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Te souviens tu mon X de ces quelques mots …..

Transportée par un tourbillon de lumière
M’irradiant au plus profond de ma chair
Je glisse sans retenue sur l’azur cotonneux
Qui fait naître sur mes lèvres un sourire radieux
Ses soleils sont à chaque fois plus éblouissants
Et me délecte de leurs effets ensorcelants
Je me languis de son étreinte voluptueuse
De sa façon de me dévisager si malicieuse
Impatiente de goûter à ses lèvres savoureuses
De voir sur mon corps ses mains prometteuses
Retrouver sur ma peau son empreinte parfumée
Ses soupirs et ses mots doux susurrés
Mon bel amant m’a séduite par une nuit d’été
Dévoilant un peu de son buste plein de sensualité
A l’instant où sur mes cuisses ses mains se sont posées
Où sous la pluie avec précaution il m’a enlevée
Alors pour quelques heures je me suis évaporée
Dans ma lune étoilée si longtemps désertée
Il a insufflé en moi cette plénitude oubliée
L’indicible plaisir de caresser son corps parfait
Il me tarde de revoir celui pour qui j’ai frémis
Et qui à dangereusement envahit mon esprit

N. pour N tendrement

Catégorie : Instant tendre  8 confessions

Rien ne me fait perdre davantage mes moyens que de me voir prendre Evéa.
Non rien.
J’y perds toute ma lucide concentration : Plus le mouvement est lent, plus je perçois son ventre pris de mes yeux et plus mes pensés deviennent incontrôlables. Le plus inquiétant c’est que j’aime voir mon sexe glisser entre ses reins, d’ailleurs ce n’est pas aimé c’est adorer.
Non rien, ne me rend si dure.
Je vais prendre RDV au psy.

Catégorie : Instant tendre  Tags : ,  5 confessions

Madame, Monsieur,
Je me permets de vous écrire à cause de l’attitude déplorable de votre fille.
Celle-ci ne manquant pas d’indéniables qualités de par l’aptitude qu’elle a se servir de ses mains (son professeur d’art plastique l’en félicite grandement) ou encore, de son oral démontrant une aptitude déconcertante aux langues étrangères, mais le propos concerne sa conduite absolument déplacée.
Hier encore, et ce n’est qu’un exemple, Mademoiselle a cru bon froisser les lectures que son maitre d’étude lui avait confié. Des lectures de bons alois qui plus est. Pour preuve en voici quelques auteurs que nous lui avons donnés en pâture :
Diderot, Laclos, Sade ou Casanova.
La preuve en fin de bulletin.
Oui, vous le savez nous prohibons tout livre licencieux et la bible, toute bien écrite qu’elle fut ne lui a pas été livré. La caméra de surveillance a part ailleurs pris en image ses audaces sur d’aussi illustres auteurs.
Nous l’avons copieusement fessée, vous vous en doutez, au point que son cul en rosisse. Nos mains vigoureuses une fois abattues sur son derrière, la mijaurée a cru bon en réclamer davantage. Nous nous sommes exécutés.
Voila chers parents, vous qui nous avez confié la péronnelle nous avons bien du mal a l’écritoire avec elle.
Evéa a su réussir dans bien des matières à faire damner le saint, mais elle ne sait pas encore malgré nos chauds encouragements se prendre de mots.
Le tableau n’est pas noir, et ses professeurs savent reconnaître ses aptitudes, preuve en est :
Professeur de Français : Elle sait bien sur, ses anagrammes, mais …
Professeur de mathématique : Evéa gère au mieux les droites et les parallèles et s’avère très apte a reconnaître les objets géométriques traversant. En ana lyse elle est capable de bien de profondeur peu usitée a son âge notamment en ce qui concerne les courbes et arabesques de femmes tracées. Un élément en devenir. 18/20
Professeur d’art plastique : Evéa est talentueuse. Oui, nous aimons ses chaloupes au fusain, et son frusquin rythmant ses créations. Il y a dans son hymne à la sainte culture bien des attraits. 17.5/20.
Professeur de géographie : Elle est vive a explorer les roches anciennes. Pour exemple la roche de St X, qu’elle a longuement exploré et décrit sur son rapport de fin d’année, est réellement un exposé de choix.
Professeur de gym&rythmique : c’est une chatte, bougeant bassin a tempo, aussi bien qu’un mécanisme suisse déréglé, elle métronome pas, elle pilonne gaiment et même décale joyeusement en jouant de contretemps. Elle reste l’une de mes brillantes élèves, des compétences attendues qu’elle emplit avec talent. 19.5/20.
Mes chers amis, s’occuper de ses concupiscences réclame beaucoup d’attention. La chatte en l’occurrence s’accapare bien trop le physique du Benoit. Il faut y remédier.
L’exigence de l’école est qu’elle nous présente un essai de choix, et peu d’ailleurs en importe le sujet.
Donc aux heures de ses retenues nous en venons a exiger de la demoiselle au moins deux écrits par semaine. En ce jour de janvier bien froid, il nous apparaît utile de lui signifier que son professeur de grammaire est fort mécontent. Et qu’il lui colle 10h de retenue a passer a écrire. St X, son pédagogue est d’ailleurs prés a lui donner toute son aide de mise en page avec l’outil wordpress, afin que le dossier est de la tenue.
Dés ce soir Mr de St X, éminent professeur exige de la belle sauvageonne, qu’elle se mette dans la plus belle tenue inspiratrice qu’elle ait, une tenue des plus provocante afin d’aller au bout des acquis nécessaires a son éducation, afin qu’elle puisse produire dés cette nuit une envoutante idée. A ce propos, Mr de St X, et nous lui en sommes grés, n’a que faire qu’on lui paye des heures sups, et y passera le temps convenable pour mener a bien sa tache.
Nous sommes donc contraints, de voir avec vous si un tutorat avec quelques libidineuses ne pourraient pas l’inciter davantage …. a l’écrit.
De plus si dans votre entourage vous avez des idées afin de dompter l’insoumise, Mr de St X est prét a prendre en considération toutes idées !
Cordialement,
Le Doyen et
Mr de St X, Responsable d’étude.

Catégorie : private joke  Tags : , ,  16 confessions

J’aime ma femme. Mais une fois cela dit, afin bien évidemment qu’elle le lise, et lui renvoyer en écho « tu vois tu dois m’aimer puisque je t’aime tant ».
Pourquoi cette introduction curieuse en un tel lieu ?
Même si je ne suis acoquiner a aucun mouvement féministe (j’aime penser que le féminisme est mort de ses propres excès), il me semble évident que la cause est loin d’être entendue. J’ai toujours voulu et souhaité une femme libre. Libre et indépendante non attachée a moi, autrement que par un lien invisible auquel on peut croire ou non, l’amour. Je sais ce que l’on nomme le machisme, puisque mon père l’était (l’est), pas d’une façon évidente tant il est intelligent et cultivé, mais de ce machisme latent et pernicieux. Il ne battait pas ses enfants (moi ou mes frères et sœurs) ni ma mère mais utilisait une palette de domination bien plus subtile.
On connaît les violences (pas toujours physiques, mais psychologiques surement) et les mécanismes qui sont utilisés afin d’amener une femme a être sous le joug de l’homme. Je n’en citerais que quelques exemples tirés de ma (ex-)vie d’enfant, jeune homme:
L’isolement social. L’homme comme seul rattachement a l’extérieur. Seul bastion avec qui partagé l’émotion, la peine à condition que cela soit possible et qu’il le souhaite. Priver de cette toile invisible qui rattache et pérennise l’humain, dans son rapport affectif aux autres. Fermer les portes et les possibilités de la réflexion sur soi, ainsi que la nécessaire prise de recul avec l’autre. Privée de famille et d’amis comment échanger sans le jugement de son partenaire-mari, comment trouver un regard non invasif sur ce que l’on est ? Voila le premier pas de l’asservissement.
Privation et isolement affectif, Il est fort probable que dans chaque couple, il y est des temps et des attentes différentes : des tempos. Une inévitable frustration nait chez l’un ou l’autre, voir les deux. C’est une évidence, néanmoins la violence c’est de renvoyer sur l’un sa frustration, en n’écoutant pas la sienne. Refuser d’échanger sur les doutes, les craintes ou même les envies de sa compagne, ne pas lui donner l’attention nécessaire dont chacun a besoin. Ne pas être simplement le miroir dans lequel elle pourrait projeter simplement ce qu’elle est.
L’éducation féminine incitera l’épouse ou la partenaire a prendre sa responsabilité, parfois toute la responsabilité de cette absence d’échange.
La dévalorisation. C’est dénigrer ses choix, ses envies. C’est mettre sa compagne en difficulté face aux autres, par mille et un moyens. C’est aussi et le plus simplement du monde lui expliquer d’un ton docte, combien sur beaucoup de choses elle se trompe. Mettre en évidence ses carences (chacun pourrait faire le compte des siennes en prenant un peu de recul) de son partenaire, sapant le socle de la confiance en soi qui lui permettrait de décider seule.
Sans aller à donner toute la méthodologie machiste d’asservissement (d’avilissement ?) de la femme, humiliation, intimidation, menace …. Il parait clair que les procédés pernicieux mis en place sont nombreux et peuvent se cacher dans de nombreux comportements du quotidien.
Préambule mis en place je voulais m’interroger et éventuellement que vous apportiez votre vision sur un point.
Et vous ?
Mon premier et seul constat, et j’en suis pleinement conscient est que j’ai ma part de machisme (mais je me soigne… ). Je le sais, cela est probablement lié à mon éducation. Je ne dis pas l’être de façon active mais passive, non voulu mais subi, certainement pas permanente car j’y prend garde et même très épisodique, mus par des réflexes pavloviens et non par envie d’une femme docile et assujettie.
Notre route est longue et si je peux poser un regard dessus autant qu’il soit sans concession.
Je sais que tu me liras, et je ne te dirais pas « je t’aime ». Non rien de ces mots la, pour que tu ne t’y sentes pas liés.
Je te dirais combien j’aime que tu sois libre et indépendante. Combien je t’apprécie en ce que tu es, Combien j’ai confiance en toi, en tes capacités, combien tu es Femme, Combien tu ne m’appartiens pas et combien nos regards se valent.

Aux grès des vents nous pilotons notre couple dans le monde sexuel ou non, En gardant une chose a l’horizon:
Avec elle je ne crains rien, a part de ne pas la rendre heureuse.

PS1: Ce texte est inspiré de part mes lectures dont je ne retrouve pas la source, que j’aimerai citer. si il vous évoque quelque chose je suis preneur.
PS2: Demain ou tout a l’heure je parle cul, marre des sujets graves.

Catégorie : Philo sur WC  Tags :  11 confessions
Bulletin:

Temps: Le soleil est enfin de retour. Les lumières changeantes du petit matin au bord de l’eau sont un ravissement.
Humeur: Irritable mais j’me soigne.
Amour: Quand tu nous tiens …
Sex: Safe. Sex: Très calme et sans excentricité.

Des oiseaux sur la cote d’azur.

Après mille et un bétonnages horribles de notre région qui fut si belle, les oiseaux avaient disparu … et a part quelques voraces mouettes il n’y avait plus rien. Voila plusieurs fins de semaines ou nous les apercevons de nouveau :
Des canards:
Vu hier matin, volant au taffe:

Confidences pour confidences : histoire de blog.

Ce blog a plus de trois ans maintenant et si au départ il était confidentiel, aujourd’hui il ne l’est plus ou moins. A part quelques bloggeurs que nous avons rencontré « in-vivo » avec immense plaisir, et qui donc le connaissent, l’ont lu, et même y ont participé, il est maintenant connu par d’autres.
Par ceux qui ont pu s’y reconnaître (un adorable couple n’avait d’ailleurs que peu apprécié même si nous prenons garde a ne pas être précis) , par ceux qui le connaissent simplement parce que nous le leurs avons donné, enfin par ceux qui l’ont eu par manque de discrétion de certains autres qui ce le sont refilés (le milieu libertin [- que ce terme est moche] cause beaucoup en réalité et est fort peu discret) . De faite, il nous est difficile de savoir, qui nous lit et sans aucun lien entre eux et nous, qui nous lit et nous est parfaitement connu, qui nous lit nous connaissant et nous est parfaitement inconnu.
Tout cela ne serait pas si important si au final il ne livrait aucune confidence. Hors il en regorge et avec Evéa nous nous demandons souvent ou en est la limite : La limite du donner « ce que nous sommes ou pas ».
Il est certain que pour vous, illustres inconnus, qui passaient içi, inconnus de nous et nous pour vous la confidence ne nous gène pas. Votre avis nous intéresse mais si vous gardez pour vous vos ressentis favorables ou non, cela ne nous importe pas.
Il est certain que pour vous, amis ou proches du web, virtuel ou IRL (In real life), pour vous la confidence ne nous gène pas puisque c’est ici ou nos approches ce sont faites.
Il est certain que pour vous, amis qui nous sont proches par d’autres biais, finalement vous savez bien qui nous sommes, et vous l’avez accepté même si vous êtes discret.
La ou parfois, nous avons envie toute honte bue de laisser ces confessions intimes tomber, c’est pour vous qui nous connaissez, que nous ne connaissons pas ou peu, et qui gardez jugement et sentence silencieux.
En réalité peut-être que retourner au pur anonymat est le vrai et seul choix.
Qui êtes vous donc lecteurs silencieux ?

Etre un homme libertin, je compatie a la lourde tache imposée. N’est-il pas de faite obligatoirement performant ? Ou plutôt ne doit-il pas l’être ?
Je ne vais pas organiser la compétition de celui qui a la plus conforme aux libations sexuelles, mais tout de même, je me questionne.
Alors ?
Moi qui prétends l’être, je ne vais pas faire l’apologie de ma noble et fidèle queue, qui dans l’ensemble a remplie ses devoirs avec une attitude ferme et décidée.
Pourtant au moins a une reprise la coquine me lâcha de la plus triste des façons, alors qu’elle était bien embouchée, sévèrement et bien sucée. Elle décida de me laisser benoit et penaud de sa plus molle attitude. Laissant transparaitre un non désir a la dame qui pourtant était loin de me déplaire et avait en sus une technique tout a fait satisfaisante pour gourmander la fainéante.
Triste panne, qui laisse l’homme démuni et blessé de ne pouvoir honorer de la plus virile des façons sa partenaire, et a défaut lui prouver sa « male dureté ».
Mon aventure cotonneuse aurait pu mener a la catastrophe pour la soirée mais fut sauver par les possibilités importantes de combinaisons que l’on peut générer quand le nombre de participants augmente.
Si d’aventure lors d’une partie, l’homme libertin tombe en carafe soit d’envie ou plutôt de rectitude (sans doute émotionnellement pris de court par la situation), soit d’excès de précipitation (le cas est envisageable aussi) au moins pourra t-il se sauver si il est au milieu d’un groupe, avec un peu de chance. Il y apparaitra moins visible et pourra a l’occasion remplir d’autres offices que ceux que rendent habituellement son vit en chômage. (je le lui souhaite). En conclusion a partir de 4, l’homme démuni peut s’en sortir même amoindri de sa queue pendante, quand bien même il en reviendra l’égo baffé, et avec une copine qui se posera bien des questions …
La ou tout se complexifie c’est quand il est seul au devant d’un couple. Il nous arrive de rencontrer cette configuration sexuelle particulière. Je n’ai jamais eu l’occasion d’entrer ainsi dans l’intimité d’un couple. Même lorsque j’étais célibataire, et si j’étais régulièrement invité par un couple tenant un club libertin des alpes maritimes, mais je me suis toujours déballonné devant ce qui me paraissait un Everest sexuel. Je ne peux donc décemment parler de cette expérience qui émotionnellement ne doit pas être si facile a vivre pour le membre ajouté.
Mais voila …
Si nous n’envisageons pas de simples sauteries et aimons aussi ajouter une part d’humanité et de rapport autres que ceux sexuels a proprement parlé avec nos partenaires libertins, il n’empêche que si l’aventure dérape, la ce posera le problème de la performance et des galantes attitudes nécessaire a combler la dame (et/ou le monsieur). Plus question de panne invisible, l’homme sera nu au propre et au figuré !
Pourquoi évoquer cela ?
Parce que je suis le plus souvent le cerbère de notre couple sur le net. Je suis un tyran, filtrant, évacuant, acceptant ou refusant, et tout cela avec mes propres critères affinés par ma connaissance d’Evéa. Je connais fort bien Evéa et fait au final peu de bévues irrattrapables. Il ne s’agit pas de lui imposer quoique ce soit (Allez donc tenter lui imposer ce qu’elle ne veut pas et vous verrez …), mais nous fonctionnons comme cela : j’évalue les possibles avant d’évoquer a Evéa les plausibles.
Donc si nos envies à l’ instant se penchent sur une tierce personne masculine, (une féminine posant moins d’évident soucis) il nous faudra évaluer les champs des envisageables avec Evéa. Une fois trouvé une personne attachante et riche en elle, au physique qui satisfasse des critères sévères, il reste a envisager si il sera un bon coup ou … non !
Aussi du haut de ce texte avec queue mais sans tête, je vous pose question, admirable lecteur arrivé jusqu’à cette ligne …
Aux dames, avant tout je demanderais si vous avez des critères pour trouver le bon amant ?
Aux messieurs, vous sentiriez vous capable d’assumer les troubles d’une telle relation sans y laisser vos indubitables qualités au vestiaire … ?

Catégorie : [Inutile]  Tags : , , , , ,  14 confessions

Lors de notre visite chez Le marquis quelques images de ses tenues prises dans son atelier.
Le métal lui va pas mal du tout.
Personnellement les pinces a seins me font sourire un peu …

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Catégorie : Nos achats  7 confessions

La visite de deux provinciaux de Paris s’avère être le parcours du combattant. Pour nous en tous cas rien n’est moins reposant que nous y rendre, puisqu’a chaque passage éclair ou plus long, nous traversons la capitale de long en large boulimique de ce que nous ne pourrons voir dans nos contrées éloignées : Les expositions y sont si nombreuses que si l’agenda n’est pas a chaque seconde rempli, nous ressentons le vide insondable de rater quelque chose. Ces quatre jours n’ont pas manqué d’etre a l’unisson de nos pratiques habituelles : j’en ai mal aux jambes tant nous avons couru d’un arrondissement a l’autre dans un joyeux manque d’organisation, allant et venant non au grés des situations géographiques qui nous aurait épargné quelques kilomètres, mais a celles des envies. Visites et revisites donc fut le programme de nos journées parisiennes.
Je donne pour preuve de cette folie douce qui nous habite quand nous nous faisons « tourist in parisss », notre tentative de voir l’exposition – rétrospective de Picasso au grand palais. Départ a des heures indues afin d’arriver très tôt aux portes du palais soit a 8h30 du mat : Cela n’a servi a rien puisque dés notre arrivée le cerbère nous annonça déjà 4h d’attente. Bref ….
Pas de répit, et a chaque fois nous nous disons « Ahh si nous étions parisiens … »
Pas a dire, si cela nous était possible il nous faudrait un pied a terre la haut afin de profiter de nos bleus azuréens ou vogua Matisse et des gris-vert impressionnistes parisiens ?
Quand bien même nous ne nous sommes pas rendus dans la capitale pour aller a la culture, nous en avons profité largement et avec délectation comme d’habitude.
Sinon notre réveillon but et RDV majeur du périple …
Peu de choses nous auraient décidés à organiser une telle escapade si ce n’était un événement érotique qui nous semblait plus que prometteur de sens. Pourtant, et je ne m’étendrais pas sur le sujet, l’événement s’avéra bien plus loin que nous le pensions de nos attentes. A croire que malgré les quelques années de coquineries que nous avons, nous sommes bels et biens des oies blanches. Une soirée finalement bien convenue, si ce n’est par les pratiques qui feraient fuir plus d’un pornographe, ce serait par la manière.
Nous ne garderons de cette épisode finalement, que des éclaircissements supplémentaires sur nos « non-envies ».
Et puis trois questions :
Avons-nous été manipulés ou naïfs ?
Quel est le prix de la jouissance absolue, totale, l’orgasme dévastateur mais sans contexte ?
L’élégance et le sexe déviant font-ils bon ménage ?
…..

Sinon visite de Le marquis dont nous parlions il y a deux ans déjà ici, que nous avions connu grâce a notre ami E. Bonzi. Nous nous sommes rendus a son atelier. Accueil très sympathique d’un homme manifestement passionné. Son atelier est minuscule, mais renferme de bien jolis objets fetish, voir SM. Un moment très sympa ou Evéa a essayé plus d’une tenue avec la bienveillance du Marquis. Evéa a choisi un collier plutôt gothique mais qui a un bel effet sur son cou. (Attention aux pointes quand elle le porte, une bourse est si vite perdue…)

Et puis aussi chez ernest chausseur, le minima de talon s’annonce. Il fait dans le haut ou très haut. L’endroit est minuscule dans la zone érotique parisienne, mais l’homme sait habiller et relever le galbe d’un mollet, comme d’autres habillent une hanche. A vrai dire, ses talons sont des tueurs d’hommes et de femmes, tant ils sont faits avec gout. Le surannée de la boutique n’échappera a personne mais avec l’accueil reçu et surtout le choix élégant fait par ernest un endroit a visiter.













Enfin, visite obligée, le Pigale sexy et une boutique ou nous cherchions accessoire. Bien sur Nice ou Cannes ont leurs boutiques clairs et sans rideau de mauvais gouts cachant je ne sais quelle honte ou vice, mais tant qu’a faire cela était amusant que de nous y rendre. S, nous a accueillis avec charme et connaissance dans son magasin, et suprême bonheur nous a fait rire de sa bonne humeur …













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