Lettre sans préméditation:
Archive de » février, 2009 «
Dans l’inspiration du moment j’ai tapé « on » le google « X-Addict » histoire de voir.
Et la, pan dans ma tronche de type a l’égo surdéveloppé, je m’attendais a voir les ballades en prem’s ben nan …
Plein de blogs skyrock, et autres … en première page (y’a qd même deux coms de moi chez « verre » et chez « cui » (cf link).
page2: rien,skyrock
page3: Un mot chez Annsun et chez fée (cf link),skyrock
page4: un chez waid,skyrock
page5: rien,skyrock
page6: rien,skyrock
……
Bref …
Après 4 ans dans le maelström-Ô-sphère peu de trace …
pffff m’en fiche !
Certains d’entre vous ont connu le blog de « libertin un jour ? » qui a malheureusement était détruit par un hackeur … ?
Nous connaissons LuJ depuis pas mal de temps, et c’est un ami.
Pourtant il n’a jamais répondu a sa question existentielle « libertin un jour, libertin toujours ? »
Photo: LuJ, Evéa, X-Addict
Autoportrait.
Eos300D.
Rose.
Toujours en hommage a Helmutt Newton. La dernière.
Arrière-pensées:
Comme il est difficile de passer d’état d’amant exalté a celui de mari et époux: se faire une note de mots a biffer.
Ce qui ne veut rien dire.
J’ai envie de photographie … deux mois sans c’est trop !.
J’aime le sexe impromptu. Celui qui dévaste et laisse derrière la palissade des souffles courts et des corps écrasés quelques instants de vide absolu. Un instant ou rien n’existe et tout se floutent. Quand les sentiments les plus nobles se mixent gracieux aux draps viciés de foutre, et des phéromones qui s’exhalent des peaux.
Temps: Ne sommes nous pas au printemps ?
Humeur: Comblé en ce matin et pillé de constater que concilier l’état d’amant et celui de père de famille ou mari est une gageur… Il n’y a bien qu’Evéa qui m’apporte suffisamment de trouble pour que, par instant, je retrouve la sensation de rencontrer une inconnue a l’hôtel de gare sans soucis rue montjoie sainte prude
Amour:Eviter les pénibles inattentions.
Sex: Safe. Sex: L’érotisme me couvre comme une seconde peau : Elle est si chaude quand tu veux que l’on se baise …
Question – réponse, la mienne devance la votre sauf qu’il vous faudra remplacer le MOI par le NOUS … :
Pour Evéa remplace rien du tout !

Tout est dit dans la vidéo, mais songeons une seconde que rien est contractuel. J’attends votre question.
Bon week a tous.
Edit: N’importe quoi je raconte … bah après tout tant pis ! :)

La secrétaire:
© Metropolitan FilmExport.
Affiche Française
Réalisé par : Steven Shainberg Avec : James Spader, Maggie Gyllenhaal, Jeremy Davies, Patrick Bauchau, Stephen McHattie, Oz Perkins, Jessica Tuck, Amy Locane, Lesley Ann Warren, Mary Joy.
En surfant sur le net il y a peu, je tombais sur un extrait du film de Steven Shainberg avec James Spader et la superbe Maggie Gyllenhaal. Lorsqu’avec Evéa nous avons vu ce film en 2003 nous avions été troublés. Cette comédie sentimentalo-sm dont les rôles principaux sont servis par deux acteurs remarquables, la rende drôle, provocatrice, sulfureuse, bouleversante et démesurée dans certaines scènes et en fait pour moi l’un de mes films a tendance érotiques préférés.
La première bobine de film nous montre Lee Holloway (Maggie Gyllenhaal) qui quitte un hôpital psychiatrique ou elle avait été internée peu de temps avant, lorsqu’elle répond une demande d’emploi de secrétaire auprès de l’avocat E. Edward Grey (James Spader). Celle-ci a manifestement de grandes difficultés a vivre son intimité et a assumer sa vie personnelle étouffante et elle ne trouve pour expurger ses difficultés que de se livrer a l’automutilation. Elle assume toutefois l’emploi que lui donne l’avocat même si il se révèle ennuyeux et banal.
En seconde bobine l’azimuté scenario fait basculer le film. Il dérape vers la D/S quand la jeune secrétaire commet une nouvelle erreur. L’avocat décide de corriger sa secrétaire en lui appliquant une fessée. Surpris tout deux par leurs émotions, ils découvrent qu’ils aiment cela, mais en même temps que cette dérive apparaît leurs émotions et leurs sentiments l’un vers l’autre augmentent. Il y a une remarquable scène « de mariage » décalé et tout en sensualité. Il s’en suit une relation très troublante entre eux jusqu’à que la secrétaire finisse par en demander trop.
L’épilogue fleur bleu n’est pas a mon gout mais finalement pouvait-il y avoir d’autre suite ?
En bref et même si la fin me semble convenue, un film que j’aimerai revoir. Un film rare qui explore avec quelques partis pris l’univers D/S qui ne satisferont les puristes mais qui a mes yeux est brillamment réalisé ce qui est rare lorsque l’on touche l’érotisme, et plus encore l’érotisme dans ses domaines pervers.
Et hop un petit extrait:
http://www.dailymotion.com/videox7uxyk
Peut-être ceci explique cela :
J’ai le fantasme de la secrétaire culbutée sur le bureau …. (Maladie honteuse et machiste dont je n’ai pas envie de me soigner).
Et puis …. Mon intérêt des relations D/S. Mon coté obscur dirait Evéa.
Attendre, attendre pour jouir. J’aime imaginer avant de bander. Penser a l’instant ou ma queue investira son ventre ou sa bouche, ou sa main me saisira pour me forcer a rendre les armes. Oui j’aime lorsque ces instants s’égrènent dans mon esprit. Je m’y place en retrait pour gouter le plaisir de l’envie. Cette attente, elle me nourrit. Elle comble et exacerbe davantage le lien compulsif de mon sexe et du sien.
Tout est bon pour me placer en cet état de satisfaction : celui de savoir qu’après et seulement après nous baiserons, même si peut-être nous ne ferons que l’amour. Ce mettre en pause de l’acte, pour le dévorer par le sous-entendu. Du voilé et allusif a l’implicite quand les corps se goutent.
Il me suffit de peu pour me remplir de cette ivresse la. Une de ses tenues faîtes de promesses, une paire de talon comme un engagement, un sexe qu’elle m’avouera nue, un presque rien qui me comblera de la certitude des envies communes. Ivresse qui est comme un préliminaire sensuel interdit de chair. Un rien comme un annonciateur d’un presque tout.
MAJ de l’image qui m’agite …
Temps: Toujours mauvais, mais l’espérance portée d’un mois de mars printanier m’envahit.
Humeur: En question : remonter le temps est un espoir fou, mais je garde celui de le reconstruire.
Amour: Combien de fois ai-je eu envie de le dire sans le faire.
Sex: Safe. Sex: Encéphalogramme en réchauffement. 8h du mat deja moa veu kouché avek toa se soar.
Donc conformément a ce que j’imaginais la majorité relative va aux parisiens et région. Le sud-est pourtant se défend bien puisqu’il est second et la j’suis sur le cul. Bon il n’y a que 38 votants et ce n’est que peu ou pas représentatif des 300 visiteurs/jour.
Si vous n’avez pas voté ou si vous voulez consulter les résultats c’est la :
Helmut Newton décédé dans un accident de voiture à Hollywood le 23 Janvier 2004.
Cette image a été faite pour un forum de webmestre de site érotique le mois suivant son décès …
Nous nous en doutions, mais la tentation était si forte.
23 h. A peine plus.
Moi : Je m’appuie sur le guéridon a l’entrée du sous sol. Le lieu est surprenant et inventif. Sexuel aussi … trop ?
Evéa : La belle brune aux cheveux si longs, cheveux de jais, susurre je ne sais quoi à Evéa.
Je finis les dernières gouttes esseulées de mon champagne.
F : Une blonde nue sous ses yeux bleus est enfermée. Elle a le bassin relevé dans la cage, les yeux bandés et vibre des sévices d’une main invasive.
N : Elle est noire, si belle, 30 ans au plus. Il la prend par la main et l’entraine dans une pièce voisine.
M : Ils sont trois jeunes et beaux, la suivent sous l’œil attentif de son compagnon. Ils entrent dans la pièce ou j’avais vu ce lit immense.
E : L’esclave du couple est désormais entravé. Le corps tendu, les bras sont écartés et étirés par de lourdes chaines, les chevilles bloquées par des anneaux de cuir à une barre.
A : Elle est debout, les mains liées au plafond par des lanières, jambes écartées. Son corps sublime est pris d’assaut par son amant de caresses, fessées, baisers, badines.
23h30 peut-être.
Moi : Le guéridon m’ennuie. Je m’approche d’Evéa.
Evéa : La belle brune aux cheveux si longs de jais, caresse le visage d’Evéa. Elle lui parle de lâcher prise sous la contrainte.
Mon champagne est vide. Comment me donner de la prestance ?
F : Elle a quitté la cage d’acier. Contre le pilier entravée, en croix offertes aux sévices de verges s’abattants, elle mélange entre chaque retour de badine des oui et des pleurs.
N : Elle a disparu avec sa peau ébène.
M : Elle feule et injurie a l’envie. Elle soupire de plus en plus fort et par instant sa gorge expire un cri brutal. Ils la baisent ou lui font encore l’amour ?
E : Ils l’ont délié un temps, pour la soumettre de nouveau : Elle est en suspension, le corps immobilisé entre plafond et terre. Les lanières de cuirs s’abattent sur ses seins, sur son ventre, entre ses cuisses sans qu’elle puisse y échapper. Des mains s’emparent d’elle, la pénètrent, la fouillent. Elle fait des soubresauts, et les chaines la maintenant bruissent. Elle veut fuir, elle veut rester.
A : La peau de ses fesses est rouge, parsemée ca et la, par des pointes de rouge plus vif. Son sexe est largement ouvert. Le paddle claque. Elle a pris les liens a pleine main pour se tenir tant elle cambre ses reins pour atteindre plus vite la morsure. Elle est en transe. Elle va jouir.
Le fouet, claque au sol, bruyamment puis repart et s’enroule autour de ses hanches. Il vibre au contact de sa peau. Elle se contorsionne, plie ses jambes, tente de lui échapper : Elle gémit déjà.
24h … et plus ?
Moi : Je suis au coté d’Evéa.
Evéa : La belle brune aux cheveux si longs de jais, est la aussi et n’a pas convaincu.
Je suis allé entre temps, et entre cris chercher une coupe.
Et puis ?
F : Elle est vidée, les yeux marqués par le rimel qui c’est évadé, dans les bras de son amant encore tremblante.
N : Elle revient … rieuse … je n’en saurais pas plus mais sa nudité livrant une beauté parfaite me touche. Je ne sais rien en réalité mais elle est si belle.
M : J’ai imaginé avec les sons émis de longues minutes les assauts voulus de ce corps souple en demande derrière la porte. Elle remonte a l’étage encore défaite et son visage inondé de sueur. Elle est béate de son corps repu.
E : Elle hurle et pousse en même temps ses gémissements, lèvres blessées de sa propre morsure. Elle jouie. Elle jouie comme un tremblement de terre qui lui fait tendre ses chaines. Suspendue, elle se déverse en un torrent qui inonde le sol.
A : Elle est dans les bras de son amant, calme, reposée et détendue. Il la soutient de sa tendresse.
Et puis ce soir la, nous avons vu d’impossibles orgasmes, puissants et dévastateurs. Des visages recouverts du masque d’une jouissance folle.
Pourtant ce n’était pas notre lieu et l’évidence nous est apparu sereine et forte nous n’étions pas a notre place.


Profession de foi