorsque dérriere la collection compléte des oeuvres de Rousseau ou encore Voltaire, je tombais sur « Histoire d’O » de Crepax.
Oui, ce livre m’a accompagné, jusqu’a ce que Maman me tombe dessus, zizi dans la pogne droite, bouquin dans l’autre, en train de m’activer de la plus naturel des façon. Certe, elle eu la decence de ne rien dire sur l’instant, mais peu de temps aprés, la bibli de papa ne contennait plus que Rousseau et les autres ….
histoire d'O
Imaginez ma cruelle deception, même si finalement cela m’a sans doute décidé a des aventures plus alléchantes avec les filles, les vrais. Hommage donc a Guido, décédé en 2003 je crois, mais qui laisse un oeuvre extraordinaire a mon avis d’adulte, et surtout bien loin de l’imagerie sexuelle produite en ces temps de pornographie.
Pour moi, tout Crépax est à lire, c’est un maître de l’érotisme. IL a une tendance dans ses planches a aller vers les scènes sado-maso: domination, bondage, humiliations.
Histoire d’O:
Une planche d’O
Valentina est trés différente, Il va vers des pistes dont l’érotisme n’est pas absent, mais avant tout c’est surtout un univers onirique que Crepax décrit: celui des fantasmes de son héroïne.
On pourrait résumer l’oeuvre de Crépax en deux mots: Erotisme et Sophistication. Plus un dessin d’une très grande élégance, magnifique dans l’utilisation du noir et blanc, et le dessin au trait. Il donne l’impression d’ecrire ses planches plus que de les déssinés.
Une oeuvre à ne pas mettre entre toutes les mains, quoique …. a 13 ans vaux mieux cela, qu’un film de cul du genre: « les salopes se font Enculés » ( Merci Google lol )
Emmanuelle, Vénus à la fourrure, Histoire d’O, Bianca ….
Le site de l’artiste (tres incomplet):
Crepax

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Certains probablement verront dans ce blog (le notre), un autre site banalement pornographique. En faite je m’interroge sur la banalisation de cette même pornographie, ne voullant pas en être une autre representation.
Le net véhicule de plus en plus d’imagerie et de textes a caractéres pornographique. En faite dans son article le sociologue Richard Poulin, parle quand a lui de « La tyrannie du nouvel ordre sexuel », son texte tente de mettre en lumiére qu’il n’y a pas de libération sexuel mais davantage une sexualité partiel voir une assujestion au sexe. Il parle d’addiction ( vous comprendrez lorsque j’ai choisi ce pseudo, que cette idée d’addiction m’était venu).
Notre blogs participe t’il a cette forme de surenchére a la tyranie de ce nouvel ordre?
Je ne le pense pas, car nous tentons de lui ajouter une dimention suplémentaire. Certe tantot voyeur, tantot exhibitionniste, ou même parfois ayant un contenu plus que scabreux, il se veux une tentative d’explication, voire d’eclairssissement de notre relation. Point de jonction entre notre sexualité parfois libérée et l’amour, la tendresse, ainsi que notre parentalité, il exprime pour nous davantage.
Il est donc, a nos yeux, une simple et modéste tentative d’exploration de notre univers intime. Mais ce que nous voullons différentier entre nous et d’autres c’est l’imagerie purement sexuel que nous ne tentons pas de reproduire.
Mais y arrive t’on reellement ? Nous aimerions vos avis.

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