Photographies de Trancrede Szekely
Cette histoire purement fictive m’a été demandée par une amie libertine. Le défi qui m’était imposé, était comment je la voyais et ce que je pouvais fantasmer quand je pensais pas sagement a elle. Certes pas facile, je ne sais pas bien écrire mes pensés érotiques. Je sais que cette amante a une vision qui peut se rapprocher de ce libertinage élégant du XVIII et XIXieme s. Aussi j’ai voulu faire autrement et l’imaginer dans une situation particulière: Dans un autre monde, un autre temps. Ce texte est la première partie que je nommerais « La révélation » pour une raison qui m’est très intime a la fois très loin de la vérité mais qui a un lien complexe que je ne dévoilerais pas.

Chapitre 1: La révélation

Chapitre 2: L’initiation (à suivre)

 

J’espère qu’il vous amusera, vous reine de sabbat, toi Evéa et vous lecteurs …

[Adèle]- Oh, mon aimé vous voila déjà de retour. Je ne suis pas encore prête, peut-être qu’un verre de vin vous laissera la patience de m’attendre …
[Léandre]- Bonjour, laissez j’ai encore quelques courriers à donner.

 
Adèle glissa vers Léandre et lui tendit ses lèvres pour un baiser doux non dépourvu d’amour. Elle disparu tout aussi rapidement poussée par on ne sait quelle joie de vivre qui l’animait de tout temps. Léandre aimait Adèle Honorine. D’aucun aurait pu exprimer des doutes sur le sujet de leur mariage et de leur vie commune qui se déroulaient avec d’un coté la gravité de la charge de Léandre a la constituante, et la légèreté qui accompagnait Adèle. Si peu d’accord se nouaient lorsqu’ils marchaient ensemble, que ceux qui les croisaient les aurait trouvé mal assortis. Lui grand et mince sans doute trop, si sérieux derrière un regard rieur, elle si pleine de vie et de cette exubérance qui rend certaines femmes si attractives. Quelque chose pourtant les liaient de façon unique et indéfinissable.
[Adèle]- Mon ami nous recevons ce midi, vous en souvenez vous ?
[Léandre]- Qui ? J’ai oublié … et je n’aurai que peu de temps.
[Adèle]- Constance et Théophane… Ils arrivent pour midi.
[Léandre]- Mais vous savez bien que …
[Adèle]- Allons, allons laissez donc vos affaires de politique et berçons nous de leurs rires et de leurs joies.
[Léandre]- Bien … nous en avons parlé mon Amour, le manuscrit que constance m’a envoyé pour lui donner mon avis m’a un peu … choqué…
[Adèle]- Comment donc, elle y parle d’amour, c’est beau !
[Léandre]- Pas seulement.
[Adèle]- Vous avez beaucoup de morale, il me semble, pour le député républicain que vous êtes.
[Léandre]- Il ne s’agit pas de cela, mais de ses descriptions des … des rapports intimes.
[Adèle]- Vous savez bien que l’amour et le sexe sont indissociables.
[Léandre]- Je n’aime pas que vous soyez crue.
[Adèle]- J’aime quand vous rougissez. Et puis sexe n’est pas crue.
[Léandre]- Non vous avez raison. Je rougis en repensant à toutes ses libertés qu’elle se donne par l’écrit.
[Adèle]- Vous êtes hypocrite Monsieur mon mari … N’avons nous pas tout deux bien grandis depuis nos premiers ébats sous les draps ? Vous souvenez vous de nos atermoiements en robe de nuit ?
[Léandre]- Certes !
[Adèle]- N’avons nous pas ici ou la eu quelques inconvenances ?
[Léandre]- Si bien sur.
[Adèle]- Ne prenez vous pas plaisir à avoir votre mâle fermeté dans ma bouche jusqu’à en jouir ?
[Léandre]- ….
[Adèle]- Et bien pourquoi ne pas dire comme le fait si bien Constance « je vous suce et je me gorge de votre foutre mon mari » ?
[Léandre]- Je n’aime pas. C’est vulgaire. J’ai bien trop de respect pour les femmes pour en parler ainsi et pour le lire.
[Adèle]- Vous n’y connaissez rien ! Vous aimez les femmes libres ?
[Léandre]- Vous le savez !
[Adèle]- Alors vulgaire … je ne trouve pas mon amour. Si j’osais je vous dirais bien des choses que ce manuscrit m’a inspiré.
[Léandre]- Lesquels … ?
[Adèle]- Vous en rougirez encore. Je n’ose pas !
[Léandre]- Si .. Faites. Vous savez combien vous êtes libre de penser et dire dans cette maison. Faites et si je rougis vous en prendrez plaisir m’avez vous dit.
[Adèle]- Je me suis rêvée dans ce manuscrit. Presque à en prendre plaisir. Non d’ailleurs je me suis caressée tant mon imagination m’a transporté. Je me suis vue l’égale de ses femmes jouissant de plaisirs saphiques, de caresses, de corps nus, de ses bouches, de ses sexes imbriqués, de ses belles verges, de se foutre, du mien, du leurs. Peu m’importait mon corps a été brasier le temps de la lecture. J’étais catin prise d’assaut dans une explosion d’envie. Oui, mon ami pardonnez moi si cela vous fait affront mais toutes ses scènes si bien décrites m’ont amené à la jouissance.
[Léandre]- Je …
[Adèle]- Je voulais que vous me baisiez.
[Léandre]- …
Adèle s’approcha de son mari, l’enserra dans ses bras et plongea son regard provocateur dans le sien. Elle prit son visage entre ses mains approchant sa bouche fine en lui chuchotant:
[Adèle]- Faites moi l’amour maintenant, mon sexe irradie d’envies, j’ai tant désir de vous.
[Léandre]- Nous n’avons pas le temps, ils vont arriver.
[Adèle]- Constance aimerait sans doute voir votre queue dans mon ventre, prenez moi, labourez mon sexe comme un rustre. Je vous sens dure, glissez moi votre dard au fond.
 
Joignant au geste à la parole, Adèle dégrafa les pantalons de Léandre, laissant venir à sa main la verge tendu de son mari. Encore sous l’effet des mots d’Adéle, excité et renversé de la brutale révélation de celle qu’il voyait si épouse et si peu amante, Léandre se laissa faire presque soumis. Dans son esprit chamboulé, il sentit une urgence nouvelle poindre dans le creux de ses reins. Celle de jouir autrement, peut-être pour la première fois comme un impératif qui tapait ses tempes. Devenu autre, inconnu de lui-même, il voulait brusquer cette garce, qui le branlait sans honte et sans fausse vertu. Déraisonnable son sexe le menait, il attrapa Adèle et releva ses jupons et robe. Sa main tenant le froufrou de la tenue élégante de sa femme, il appuya sa tête de son autre main sans ménagement contre le dossier du fauteuil de cuir noir du salon. Elle se laissa faire, heureuse, surprise aussi quand elle senti enfin la bite rendu énorme par l’excitation prendre place au fond de ses reins. Elle ne put réprimer un cri à la limite de la douleur quand il l’embrocha. La queue glissait sur le feutré inondé de ses lèvres, il allait et venait sans aucune retenue. Il la baisait comme jamais, il la brutalisait en se tenant à ses épaules pour l’enfoncer davantage, sans limite, presque à la traverser de part en part. Rien ne pouvait arrêter les allés retours de leurs sexes enferrés jusqu’à ce qu’ils se délivrent de leurs jus. Adèle se sentait enfin prise comme la garce qu’elle avait imaginée être dans les écrits de Constance, Léandre saillissait la prostitué de ses fantasmes à qui il n’aurait jamais pu donner le sou.
Frénétiquement ils se livraient jusqu’à l’explosion de Léandre qui pénétra une dernière fois son épouse. La semence brulante dans son vagin condensa en un instant toute la jouissance contenue et si souvent réservée d’Adèle. Adèle fut prise d’une vague de chaleur provenant de son bas ventre, irrésistible comme une éruption des frissons remontant à sa tête, prise de tremblements et de soubresauts son corps rendit les armes en se tendant comme un arc sur le pieu encore dure. Elle sentit de son sexe inondé qui se contractait déboussolé, quelque chose de nouveau et de tellurique soutenant ses spasmes, de presque humiliant et inconnu: Un jet liquide de son vagin s’échappait sans contrôle lui ajoutant du plaisir.
Ahanant et tremblants, elle penchée sur le fauteuil, lui repus son ventre sur son dos. Pourtant la cloche sonnait.
Il se releva, sortit son sexe amollit et se rajusta comme il put. Les bourses et la peau détrempés de ce jus inconnu, qui l’interrogeait mais le laissait curieusement heureux et comblé. Elle fit de même ajustant jupons et robe.
[Adèle]- Amour, je n’ai jamais …
[Léandre]- Moi non plus.
[Adèle]- Amour, je vais te sentir toute la journée …
[Léandre]- Moi aussi …
[Adèle]- Amour, je vais glisser mes doigts dans mon sexe quand nous déjeunerons … je te gouterais.
[Léandre]- …
[Adèle]- Ouvrons.
  

Ils arrivèrent à la porte de concert, et accueillirent Constance et Théophane.
[Adèle]- Bonjour mes amis.
[Théophane]- Comment allez-vous ?
[Léandre]- Bien, très bien, entrez, nous vous attendions.
[Constance]- Et bien mes amis, vous avez le teint rose dites-moi …
[Léandre]- Entrez, entrez …
Constance attrapa le plus naturellement du monde le bras d’Adèle en s’éloignant de leurs maris.
[Constance]- Vous êtes radieuse, ce matin. Décoiffée, mais radieuse…
[Adèle]- Ma chère si vous saviez …
[Constance]- Vous m’avez écouté ?
[Adèle]- oui …
[Constance]- Continuons alors..
[Adèle]- oui …

 

PS: Chère Constance j’espère que vous ne m’en voudrez pas de vous faire patienter pour vous révéler ce que vous vouliez savoir …

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9 confessions
  1. Miss Anis dit :

    Ce texte est remarquable, fort bien écrit et très imagé.
    Quelle chance que votre constance vous inspire de si délicieuse façon vous avez donc comme amante La reine de Saba…quand on sait qu’elle est, dans tous les cas, décrite comme une femme sublime, et considérée comme un personnage d’une profonde sagesse et d’une haute intelligence par certains, et comme une magicienne tentatrice par d’autres.
    Cela me laisse rêveuse….
    Je m’en vais relire ce texte à nouveau, c’est très nouveau ce style chez vous Monsieur, et cela vous sied à merveilles.
    Votre révélation est surprenante comme vous, je m’incline.
    Embrassez donc Adèle pour moi voulez vous?
    C’est une sage femme…

    [Reply]

  2. Succuba dit :

    vous avez f

    [Reply]

  3. Succuba dit :

    je disais donc…

    vous avez fait preuve de beaucoup de talent et d’inspiration dans cette oeuvre purement « fictive »… minutie, précision, détails, la curiosité et l’excitation sont au rendez-vous !

    [Reply]

  4. Angelsouris dit :

    Le premier chapitre s’appel « révélation », le deuxième « initiation »…. Je parie que Constance est une bonne maîtresse en plus de savoir rendre ses amis fous d’excitation.

    J’ai beaucoup aimé cette petite lecture. A 23h ton texte tombé parfaitement :)

    [Reply]

  5. X-Addict dit :

    @ Miss Anis: Vos compliments douce Anais me vont droit au coeur ! J’ai mis dans ce petit texte tout ce que je pouvais de jubilatoire ! La pensée que cette amie nous lise me rend tres heureux !

    @Succuba: Merci Succube ;) de talent je ne pense pas mais oui bcps d’envie !!!!

    @AngelSouris: Ravi d’avoir occupé un bout de vos soirées ;) Je crois qu’en effet cette amante peut être beaucoup de choses …. :)

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  6. waid dit :

    ben toi quand tu fais du theatre erotique

    dis je pourrais donner les trois coups de batons qui annoncent le lever de rideau ?

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  7. X-Addict dit :

    @Waid: …. tu veux passer acteur de théatre toi ???? parceque spectateur j’ai un doute !

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  8. Je me laisse tenter par une confession…

    Vos recits me laissent tout en émoi

    Je vais de ce pas me libérer de cette excitation attisée par vos mots

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  9. X-Addict dit :

    @Nouvelle Amazone: Vous liberez … hummm la tentation serait de demander comment .. en attendant je file vous lire ;)

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