Manifestement certain pense qu’il est loin mais il nous hante toujours.
J’ai été effaré en visitant les annonces trash et hard des annonces sur le site de rencontre ou nous allons de temps a autre, « netech » pour les intimes de voir autant d’images de baise sans le condom salvateur … Une exigence ou même fantasme semble naitre celle de baiser non safe …
Cela me semble vraiment effarant !
Bref il n’y a pas que Benoit … « AIDES » a 25ans:

Ah madame, vous dire vous. J’aimerais ainsi vous traiter en inconnue, découverte a l’orée d’une vie nouvelle. Il me semble que le « vous » me serait alors délicieux a dire. Le temps d’une facétie avec un « vous » ne plus avoir a vous nommer comme une proche, mais comme une approche. Oublier le « tu » et passer de lui au vous, du proche au lointain, de l’habituel a l’extravagant. J’aurais avec ce cinquième pronom personnel, de l’impersonnel a vous susurrer.
Oh oui madame, d’un souffle nous passerions en contre sens de ce que chaque jour nous balisons. Le je ne serais plus moi, mais un autre pas si différent mais en fracture, en errance devant ce qui n’est pas acquis. Imaginez donc, le temps d’une soirée vous prendre dans les filets de l’inconnu que je serais devenu.
N’aurions nous pas alors des découvertes que nous n’oserions pas exprimer dans ce tu insipide et si commun ? Je ne peux, madame, que vous dire ici combien déroutant je serais, combien je me ferais différent. Vous connaissant, je serais a même d’un vous, réécrire un passage de notre livre de vie, Une page autre, une page italique.
Ah madame, je sais cela vain, mais vous le savez qu’il me faut rêver pour vibrer, imaginer pour aimer.
Allons, allons, laissez moi le temps de cette lettre vous écrire en vous.
Bulletin:
Temps: Caliente … ca risque pas de s’arranger.
Humeur: Chaudement envie d’évoquer des choses érotiques.
Amour:une semaine c’est court …
Sex: Safe. Sex: Désir gourmand et peu gourmet ! .
5 mots en 5 images :
En cinq mots pour cinq images, j’ai rassemblé 400 photographies que je garde précieusement dans un dossier.
Evéa devra en choisir 5, chacune évoquant un mot.
Peut-être arriverons nous a nous en inspirer tout en y ajoutant une ligne de commentaire.
La sensualité.
Le fantasme.
Le plaisir.
L’érotisme.
Chaleur.
Et vous ? N’hésitez pas a vous associer a ces images ! et a nous les envoyer avec le commentaire. mail: (4)(for)(x)(at)(free)(.)(fr) me qui sait ? je les prendrais peut-être un jour … (sans les parenthèses l’adresse courriel.)

voilà un acte nécessaire et absolument impératif a qui veux prendre goût a l’aventure multiple. C’est un commencement, une base, un établi de bonne aloi pour le vivre pleinement. Le corolaire est bien sur d’en accepter la contre partie intégrale celle de pouvoir un jour le recevoir.
L’avons nous déjà dit … Oui !
L’avons nous déjà reçu … Oui !
Chacun sa méthodologie pour l’exprimer, directe ou plus arrondie, il est tout de même difficile de le prononcer d’autant plus si des liens ce sont créés entre les personnes. Il est parfois ardue de le subir, surtout quand peu attendu.
Et la ou je veux en venir c’est dans la tentation de créer un espace privé sur ce blog, ou nos photos seraient davantage explicite de l’intégralité de ce que nous sommes. Un espace ou il serait bien tentant de ne pas disparaître derrière le masque inaltérable du pseudo et de l’adresse IP, (pour peu que cela ne contrevienne pas a la loi) et pouvoir publier n’importe quelle image. Bien entendu ici l’image ne serait pas tronquée ni apurée de tout signe identitaire et ou la sérénité d’être sur de ne pas risquer avoir d’interaction dans la vie hors net ne serait pas vaine.
Il faudrait alors se préparer a dire NON. Pas facile … a voir …


Si les intermèdes sexuels a plusieurs dit libertin (par la chair), ne sont que la concrétisation de pulsions et de désirs, alors nous ne quitterions pas le confort des sphères du « bien pensé ».
Nous pourrions ajouter que ce ne serait qu’une représentation de plus ou finalement chacun traverse le rideau de l’amour sans y prendre garde.
Si au contraire il s’agit d’un espace libre, un no man’s land sensuel et onirique ou chacun ôte une part de sa carapace pour s’ouvrir a l’être aimé, ou chacun s’élève a se donner sans fard alors une dimension de plus apparait. Il s’agirait d’un espace ou l’on peu enfin se révéler a l’autre …
Dans le premier cas je suis prés a y renoncer, dans le second se partager a d’autres ouvrirait bien davantage les horizons du soi, du soi pour l’aimé, du soi pour les autres.
Après le café-philosophe
3 impasse Nitzsche
j’ouvre le lit-pensant
chambre a droite après le couloir.
Sinon ce texte est né a cause d’Evéa qui m’avait pourtant donné l’assurance d’une séance photo, ce qui avouons le, aurait été bien plus joli sur ce blog que mes élucubrations dominicales. Hier soir nous avons préféré au final couché et baisé et quelqu’un doit le payer: ce sera vous ! Ceci expliquant cela je vous souhaite un beau dimanche chaud.
Ah oui, Quel rapport avec la boite de coca ? aucun … enfin presque, et puis je la trouve jolie.
Avouons tout de même que j’aurais du sauter la mariée. Certes la journée avait été longue et finalement pénible mais trousser la donzelle dans sa tenue d’ingénue m’aurait ravi. C’était il y a longtemps mais tout de même cela laisse trace!
D’autant qu’avec un peu d’imagination le mariage devient vite sexuellement transgressif. Osons imaginer quelques ingrédients qui sauraient raviver la culbute classique d’un couple s’épousaillant ..
Allons un peu plus loin que deux tourtereaux s’embrochant après s’être copieusement humecter de leurs lèvres.
Imaginons quelques rites initiatique !
Soit, mais j’ai encore oublier de souhaiter a Evéa notre anniversaire de mariage… C’était le 7 juillet.
Promis mon amour je te prépare une soirée décadente pour compenser mon manquement il y a quelques années, ainsi que pour toutes les fois ou je n’ai jamais penser a fêter cette date.
PS: Vous aurez compris que le titre s’attache a la dite soirée en préparation.

En ce matin, fait de chaleur en devenir, je pense a toi. Une sorte de douce torpeur m ’envahit. Elle n’est plus une torpeur qui inonde et apaise mais qui irradie un désir en sourdine. Mes caresses te couvrent dans mon esprit habité de cette onde nouvelle et renaissante.
Je vois nos mains, nos sexes se visiter. Le monde s’éveille et bruisse de leurs activités sans même imaginer le renouveau que je pressens après le déluge.
Je pense a nos amants et amantes, a nos visites impromptus dans le stupre des désirs assouvis …
J’ai faim de tes reins, soif de tes seins, goût de ton cul.
L’ivresse me guette, la satiété me piste.
Je m’éveille.
Il y a peu nous avons visionné quelques extraits (longs) de films pornographiques, pro et amateurs. Voilà quelque chose de neuf, nous en avons maté si peu. Bref ma soif analytique m’a fait succomber a l’idée saugrenue de visiter la filmographie amateur. Rien à dire et surtout pas de jugement a porter sur ces aventuriers de la cyber-image. Je comprend et envisage les ressorts qui animent les personnes qui se filment, et surtout j’en perçois le trouble et l’excitation qu’il peut y avoir a le faire.
J’ai découvert quelques films hautement improbables et même certains faits avec les moyens du bord remarquables.
J’ai gambergé la dessus de longues heures et me suis dit deux, trois petites choses …
- Je ne suis pas tenté par l’aventure de me filmer en pleine action … Rien la dedans ne génère pour moi un motif d’excitation.
- Paradoxalement, le point 2 contrecarre le 1, j’aimerais voir le trouble d’Evéa qui serait filmé alors que nous baisons. J’avais écrit une histoire pour Evéa dont le canevas était lié a cela, Evéa se retrouvait brutalement sur un écran fasse a elle alors qu’elle baisait. Se retrouvait ainsi devant a sa propre image sans s’y attendre doit être troublant. J’ai envisagé de mettre en pratique tout deux cela sans que je ne puisse aller plus loin.
- Je n’aimerais pas que l’on me filme.
Certains ou certaines, ce sont sans doute déjà laissés abandonnés a la douceur inquisitrice de la camera. Oserez vous le confier ?
Sinon jour de vacances tout le monde dors d’un repos légitime, je file boire le café.
Et puis sinon, je vais tacher de remplir de vagabondages érotiques ce blog, pourvu qu’Evéa et vous m’y encourage …
Pensés a vous tous et toutes.
Profession de foi