
L’érotomane en charentaise.
Pas a mégoter le printemps est la, et mes quelques foulées matinales aux milieux des roses fringantes du jardin me le confirme.
Le printemps est la, coloré et joyeux et pourtant je n’en percois pas encore toutes les mignardises qui d’habitude en cette période me nourrissent et me comblent d’une joie béate.
Rien n’y fait, même mes étudiantes en pleines révisions « partielaires » et parcellaires ne m’invitent pas a cette béatitude si prompte a me combler en cette saison. Mon esprit dénie toute exaltation, et rien n’y fait, pas même le molet alerte de Miss S, le galbe longiligne de Miss R.
Ce n’est pas tout, la poitrine généreuse de Miss bonbon venant a mon bureau m’évoquant ses questionnements sur le modèle de Park, sourire aux lèvres et boutons du chemisier négligemment défaits ne m’interpellent pas. Je lui réponds doctement, sans même froncer le sourcil quand mon regard s’insinue entre les deux globes laiteux si gentiment donnés a ma vue.
La demoiselle en a t-elle été déçue ? ou pire blessée ?
Je n’en sais rien, mais en y repensant, je m’imagine aisément en cette période de faste l’appétit en quarantaine et la libido en charentaise.
L’age n’y est pour rien j’ose l’espérer.
Pourtant, outre les jeunes prêtresses qui s’amusent de moi, Evéa quand a elle n’est pas en reste.
J’imagine aisément que quelques lurons ont bien du remarquer, les robes légères, les cuisses nues, les chemisiers pigeonnants parfois entrouverts tant il fait chaud. Oui certainement, plus d’un.
Bref l’affolement me guette, la dépression aussi: Va me falloir un traitement de cheval, un truc de mammouth en déroute !!!
…
PS: En attendant, que le traitement fasse effet, j’adresse une pensée aux blogeurs et blogueuses et autres combinaisons, ainsi qu’aux lecteurs, lectrices égarés!


Profession de foi