Une délicieuse et … licencieuse lectrice que nous devons rencontrer me tint ce langage:
Monsieur X, si vous souhaitez me voir tout deux, j’aimerai savoir a quoi m’attendre. Et avant de céder a votre concupiscence et vos plus ardents désirs, écrivez moi deux contes érotiques sur le thème de l’inconnu et l’inconnue.
Je ne sais pas écrire les histoires érotiques, mais a vrai dire aprés vous avoir vu si belle je ne peux qu’y céder. Voici le premier.
[image contractuelle] Il n’y avait aucune raison a cela. C’était un simple espace hors temps, hors champ. Tout semblait simple, presque prévisible, l’une de ses soirée en amoureux ou l’on se hasarde dans un pub qui dégorge de monde. Rien de plus qu’une soirée en amoureux, ou l’on va s’enfoncer dans le velouté des fauteuils élimés presque sale, ou l’on va s’accorder avec quelques notes de musiques qui par instant s’accrochent et se heurtent disgracieuses. La dessus, on se grise d’un alcool, qui termine la tâche d’un grand cru sur un repas fin. Quelques mots se disent, quelques caresses s’évadent, quelques baisers s’annoncent et se donnent dans la moite tiédeur d’une nuit d’été. Quelque chose de simple, rien de gourmé, juste un espace que la quiétude et la tendresse couvre d’une ouate doucereuse … Un temps sans attente, un bonheur simple sans ornement mais qui est bon, une félicité de tout les jours.
« A quoi tu penses, amour ? »
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« A un film de Dorcel … »
Elle pouffe. « Et alors ? »
« Mumm j’ai deux salopes qui me sucent, sous la table ! »
Elle pouffe de nouveau. Pose son manteau sur mes cuisses, et me déboutonne pour sortir ma queue.
« Dorcel te fait de l’effet »
« C’est bon ta main … continu. »
Elle sourit, me regarde, et accélère ce mouvement autour de mon sexe maintenant dure. Elle aime cela: elle aime me faire bander. Sa main remonte sur ma cuisse, se faufile maladroite dans l’étroitesse du jean’s a la naissance de mon sexe, y trouve mes bourses. Je la sens. Et je goute l’incursion prohibé dans ce lieu public, finalement c’est ce qui me plait le plus.
Glissant sa langue sur ses lèvres elle me dit:
« Alors qu’est ce qu’elles font les filles de Dorcel maintenant ?»
« Il y en a une qui me branle, délicatement. Et l’autre une garce qui veux que je la prenne: Elle peux toujours attendre. »
je glisse ma main a mon tour sur ses cuisses, l’encourage a sa caresse. Je m’engonce au fond du fauteuil pour y prendre mes aises. Dans la lumière fade de ces lieux, je m’émeus d’instinct a ce plaisir égoïste, en vis à vis de ceux qui ne savent pas, mais devinent peut-être. Sans doute. Elle me masturbe sans fard, et baise mon cou en s’approchant de moi. Elle aime me savoir ainsi, fragile, excité, érotisé. Elle pressent aussi, que va venir ce moment ou je serai plus cru. Pas vulgaire mais primitif, ou je me lâcherai devenant plus licencieux, coloré, brut ou croustillant; que les épices douces qui proviennent de mon parfum deviendront musc et poivre.
Elle me branle ici, j’en ris presque. Elle sourit.
« Viens, j’ai envie de ta bouche ».
« Il y a du monde »
« Tant mieux, viens … »
Elle se couche convaincue, prise entre le rebord de la table qui nous font face et mon torse, se place dessous le paravent inutile de son manteau sur mes cuisses et me prend dans sa bouche. La main a la base du pénis, sa bouche m’avale, et je sens devenir énorme, mon sexe prés a éclaté en fragment.
Je suis fragment. Aucune dissociation, je suis dans le plaisir: le mien.
La caresse pressante, alterne douceur et voracité. ma queue prise de la bouche de mon amante prend toute la vigueur qui lui est possible, j’exulte de savoir cette bouche aimante me combler. Déraisonnable j’ai envie de céder, de prendre comme un du, égoïstement sans plus de question que de me rependre en elle. Je tente de me calmer et entrouvre les yeux: j’aperçois que notre manège n’est plus discret.
J’en profite.
Ils me regardent, ils nous regardent et je me gorge d’eux.
Bientôt les regards vaguement gênés, les œillades qui tentent vainement d’être discrètes, nous couvrent d’un surplus de plaisir narcissique.
Elle se relève, lâchant mon sexe vibrant, et lance un regard aux alentours en remettant ses cheveux d’une main. Sucer lui plait, mais elle garde sa volonté d’avoir le regard hautain. Ce mettre a genoux sur une bite qu’elle lape avec délectation, mais conserver de l’élégance.
« Tu n’es pas très discrète, tout le monde t’as vu. »
« Qui ? »
« Les filles la » montrant du regard un groupe qui sourient de toutes leurs dents, heureuses a ce je constate.
« ….. »
« Le couple aussi … » Ils se tiennent par leurs mains et plongent un regard oblique sur nous.
« ….. »
« Les deux types au bar aussi … en face de toi. » Ses yeux percent les éclairages forts et aveuglants clignotants au rythmes de la sono. L’un des jeunes hommes assis sur un tabouret au bar, surprend son regard et lui adresse un signe de main discret. Elle rougit et cache son visage dans mon cou.
« Il t’a repéré »
« oui, … il est mignon » dit-elle en rougissant.
Je le dévisage a mon tour, même assis j’évalue sa taille, probablement 1m80, plutôt musclé sans excès, des yeux clairs mais je n’en suis pas sur. Un visage glabre assez carré. Je le dévisage il est souriant et serein. Je ne peux m’empêcher de me comparer.
« oui et si son plumage se rapporte a son ramage… »
Elle se blottit sur moi:
« j’en ferai bien mon quatre heure. »
J’ai ma main sur elle, en elle, les effluves de son corps excité comme le mien, me viennent. Je vacille: j’ai envie de sexe. Il me fait mal, il envahit ma raison, me prend a rebours: J’ai de nouveau cette pulsion de me mettre entre ses lèvres, qu’elle me prenne entier dans sa bouche, en entonner un va et vient jusqu’à que cacophonique j’éructe.
« Un quatre heure ? Que ferais tu a ce quatre heure ? »
« mummm plein de chose. »
« vas lui dire de venir. »
« Ca va pas non ? » Elle me scrute, surprise et désappointée.
« j’ai envie de me glisser entre tes reins pendant que tu le suces. Te baiser en bas, mon sexe en toi, le sien entre tes lèvres. Va lui demander si il veux nous rejoindre»
Presque outrée mais insidieusement excitée:
« t’es fou »
« Non ! Lèves toi et va vers lui. Tu lui diras que tu as envie de le prendre ainsi. Vas-y »
« Si il dit non »
Je sais que ma proposition ne la laisse pas de marbre, je comprends aussi combien il lui est difficile d’y céder: En partie par crainte de subir le refus, en partie par honte. Aurai-je a subir l’indignité de penser que cela me plait ? Non, cela m’envoute. Elle hésite et me regarde, pourtant la situation a mis a terre ses convictions, mis en défaut ce qu’elle est. Elle aime le désir des hommes: Leurs vitalités, leurs excitations, leurs brutalités. J’insinue ma main entre ses cuisses et je lui glisse:
« Ferme les yeux, et te voilà quelques minutes ailleurs livrée a tes deux amants. Va lui demander, je te rejoins. »
Elle me regarde et se lève. Elle va a pas de lionne, décidée, vers le jeune homme. Elle s’approche de lui, pose une main sur l’une de ses jambes et se met a lui parler a l’oreille. Son regard, au fil des mots qu’elle lui donne et qui me sont inconnus, s’arrondit et se projète sur moi. Je l’examine a mon tour sans sourciller et souris devant son incompréhension.
Ils se lèvent. Elle le tient par la main, elle le guide. Il est troublant de la voir ainsi partir même si je sais que dans quelques secondes je la rejoindrai. Je dois même résister a cette envie de lui dire en vociférant « arrêtes », « reviens moi ».
Finir mon verre !
Je quitte la salle principale et descends au sous sol, ou il y a ce toilette immense pour handicapé. Nous n’en avons pas parlé, mais je pense qu’ils seront la. Je frappe trois fois a la porte:
« c’est moi »
Elle ouvre.
Il a son pantalon au bas des chevilles et son vit tendu est devant moi. Une belle queue arrogante. Elle le reprend en bouche sans ambages et soulève sa jupe me dévoilant ses fesses. Je m’approche et me colle a elle, encore vêtu. Elle a repris le sexe du jeune homme entre ses lèvres, et bouge son cul contre moi. Le jeune homme attrape ses cheveux maintenant, elle pose sa main sur la sienne pour lui dire « c’est moi qui décide. » Je baisse a mon tour mon pantalon a mes chevilles. Mon sexe en main je parcoure le sien, ouvert, humide. Je résiste a cette envie de m’enferrer immédiatement en elle en repoussant cette instant qui, je le sais, me libèrera de l’envie violente qui me submerge. A chaque passage lent entre ses lèvres, un soupir, un souffle me proviennent. Ma queue est couverte de son miel, inondé, baigne dans l’onctuosité de son con en la caressant lentement de bas en haut. De haut en bas.
À chaque seconde de ces délicieux frottements je me sens de plus en plus trempé, et en quelques secondes mes cuisses se couvrent de la pellicule de son désir. Je suis dans l’angle, poussé par l’autre qui lui envahit sa bouche, tordu par ses fesses. elle se tortille, en montant ses hanches vers l’arrière puis vers l’avant. N’y pouvant plus de ce ballet je glisse en elle de toute ma longueur. Non je la tire fermement par la hanches pour qu’elle se prenne elle même sur moi. Je gémis de la morsure de son sexe en feu. Je brule dans sa chatte qui m’enserre.
Je reste la, planté hésitant a mener quelques mouvements, suspendre cette irradiation et en garder quelques secondes de plus la sensation. Je tombe en avant sur elle, attrape un sein, lui mord son épaule pour étouffer mon cri: un grognement. Elle est plus que prête: je commence à un rythme dur, pas de temps, mon urgence est la, la sienne aussi. Je plonge rapidement dans et hors d’elle, haché, violent, brutale décousu a l’image de mon esprit émietté. Mes mains s’agrippent sur elle, l’une a ses hanches, l’autre à l’épaule.
[image non contractuelle]Je me harponne pour la poignarder. Je l’empoigne pour la transpercer.
Mes mouvement saccadés lui font lâcher le sexe de notre partenaire. Elle prend appui sur son torse, le buste cassé en deux. Sa main masturbe ce sexe, qu’elle replace furtivement dans sa bouche quand mes coups s’adoucissent. Mes cuisses et mes mollets que je tiens tendu et crispé pour être a hauteur de son sexe me brulent, mais je l’oublie aux premiers sons que sa voix me donnent, des cris qui me transpercent, saccadés par des gémissements et des halètements. Elle place sa main sur mes fesses quand je la pénètre pour que j’aille plus loin, plus avant, plus profond. Que ma queue l’investisse, la perfore plus fort toujours. Le son caverneux de mon aine choquant ses fesses, se recouvre d’un long gémissement: Il jouit sur son visage, sa queue enchâssé des doigts de mon mante. Je perçois mon corps lui aussi se crisper, se tendre, prés a éclater et je sais que je ne pourrai longtemps résister a me joindre a lui, a me rependre dans son ventre. Mais je repousse l’instant, une fois encore, tenir, tenir … deux fois, trois fois, tenir le martyre, quatre fois, et enfin le gémissement que je connais, les crispations de son vagin sur mon membre, son foutre qui se libère et me gracie du mien, me sauve presque, m’arrache a mon tour un sifflement aigu, en longue saccade ma semence se mélange a ses sucs: je joui d’un orgasme dévastateur qui se joue du sien.
Nous restons la immobiles les yeux clos, goutant les derniers secondes de nos spasmes, nos corps ajustés.
Elle reprend son souffle et ses esprits lentement, la queue de l’autre flapi encore dans sa main, lui donne un baiser. Je glisse doucement hors d’elle.
Il lui commence un:
« jamais … »
« chut » lui dit-elle « c’était bon »
Nous nous réajustons, il sort. Nous nous prenons dans les bras, groggy et partons silencieux et vaincus.


mais dites moi, quelle fausse modestie ! vous vous débrouillez fort bien… toujours, vous m’avez mise en émoi… je vais devoir m’éclipser quelques instants, pour apaiser les braises…
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je m’éclipse aussi….
soupir
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Il est tres bouleversant ce texte ….Tres érotique mais où le tendresse se mêle à chaque mot, même dans son premier contact avec l’autre …. » Elle le tient par la main, le guide »
Sans doute ce qui me trouble le plus …
Baisers à vous deux
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Quel beau récit! Je vais devoir m’éclipser aussi dans les toilettes publiques pour assouvir les désirs que vous avez fait monter en moi…
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Effectivement, pour une première c’est presque un coup de maître :)
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Soufflée ! Par vos mots.
Votre plus belle nudité dans ceux-ci est certainement celle de vos sens et de votre âme.
Merci, à vous, et à votre délicieuse lectrice.
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Vous m’avez transportée… C’est délicieux, vous liez parfaitement désir et tendresse… il est bien plus meilleur que tous les fantasmes d’inconnu qui me titille, vous avez exploré 2 en un: l’inconnu en lieu interdit :)) » Une belle queue arrogante. » Celle la je ne connaissais pas. Merci… ;)
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S’il vous plaît, retenez-vous, retenez-vous encore….
Bises!!!!!!
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@Succuba: Non non du tout. Je lis trop de blog aux écrits érotiques de qualité pour savoir que les miens sont loin d’être parfaitement réussi. Mais merci ;)
@Dita: Mummm vous partez ou ?
@Chilina: je rougie belle dame.
@Luna: Dans les toilettes publics ? A 16h ? Merci de vos compliments et bienvenue ici.
@Gaspard: Merci, d’autant que j’apprécie vos écrits.
@Narracoeur: Vos encouragements pour m’être commis a cette exercice difficile me soulage devant les lacunes de cette écrit a la relecture. Bises a vous deux.
@Vellini: Chère Vellini ces quelques compliments me touchent puisqu’ils me viennent de vous. Et je sais la qualité de vos écrits …. sensuels.
@Lilly: gourmande !!!!
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Et voila! 9H30 et je me mets à lire ce recit….
un peu folle la guêpe car je me suis faite happée par vos mots, votre rythme ….me voici dans un etat moi et il va falloir que j’aille travailler!!
J’ai des petits papillons là dans le bas-ventre….mais c’est délicieux…
En tout cas heureusement que vous n’etes pas doué (dixit vous meme) dans cet exercice parce que j’ai peur d’imaginer l’etat de toutes vos lectrices (ou lecteurs)…sourires
J’espère avoir le plaisir de vous lire de nouveau….d’ailleurs j’aurais presque envie de vous faire une proposition (in)décente….
Bises ensoleillées!
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@L’Insoumise: Vous ne savez pas combien cela me touche …. Oh que oui !
Attention au presque: Je suis prés a le franchir d’un pas ! Allons dites moi ce que cache cette proposition … j’en suis tout en décence emoustillé … :) dites moi ….
Baisers ensoleillés aussi, et presque decents.
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Hmmmm mais aurais-je ….titiller votre….curiosité? sourires taquins…..
Quant à vos baisers baisers presque decents…hmmmm je m’en delecte….
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Comment cela, j’avais raté ce texte éloquent de provocation…tout cela va en mettre plus d’un et une en émoi…
Que c’est bon d’être provoqué, dans tous les sens du terme.
Ce jeune homme ne se doutait certainement pas de ce que serait sa soirée, il s’en souviendra un moment, il y a des choses comme ça que l’on n’oublie pas…
Gardons les instants magiques en mémoire et rêvons à ceux qui viendront demain…
Propositions indécentes à l’horizon??? Ronronnements…et sourires
Bises vous deux
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Chere Insoumise ma curiosité est satisfaite … alors je vous redis: OUI :D
Anis … Vos ronronnements me sont si …. Bouillants comme des souvenirs cuisants. Ah que oui d’autres moments encore et encore … Baisers de chat.
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Gourmande??????
Pourquoi?????????
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Vous avez raison Lilly, rien de bien gourmand dans votre propos :)
[Reply]
Avec l’irruption de l’âge, il faut, hélas, savoir modérer ses appétits!!!!!!
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