Voici la suite promise a notre belle amante !La révélation Et puisque ce jour est tout particulier pour vous, j’éspere qu’il vous … amusera et donnera un certain … gout a votre journée.
Je ne sais trop ce qu’évoquera ce petit texte aux lecteurs de ce blog, mais j’ai pris un plaisir fou a vous imaginer Constance, par obligatoirement comme vous êtes mais comment je visualise une patie de vous.
Tendres baisers a une libertine d’un temps ancien.

[Constance]
-Avez vous lu mes écrits sensuels ?
[Léandre]
-Oui je les ai lu !
[Constance]
-Donnez moi votre avis, vous savez combien il m’est précieux.
[Léandre]
-Je ne sais pas trop comment vous dire … Ce sont des écrits bien trop impudique pour moi Constance. Autant être franc avec vous: Je n’ai pas aimé. J’ai été choqué.
[Constance]
-….
[Léandre]
-Ne le prenez pas mal, mais toutes ces histoires érotiques imaginées ne m’ont pas séduites, vous écrivez très bien pourtant.
[Constance]
-Cela ne vous a même pas un peu … excité ?
[Léandre]
-Non Constance.
[Constance]
-Je suis étonnée… Vous mentez ?
[Léandre]
-Admettons un peu … mais vraiment si peu. Je vous le dis toutes ces scènes qui se succèdent me semble sorties d’une imagination perverse. Non vraiment pas pour moi.
-[Constance]
Ce ne sont pas des histoires, c’est la vrai vie que je conte. Tout dans mon opuscule est véridique.
[Léandre]
-Tout ?
[Constance]
-Oui. Mes contes libertins sont vrai, entièrement. Rien n’y a été inventé. D’ailleurs il se pourrait que vous connaissiez quelques protagonistes de ses fêtes.
[Léandre]
-Impossible je le saurai.
[Constance]
-Parions …
[Léandre]
-Soit.
[Constance]
-Si je gagne, pariez qu’une lecture qui vous serait faite a mes conditions, vous exciterez.
[Léandre]
-Soit … si je gagne vous ne m’en parlerez plus.
Ils se dirigeaient vers le salon ou Adèle et Théo dégustaient une mythe aux couleurs bleu-nuit en riant. En entrant Léandre avait une sensation de mal être, mais comment en aurait-il pu être autrement après les quelques mots de Constance. Il aimait le désir mais été toujours mal a l’aise d’en parler. Son éducation bourgeoise ne l’avait que peu préparé a des discours sur le sexe.
[Constance]
-Ahhhh Théo, vous ne devinerez jamais …
[Théo]
-Quoi donc ?
[Constance]
-Léandre a perdu un pari … Il devra s’exaucer comme un homme du monde qu’il sait être, mais il faudra que vous m’aidiez.
[Théo]
-Comment ma bonne ?
[Constance]
-Et bien comptez lui ce que vous faisiez hier au soir.
[Théo]
-Hier … vous êtes bien sur Constance ?
[Constance]
-Oui, faites, nous allons nous installer pour vous écouter. Adèle, venez a mes cotés.
[Théo]
-Et bien, et bien …. Hier Constance et moi sommes allés dans l’un de ces boudoirs libertins. Nous y avons laissé a l’entré toutes nos réserves et nos attitudes si souvent pudibondes … Avons mangé, bu et nous avons pour finir profité des attraits des femmes et des hommes présents.
[Léandre]
-Vous libertinez ? Ce livre est donc vrai ?
[Théo]
-Tout Léandre, tout. Nous ne changeons que les lieux et les noms afin d’éviter une reconnaissance de nos vies établies. Pour le reste croyez moi tout est exact.
[Constance]
-Voyez Leandre vous avez perdu.
[Léandre]
-Je n’aurai jamais pu l’imaginer.
[Constance]
-Que vous êtes prude décidément … Regardez votre belle épouse, allez vous toute votre vie passer a coté de ses appâts si délicieux ? Allez vous la garder dans l’écrin de ses flanelles qu’elle porte et la laisser vieillir sans la jouissance qui transporte l’âme et le corps. Ah Délicieuse créature que voilà, si prête a s’empourprer d’un désir sans contrôle.
Constance se rapproche d’Adèle et la baise langoureusement sur la bouche. Surpris Léandre fait mine de se lever et s’indigne.
[Léandre]
-Madame !
[Constance]
-Asseyez vous Léandre, vous avez perdu et je veux mon prix.
[Léandre]
-Il n’était pas question de cela, mais de votre livre …
[Constance]
-Oui le livre en effet, mais je vous lirais mes écrits a ma façon ! Je vous veux immobile cher ami et puisque vous ne cessez de bouger je vais vous lier.
Constance demanda a Adèle ses rubans de cachemire noir qui servaient a froncer le bas de sa robe en mousseline de soie. Sans se faire prier, Adèle les ôta et les tendit a Constance. Elle se leva et s’approcha de Léandre assis sur un fauteuil aux longs bras de bois, qui faisait bien son affaire. Elle lia sur les accoudoirs avec douceur les deux mains de Léandre, qui se laissa faire complétement perdu. Les liens fait elle vérifia que si ils tenaient bien ils n’étaient que factice, sans effort ils céderaient d’un mouvement violent. elle regarda les yeux hagards de son ami, joueuse et provocatrice et dit:
[Constance]
-Voila, je vais vous lire mon roman, espérons qu’il vous fera davantage d’effet que quand vous le lisez seul.
[Léandre]
-Jamais…
[Constance]
-Nous verrons.
Puis s’adressant a Théo toujours silencieux, puis a Adéle:
[Constance]
-Que de préliminaires annonciateur de délices et d’envoutements. Mettons nous a l’aise, Léandre est prés a écouter maintenant. Allez ma précieuse Adèle mettez vous a l’aise dans votre canapé entre Théo et moi, Nous ferons face a notre ami qui va s’égarer de nos ravissements
Théo s’installa aux cotés d’Adèle et Constance vint de l’autre …
[Constance]
-Commençons! …
Constance pris le livre ou elle avait livré les secrets de ses amours pluriels. Elle y évoquait les pulsions et les plus intimes tressaillements qu’elle avait vécu avec Théo lors de ses sorties libertines. Plus d’un aurait eu a cette lecture soit des envies a se libérer, soit encore aurait fuit de peur d’être divinement condamné. Pendant sa lecture Constance avait malicieusement mis sa main sous la robe d’Adèle qui avait les yeux mi-clos. On devinait sans peine aux renflements des jupons que la main était a hauteur des cuisses, la ou se dessine le dernier voile de satin et ou commence la cuisse nue.
Léandre n’y prêtait pas attention, accusant toujours le coup et perdu dans un abime dont il ne savait sortir. Quelques minutes s’égrenèrent ainsi, hors du temps et aux seuls sons de la mélopée que faisait la voix de Constance. quand elle décida de sortir de sa lecture.
[Constance]
-Ah mes amis quel bonheur d’être ainsi prés de vous. Chère Adèle, votre peau est d’une telle douceur qu’elle m’émeut. Monsieur mon mari, regardez donc ce cou si onctueux qui ne demande qu’a être embrassé.
[Théo]
-Vous avez raison, baisons le.
Théo appuya un baiser délicat a la naissance du menton d’Adèle et glissa lentement la bouche jusqu’au dessous de son oreille. Adéle ne put réprimer un frisson sous les baisers de l’entreprenant Théo.
[Constance]
-Quelle délicatesse, que d’envies inconvenantes naissent a l’orée des vêtements qui nous masquent les ardeurs de cette charmante dame. Pensez vous Théo qu’il faille chercher les émois d’Adèle sous ses robes… Mes écrits ne l’ont pas assagis.
[Léandre]
-Ah non pas Adèle !
[Constance]
-Taisez vous sinon je vous bâillonne … et puis je vous bâillonne
Elle se leva, muni du dernier lien de la robe d’Adèle et rejoins Léandre. Elle baisa sa bouche sans en enfreindre les portes et plaça sa main entre ses jambes …
[Constance]
-Monsieur mes écrits … ont de l’effet !
Puis le bâillonna. Ce n’était que des liens d’opérettes qui n’avait pas la fonction de contraindre le corps mais davantage l’esprit. Léandre ne bougeait pas parce que son esprit ne le voulait ou le pouvait pas. Un geste l’aurait libéré de l’étreinte des rubans, et un pas de lui aurait eu raison des trois autres, pourtant il restait la, immobile, lié, silencieux. Elle revint aux cotés de la jeune épouse qui se laissait couvrir les seins au travers de l’étoffe de la main de Théo.
[Constance]
-Reprenons mais avant, belle ingénue n’avez vous pas des chaleurs qu’il conviendrait d’atténuer… Elle libéra les seins d’Adèle, en caressant voluptueusement les bouts et l’embrassa. Je me ravis de votre douceur Adèle, qu’il est bon de convertir une femme comme vous a nos lubriques envies… Savez vous que j’aimerai vous voir moins habillé pour que vous vous sentiez plus a votre aise ?
[Adèle]
-Il est vrai je me sens si .. chaude …
[Constance]
-Tournez vous que je retire les boutons de votre robe.
Adèle se tourna vers Théo et sentit les mains soyeuses de Constance défaire les boutons de son dos. L’un après l’autre ils sautaient libérant la poitrine de la jeune femme. Théo face a elle faisait glisser le bustier qui s’accrochait aux mamelons sans oublier de passer ses mains sur la jeune femme. Prenant sa bouche, d’un baiser fougueux il la délivra complétement pour la voir mi nue fasse a lui. Adèle se laissait faire enivrée par le désir qu’elle faisait naitre dans le corps de ses amis. N’avait-elle pas fait part de ses envies nouvelles a Constance. Toutes deux complices elles avaient échafaudée cette mise en scène avec Théo pour libérer Léandre si réservé. Les mains de ses deux amis la couvraient de toute part et elle se laissait aller aux délices corporelles qu’ils lui prodiguaient.
[Constance]
-Théo ne t’avais-je pas dit que se corps la, entre nous méritait tout nos égards. Regardes donc, notre complice comme elle se cambre voluptueusement pour que nous la prenions de toutes part de nos caresses … Ma bonne amie, aidez donc Théo avec ses pantalons je le vois déjà si dure en dessous.
…
-Il est beau ce sexe, dure de désir pour nous prendre toutes deux, ne trouvez vous pas ?
[Adèle]
-si …
Prenant entres ses doigts fins et longilignes la queue de Théo. Adèle qui se trouvait envoutée par la leçon de chose et les encouragements de son amie, branlait l’homme en face d’elle.
Elle percevait au fond d’elle ce mélange d’envies et d’impudeurs qu’elle avait désiré, s’abandonnant a ce chaos qui ondulait de son sexe inondé. Plus rien ne lui faisait craindre que sa lubricité n’était pas saine tant elle percevait les pulsions que son corps lui donnait en assentiment. Sans cesse elle regardait Léandre afin de savoir ou en était ses pensés. Il était la, envouté du spectacle qu’on lui prodiguait sans acceptation visible mais sans refus.
[Constance]
-Mes doigts qui vous parcourent me disent, que vous êtes mouillée ma douce. Vous êtes mon prix, mon gage, mon cadeau, mon délice et ce soir je vous fais ma victime …
[Théo]
-Laissez m’en un peu madame.
[Constance]
-Cochon libertin que vous êtes mon ami, cette ingénue vous prendra et vous la prendrez bien assez tôt. Adèle allongez vous que je vous voie davantage. Mummm qu’elle plaisir que vous soyez si docile et si peu prude … J’aime passer ma langue entre vos cuisses, belle dame, laissez vous faire et abandonnez vous au bras comme une victime de vos démons de stupre. Faites du plaisir et l’orgasme votre maitre. Dévouez vous douce Adèle a la corruption des sens !
Constance caressait Adéle de sa langue et la fouillait de plus en plus profondément pour lui prendre ses gémissements. Elle était avide des complaintes de la jeune femme et s’amusait presque de déflorer toutes les années de sagesse qu’elle avait vécu avec Léandre. Peu lui importait a ce moment sa propre jouissance elle était en attente de celle d ’Adèle. Elle la voulait comme un droit, une exigence.
[Constance]
-Monsieur mon mari, je suis sure que notre amie aimerait vous gouter. Donnez lui un peu votre verge, qu’elle prenne la mesure de votre envie d’elle.
Théo se releva et se plaça a genoux aux cotés d’Adèle et lui mis son sexe prés des lèvres. Elle le prit entier dans sa bouche avec une avidité qu’elle n’avait jusqu’à ressenti qu’avec son mari. Pourtant le désir flagrant de cette amant la rendait presque folle. Elle percevait ce qu’elle produisait sur d’autres et en tirait un plaisir egotique, elle était pleinement femme, maitresse de son corps et de sa volupté.
Elle suçait avec avidité et avec frénésie le corps de Théo sans masquer l’appétit sexuel qui la prenait. Jouir, jouir de ce mâle dans ses lèvres, de cette femme entre ses cuisses carillonnaient, l’emportait.
[Adèle]
-Je suis pleine de vous, faites donc de moi plaisir et jouissance, faites mes amis, je suis a vous !
[Constance]
-Gourgandine, prenez votre temps, nous allons vous irradier de nos fantasques rêveries. Ahhh madame Adèle votre sexe est de feu, je ne sais l’éteindre de mes doigts … Ni de ma langue …
[Adèle]
-Continuez, continuez Constance, faites moi des choses .. Votre langue … vos doigts …. Votre queue monsieur .. Vous, vos corps, je veux mourir en cette instant .. baisez moi infâmes libertins !
[Constance]
-La belle garce en prend le goût Théo …
[Théo]
-Si vous saviez ce bonheur que ses lèvres me donnent … Elles m’enverraient presque ad-pâtres au point de libérer mon foutre … Oh quel bonheur, oh oui …
[Constance]
-Adèle levez vous que je vous guide a Théo, ma langue et sa queue vous donnerons de quoi éteindre vos incendies. Nous voulons vous prendre !
Constance fit lever Adèle la tenant tremblante du bras, et l’amena au dessus du sexe tendu de Théo. Elle prit celui-ci d’une main et rapprocha les lèvres irradiantes du sexe de son amie avec une lenteur calculée. Lentement les deux sexes s’approchèrent dans un râle mutuel. Il la pénétra lentement guidé par sa femme qui s’extasiait devant la longue descente d’Adèle… Elle jouissait de leurs corps imbriqués puis glissa entre les cuisses d’Adèle que Théo avait prises d’assaut et s’ingénia a mettre sa bouche sur les deux sexes liés, caressant de sa langue et de ses lèvres tantôt l’un, tantôt l’une. Bientôt Adéle déchargea toute sa jouissance sur ses deux amants dans un cri non contenu. Elle jouissait de la plus belle des façons: Pleinement femme, pleinement maitresse, pleinement esclave aussi du regard de Léandre. Ils se regardaient comme jamais, elle jouissait devant lui.
Constance se leva, alors que Théo continuait a prendre Adèle, et revint vers Léandre lui ôtant son bâillon …
[Constance]
Mon ami, mais vous bandez ?
[Léandre]
Oui ….
[Constance]
Vous aimez mes histoires ? Elles ne sont pas excitantes ?
[Léandre]
Oui …
[Constance]
Venez, j’ai envie de vous … allons les rejoindre !
La suite…
Profession de foi