Archive de la catégorie »Elle par Addict «

C’est ma main aventurée entre tes cuisses qui t’impose de me regarder.
Tu me vois, tes yeux encore grand ouvert , immense qui se plonge dans les miens. Mienne je te force un peu quand tes cuisses veullent se fermer. Je sais que tu as un peu honte de te montrer si facile sur ce sofa, ou d’autres te regardent. Ma main se fait plus présente et mes doigts se mouillent dans le creux de ton sexe innondé. Ton ventre est chaud. Tu me regardes.
Ils regardent ton impudeur.
Je viens a ton oreille pour te dire que je veux ma bouche sur ta vulve, y glisser ma langue en même temps que ma main, mais que je prendrais ta bouche. Nos bouches s’approchent. J’ai envie de violer tes levres, d’arracher ta langue. J’enfonce mes doigts et te mord l’ourlet de ta levre.
Ils attendent ton indécence.
Ma main se plaque entre tes cuisses, elle s’incurve pour coller a ton sexe irradiant d’un désir honteux. un, deux, puis trois doigts ma paume a plat, je te penetre, t’investie le bas ventre, nos dents se cognent dans un baiser rageur et impérieux. Je te dis combien tu es impudique a te montrer si lascive. Te délivre des mots crues en faisant de toi le jouet de mes mains sous leurs regards.
Ils veullent ta jouissance.
C’est doux. Tu ruisselles. Tu tresailles. Tu me fixes. Je joue de ma main qui tourne de leurs extrémités sur le fouillis de tes levres ouvertes. Je modére mes élans, tourne lentement, part et reviens. j’ai envie que tu me suces, tu m’embrasses tremblante. Tu veux ma queue, je roule la petite bille de nacre et t’arrache un cri. Je te dis garce, tu me mords l’oreille. Je te dis salope, tu me supplis.
Elle plisse ses levres, il sourit.
Les effluves me parviennent fortes et consentantes. Tu acceptes. Tes cuisses compas s’écartent et me menagent accés a ton intimité. Tes mains attrapent mon visage, tu me souflent des non de vaincu. Je te fouille, je m’enfonce dans le satin de tes petites levres. Je te leche le cou, je te branle. Tu te contracte, tu vas jouir. Tu t’arques et attrappes ma main pour qu’elle te prenne davantage.
Ils approchent de nous.
Le soufle m’irradie l’épaule ou tu caches ton visage. Tu trembles et bafouilles quelques mots incompréhensibles. Tu jouis. Je laisse mes doigts immobiles. Ton sexe se ressere sur eux. Tu les avales et ondules encore un peu. Je les laisse innondé de ton jus et caresse lentement ta bouche et son contour. J’attends ton retour et la fin de de tes soubressauts.
Ils arrivent.
J’ote mes doigts mais laisse ma main entre tes cuisses. Tu me dis que je vais le payer, je te dis oui. Tu me dis Salaud, je te repond garce. Tu es rouge dans ce restaurant afghan pourtant les épices étaient légeres. Je souris. J’ai envie que l’on te parle, ma main encore sur toi caché sous la table et ta juppe remontée.
« Vous avez choisi madame ?

 Lorsque je suis arrivé a l'hôtel après Evéa il m'a fallu quelques secondes de recul pour comprendre qu'elle m'appartenait bel et bien pour un soir.

Sans fuite possible, il fallait qu'elle soit a moi, toute a moi. Et bien qu'il ait fallu que je retienne ses mains fuyant toutes ses caresses pour me donner le destin une nuit seulement d'être maitre du jeu et de ses plaisirs, puis du mien jouissant en toi.

Une nuit inattendue dont je garde l'envie de liens plus solides.

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PS: Je pense que notre belle amante et son Hidalgo ne seront pas insensible a ces liens et qu'elle en garde un souvenir chatoyant. Nous vous embrassons.


 

Ou voulez vous que je la place ma crise ?
Il me semble toujours aussi insolent et inconvenant que vous me fassiez bander aussi dure.

Alors qu’il me faut 4977 mots sur un blog,
407 virgules (j’aime la forme de la virgule et surtout je ne sais pas ou la coller !)
xxxx points de suspensions. (comme si …)
108 points (j’aime pas les points c’est comme ca, sans explication valable)
75 points d’exclamations. (ben j’ai toujours l’impression que ce je dis doit être souligné.)
45 paraphrases. (aussi vaines qu’inutiles.)
9 laïus verbeux ( c’est pour mousser!)
4 bafouillages (j’ose, j’oserai pas ?)
17 hésitations. (c’est pour assurer)

Et je ne parle pas des circonvolutions orales …

Quand Evéa me parle de ses envies de sexe, c’est avec
95 mots,
6 points.

Souvent moins … c’est fou !
Evéa, elle sait rudement bien me parler de sexe !

carnalem (épisode 1): Charnel
Au lieu d’écrire cela hier soir, j’aurai du me livrer à une masturbation salvatrice !

Elle est Charnelle ! Je l’ai déjà dit ici il me semble. Je l’ai appris avant nos premiers mots, je l’ai compris a nos premiers échanges de paroles, Je l’ai su dés les premières heures ou nous échangeâmes nos plaisirs, nos sucs et nos fluides. Elle était libre et ne souhaitais pas un homme en demeure, mais un amant disponible, un homme qui errerait sur ses plaisirs. J’étais un célibataire de conviction depuis de nombreuses années, avec une force presque militante, et je n’envisageais pas plus que la nuit à offrir.

Rencontres épistolaires, voila ce qu’ils nous convenaient.

Nous n’avons pas terminé l’histoire, et je n’ai de cesse de ne pas la finir. Je la veux ainsi sans conclusion.

Recharger ton corps de phéromones et mon esprit de toi.

Je t’aime, il faut que tu suces le stoïque davantage. Il faut que je te baise plus.

Concours. A priori quelques participants (es).

Je suis impatient d’avoir les autres.

Surtout certains et certaines …. Mail : 4forx @ free.fr

Vidéo : pas le genre de la maison, même si l’un de mes fantasme y est lié :

http://www.dailymotion.com/video/xtcly_teaser-5-sensual-stories-by-erika-l_creation

Je n’aurai pas du (message perso).

Avant-hier, j’ai réactivé XaElle de netech (site de rencontre lib).

Tant pis pour l intimité. Nos amis de pas très loin ns ont contacté. Je sais j’aurai pas du….. me réabonner. Ils aimeraient des photos …. Gasp … Quelle sera ma punition ?

Alors nos amis sont :

Hyper Hot et tellement gentils, érotiques et pornographiques.

Fan de photo …

Evéa qui sont-ils ?

Catégorie : Elle par Addict  Tags :  5 confessions

Il n’avait rien contenu de ce cri la. Il l’avait propulsé de loin, plus loin que la gorge, plus loin que les poumons, il l’avait expulsé du ventre. Un son qui avait transpercé la pièce alourdie des chuchotements qui avait précédé, des gémissement qu’ils c’étaient donnés, enfin de ses bruissements quand son sexe maltraité d’assauts l’avait soumise a la lame aiguisée du plaisir.
Elle avait jouie il l’avait suivi.
Il n’eut le temps que de planter ses doigts aux bords de ses hanches, brutalisant sa chair, exhalant son souffle sur son dos, pour s’arrimer une dernière fois au tréfonds de son vagin.
Et le cri vint.
Sans crier gare, sans se réfléchir, sans se concentrer, il sorti de sa bouche, Assourdissant, comme un vagissement de repu. Une vibration, un retentissement, une mélopée aussi pour l’amante qui s’emplit et se complait des sucs de celui qu’elle aime.
Encore raidi, statue de marbre qui lentement s’effritait, il avait les yeux clos, percevant les à-coups résurgence de son extase que donnaient son vit enserré et mouillé dans le ventre de son amante.
Quand l’écho de son souffle court et ses derniers feulements entre ses dents serrés, cessèrent la pièce retrouva son feutrée, le scintillement du silence dans les lumières blafardes d’une nuit sans lune.
Il s’appuya sur elle vaincu, et lentement enfin glissa sur le coté.
Elle était encore en appuie sur ses genoux, ses mains aux phalanges blanchies tenaient encore le drap, lorsqu’il s’effondra dans le matelas profond et cotonneux. Elle plia a son tour, posant son visage sur le sein de son amant, avant de glisser sa cuisse sur son entrejambe récupérant peu à peu. Les lignes de leur pensée encore incertaine, anesthésiées d’hormones et d’orgasmes, les laissaient la, vides d’esprit, pleins de chair, de réminiscences, de fragilités, démunis des masques vénitiens dont parfois ils se paraient.
Ils avaient jouis ensemble.
Evanescente, emprunte des légèretés que donnent les plaisirs de chair, elle s’approcha de son visage, le forçant a approcher son oreille de sa bouche, et lui glissa :
« Encore »
« oui, encore » lui dit il, pas remis.
« Amour, …..? »
« oui »
« Encanaille moi …. »
Il réfléchit un court instant avant de lancer un surpris « d’accord », puis l’embrassa alors qu’elle s’endormait, repue.
Au petit matin, Il la réveilla, effleurant du regard sa peau, caressant son ventre gorgé de lui, et lui insuffla en un baiser
« Demain, oui demain, …… »
Avait elle le souvenir du soir ?

J’ai, depuis mes premiers printemps aiguisés d’appétit sexuel, toujours eu l’envie d’écrire un roman. Je sais cela impossible pour moi. Ce mirage m’est interdit pour différentes raisons mais la première est sans nul doute possible le fait irrévocable que je ne suis pas un littéraire.
Pourtant je sais comment je l’aurai commencé. Je n’affirme pas cela au hasard, J’ai une vision d’un début sans fin possible, voir sans suite. Juste une image qui taraude depuis ma psychè sans qu’il me soit donné d’y trouver une quelconque idée sur son avancement.
Depuis que j’ai l’âge de penser et surtout de visualiser le sexe, j’ai toujours eu la même vision.
Elle vous paraîtra insignifiante je suppose, car elle n’est pas réellement érotique, et ne véhicule guère de charge émotionnelle.
J’y vois une femme, juchée sur de hauts talons, en jupe et bas, traversant une rue vide et pavée, de nuit.
Ses talons raisonnent sur les pavés dont je ne saurai réellement définir le son.
Le pavé est humide d’une pluie qui a disparu. Il brille.
Elle est seule, mais attendue.
Toujours le bruit de pas.
Elle approche … de l’auteur.
Mais pourquoi ? je ne l’ai jamais su.
Peut-etre etais ce toi, qui venait ?

Catégorie : Elle par Addict  Tags : ,  10 confessions

Il y a dans mon propos, un soupçon d’exagération …Un grand même. En réalité ce ne fut que quelques clichés que nous avons réalisés à l’attention d’un grossiste de lingerie féminine.
L’homme nous écrivis et se présenta comme créateur de lingerie,et trouvant Evéa très sexy il nous proposa de lui réaliser, pour son site marchand, quelques photos de ses sous vêtements, en échange de lingerie. Le deal nous paraissait fort curieux, mais au vu de la qualité de son site pro ainsi que du luxe apparent des sous vêtements exposés, nous décidâmes le banco.
Après quelques échanges téléphoniques, et quelques jours la lingerie étaient la. Nous ne nous étions pas trompés et elles furent à la hauteur de nos espérances….
Jugez vous même …

Alors Evéa modèle blogueuse de lingerie : Moi je trouve ….

Je n’aime pas la confiture.
Je n’aime pas la confiture, pourtant il ne faut pas oublier d’y mettre les doigts dedans. De la confiture au parfum indifférent, puisque ici il ne s’agit que d’y capter l’onctuosité et la douceur.
Petit plaisir, qui comble les interstices de la journée, et des interstices dans la journée il y en a! A croire que cela n’en sont plus, et que parfois ils deviennent des abîmes.
De ces interstices de vie ou le matin on oublie d’embrasser sa maîtresse, avec pour seul raison que la réunion de la journée vous broute sévère. Et la tu parts sans ton pot de confiote.
De ces interstices de vie ou le soir on oublie de la prendre dans ses bras, parce que la fatigue est la, et que le collègue a poil ras t’a encore briser. Il faut tout prendre, a chaque instant, restez vigilant, la confiture qui va pas sur la tartine est volatile.
N’allez pas confondre avec la compote. La compote c’est du hachis, de la marmelade, celle que vous avez envie de faire avec la bobine de celui qui t’insulte sur la route sans raison, avec un grand pain dans sa tronche, pour lui en faire une terrine, faire un gros pâté avec son ineptie. Mettre le tout dans le compotier, et le laisser moisir afin de lui donner un soupçon de couleur.
Non, je parle confiture, de pomme ou d’orange, de celle a maman, qui cuit dans la faitout des heures durant.
Evéa c’est mon pot de confiture a moi. J’y fulgure de mes doigts ou de ma langue.

PS : Texte a la con.

Catégorie : Elle par Addict  3 confessions

Croyez moi, elle a cette art là. Cette art buccale au combien satisfaisant et épanouissant. De cette capacité a effleurer avant tout, de la main puis de ses levres.
Non, elle expertise avant d’aller au vif du sujet.
Elle inspecte, délicate et douce, et ne s’approprie l’objet consensuel du désir qu’avec patience.
Puis le temps faisant office, a vrai dire non le temps, mais davantage ses pressions de mains, de bouche ou de langue, la turgécence vient vite. Ce qui a voir son ardeur redoublé ne la laisse pas insensible. C’est son art que de savoir aller et venir, tantot par une attaque frontale et direct, tantot par une avancée méticuleuse de sa langue sous le baton raidi. Oui, elle sait envellopper, tournoyer et virevolter autour de mon membre, voir … enfin d’aprés ce que j’ai pu voir peu se plaigne de sa caresse.
Douce ou ferme, Bouche gobant ou encore aspirant, Elle sait flagorner et s’attarder quand le cerf brame, sans aucune envie de presser la maneuvre, elle laisse venir afin de garder davantage de cette pression la.
Sa capacité a faire durcir encore quand il le faut, ou ralentir ses pressions quand la mienne est trops forte, font de mon Evéa la seule turlupineuse dont je sois addict.
Evéa prend le temps a comprendre, cette chimie et en abuse aussi longtemps qu’elle veux. Elle ciséle son action, avec cette gourmande envie que je m’epenche.
Point de salut hors de sa bouche, et pourtant …. Nous avons connue une fort belle femme qui m’entrepris de cette façon bucchale, et bien non, je ne pus arriver qu’a une modeste erectibilitée, me deçevant moi, et sans doute la belle.
Je n’aime vraiment que la bouche d’Evéa …

Catégorie : Elle par Addict  7 confessions