Archive de » novembre, 2009 «

Je suis un incurable symboliste pour peu que le mot existe.
J’exprime plus souvent mes idées, mes sentiments et même mes valeurs avec l’artifice du symbole plutôt que par des déclarations explicites.
En cela, je me sens abstrait.
Et puis dans cette abstraction un romantisme inné prend racine la ou je mets le terreau d’un mariveaudage pervers.

Comprenne qui pourra (<—— ca c’est pas symboliste, mais j’adore l’expression )

Afin que toutes, épouses lubriques, amantes devergondées, reveuses passionnées, fantasmeuses se paluchant, trouviez ce blog plus ancré dans la réalité et moins dans mes équivoques symbolistes me voila a poil. (Oui bon certaines et certains m'ont déjà vu tout nu, mais j'espere que même eux verront mon âme dans cette représentation plus réaliste que symbolique de mon verso)

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* 502 brave homme d’église et de bon gout se fout a poil en toutes occasions, et à tout propos. Il me parassait impossible de laisser l’animal seul sur le terrain de l’exhibition.

Catégorie : private joke  Tags : , ,  31 confessions

Avant ce blog nous avions un site perso. Uniquement photographique ou presque.
Cette idée saugrenue nous est venue lentement et par étape en 2001. Ce n’est que lorsque nous avons été sur de nos envies exhibitionnistes et érotiques que nous avons créé un site. Très vite nous avons voulu faire un espace érotique ou le graphisme et l’esthétisme serait prépondérant. Nous voulions réaliser de clichés de qualité mais aussi un site qui nous refléterait. Nous avons été inspiré par quelques sites dont la beauté du contenu serait égal a celle du contenant. Ces sites ne sont pas nombreux et aujourd’hui c’est avec beaucoup de tristesse que l’un après l’autre nous les voyons disparaître.
Pour ceux qui les ont connu voici un cimetière qui me remplit de nostalgie

Divine libertine: Pour nous le plus important, tant par la qualité de l’image que la charte graphique. Une tendresse immense pour eux.

Gwen Follies: Le plus connu peut-être, des images très réussies, un graphisme réussi.

Rêve Aubade: Tout en douceur mais un charme fou.

Shaolynne: Faut-il la présenter ?

les ailes du désir: Remarquable en tout point.

Fleurs de Lys: Remarquable en tout point.

Je ne cite ici que ceux qui nous ont charmé et dont la création était antérieure au notre. Bien sur bien d’autres sont au cimetière ou encore actifs mais ils ont été postérieur a notre propre création. Quand a notre ancien site il est dans le cimetière depuis 3ans il me semble: La chambre de léa.

Heureusement quelques irréductibles inspirateurs qui ont nourris nos envies et notre imaginaire érotique survivent, je pense surtout a:
Imajill :
Pour moi clairement le plus beau graphisme qui soit… mettez le son c’est impératif.

et aussi

Fleurs de Lotus … :)

L’une des toutes premières images de la chambre de léa. (je crois ne l’avoir jamais posté … ici):

lachambre2

Catégorie : General  Tags : , , ,  15 confessions

C’est ma main aventurée entre tes cuisses qui t’impose de me regarder.
Tu me vois, tes yeux encore grand ouvert , immense qui se plonge dans les miens. Mienne je te force un peu quand tes cuisses veullent se fermer. Je sais que tu as un peu honte de te montrer si facile sur ce sofa, ou d’autres te regardent. Ma main se fait plus présente et mes doigts se mouillent dans le creux de ton sexe innondé. Ton ventre est chaud. Tu me regardes.
Ils regardent ton impudeur.
Je viens a ton oreille pour te dire que je veux ma bouche sur ta vulve, y glisser ma langue en même temps que ma main, mais que je prendrais ta bouche. Nos bouches s’approchent. J’ai envie de violer tes levres, d’arracher ta langue. J’enfonce mes doigts et te mord l’ourlet de ta levre.
Ils attendent ton indécence.
Ma main se plaque entre tes cuisses, elle s’incurve pour coller a ton sexe irradiant d’un désir honteux. un, deux, puis trois doigts ma paume a plat, je te penetre, t’investie le bas ventre, nos dents se cognent dans un baiser rageur et impérieux. Je te dis combien tu es impudique a te montrer si lascive. Te délivre des mots crues en faisant de toi le jouet de mes mains sous leurs regards.
Ils veullent ta jouissance.
C’est doux. Tu ruisselles. Tu tresailles. Tu me fixes. Je joue de ma main qui tourne de leurs extrémités sur le fouillis de tes levres ouvertes. Je modére mes élans, tourne lentement, part et reviens. j’ai envie que tu me suces, tu m’embrasses tremblante. Tu veux ma queue, je roule la petite bille de nacre et t’arrache un cri. Je te dis garce, tu me mords l’oreille. Je te dis salope, tu me supplis.
Elle plisse ses levres, il sourit.
Les effluves me parviennent fortes et consentantes. Tu acceptes. Tes cuisses compas s’écartent et me menagent accés a ton intimité. Tes mains attrapent mon visage, tu me souflent des non de vaincu. Je te fouille, je m’enfonce dans le satin de tes petites levres. Je te leche le cou, je te branle. Tu te contracte, tu vas jouir. Tu t’arques et attrappes ma main pour qu’elle te prenne davantage.
Ils approchent de nous.
Le soufle m’irradie l’épaule ou tu caches ton visage. Tu trembles et bafouilles quelques mots incompréhensibles. Tu jouis. Je laisse mes doigts immobiles. Ton sexe se ressere sur eux. Tu les avales et ondules encore un peu. Je les laisse innondé de ton jus et caresse lentement ta bouche et son contour. J’attends ton retour et la fin de de tes soubressauts.
Ils arrivent.
J’ote mes doigts mais laisse ma main entre tes cuisses. Tu me dis que je vais le payer, je te dis oui. Tu me dis Salaud, je te repond garce. Tu es rouge dans ce restaurant afghan pourtant les épices étaient légeres. Je souris. J’ai envie que l’on te parle, ma main encore sur toi caché sous la table et ta juppe remontée.
« Vous avez choisi madame ?

Je suis chocolat ce matin. Gâteau au chocolat pas bien cuit puisque tout dur du dehors et tout mollasson du dedans. Un gâteau pas fini en quelque sorte. Un weekend entier famille ca m’embourgeoise jusque sous la croute. C’est comme ca à chaque fois.
Je me demande quand même ce qu’a pensé la famille de la tenue d’Evéa :
- Petite bottine a talon verni.
- Jupette courte écossaise.
- Mi bas uni de laine avec petite fleurs sur le coté et cuisses nues.
- Chemisier a peine échancré.
- Pas de culotte mais ca ils le savaient pas. (j’espère)

Impossible de vraiment abuser de la situation même si cela m’a effleuré. Non pas le gout.

De quoi être battu a coup d’orties !
Oh ouiiiii faites moi mal ! (m’arrachez pas les poils tout de même)

Catégorie : [Inutile]  Tags :  16 confessions

On entre dans la chambre par un couloir qui n’a de cesse de ronronner par échos des soupirs. On y entre presque sans bruit, en sachant se prendre les mains et déjà se donner quelques baisers. On glisse a l’intérieur un œil et on se laisse attraper par ce qu’elle réserve. Ce n’est pas un palais d’orient, ni un harem ou l’unique cerbère aurait été l’armoire qui trône en son fond; Non un lieu presque petit, un lieu presque banal mais dont les murs donnent l’envie d’un voyage, une invitation a l’abandon. Un lit couvert d’une étoffe jaune s’imprime sur les rétines, voyant et évident, un miroir enchanteur, une fenêtre aveugle, quelques drapés sur un mur rouge pourpre. Peu de secrets y attendent la porte franchie mais ici, entre les cloisons: un théâtre d’ombres. Des ombres fragmentés mais distinctes, a peine éclairées par la nuit envahissante. Ici ou la, entre deux morceaux d’images on distingue sur le reflet cristallin d’un mur rouge aux reflets oranges, des mains qui se glissent, des bouches qui se cherchent, des envies qui se devinent. On s’avance un peu maladroit, en son ceint presque hésitant et avec quelques maladresses puisque l’impératif de se mettre nu l’emporte, puisque les peaux ont le pressant désir de se toucher.
En entrant on attend des « oui » susurrés, des acquiescements non dits qui sont si évidents, ils viennent discret sans parole: tout a déjà été parlé. La, peu importe ce que l’on abandonne, puisque tout y sera vrai, sans détour même si parfois il en résulte quelques faiblesses. L’intimité naissante comme exigence, les distances qui s’effondrent par nécessité sur la couche ou tant de fois l’union fut proclamé. Une exigence et une nécessité a contrario en liberté, en désir et en pulsion. Ce n’est au tout début que huit mains qui flottent dans l’apesanteur, puis qui s’étreignent un peu hasardeuses, puis qui s’approchent plus avant, puis qui se mêlent avant de renoncer a la pudeur. Les barrières cèdent l’une après l’autre, presque toujours.

Il n’y a durant ces temps, trop court, aucune tricherie, aucun fard, aucun encours, Un camaïeu silencieux, mosaïque d’une quête de glissement et de sensualité. Si ce n’est la résonance d’une jouissance en court, ou le feulement d’une amante ou d’un amant, il y a le bruissement des corps en mélange prisonnier du sol au plafond, du mur au mur. On se goutte, on se respire, on se voit, on s’effleure, on se donne, comme si cela pouvait être la dernière fois.

A la lueur des bougies qui vacillent une dernière fois, anémiques d’avoir accompagnées de leurs éclats cet instant, je place un voile discret sur la tourmente qui m’a fait vaciller.

Catégorie : Nos rencontres  Tags : , ,  23 confessions

Bulletin:

Temps: Le ciel dégagé me laisse rever a quelques rechauffements sous la couette
Humeur: Mode glandage aprés le Kfé… une semaine chargée qu’il me tarde de finir ce soir ….
Amour: Baromètre en stabilisation. allons a l’essentiel.
Sex: Safe. Sex: ta bouche, ton sexe, tes fesses encore et encore mais la rien de nouveau.

MMS:

MMS Cette semaine ils me manquaient terriblement… vivement les prochains déja. D’ailleurs je rale et peste de n’avoir recu que de petites images. Et d’ailleurs j’aimerai que mon amante joueuse me promette de repondre au défis suivant:

5 jours: 5mms facile ;) ben oui c’est drole uniquement si je suis absent… week end exclut donc.
jour 1: mms dans une tenue HIP au bureau.
jour 2: mms dans une tenue HIP en public.
jour 3: mms dans une tenue HIP a l’église.
jour 4: mms dans une tenue HIP dans un magasin.
jour 5: mms dans une tenue HIP tres érotique ou tu veux.

mms
je t’aime tant.

Catégorie : Méteo du vendredi  Tags : ,  17 confessions

Je discutais sur msn avec une amie qui me dit …

  • Vaut mieux tard par la bouche. (nous ne discutions pas de cul mais d’enfants)

Ce a quoi je lui répond,

  • que jamais dans ton cul.

 

Hilare tout deux, nous nous aperçevons que cela marche bien pour les dictons.

Si jeunesse savait par la bouche, si vieillesse pouvait dans ……

Autant le mot est léger pour celui qui le jette par la bouche, autant il est lourd pour celui qui le reçoit dans …..
Les chiens aboient par la bouche, la caravane passe par ….
Fais ce que tu dois par la bouche, advienne que pourra par ….
La volonté d’un homme est son paradis par la bouche, mais elle peut devenir son enfer par …

On ajoute et/ou remplace « par (dans, en) la bouche » ainsi que « par (dans … ) le derriére » (des options sont possibles)

A vous ….

Et pour me faire pardonner mon humour navrant je fais le pervers en trench …. ouhhhh la honte:

Sans titre