Archive de l'année » 2008 «

Mauvaise nuit.
Suis-je pervers … ou pas ?

Catégorie : [Inutile]  Tags :  19 confessions
Bulletin:

Temps: Hivernale mais le cœur y est d’autant que noël est passé.
Humeur: Pensif mais attentionné.
Amour: Encore a te faire vibrer, de mon être physique ou pas.
Sex: Safe. Sex: Quelques craintes et appréhensions pour cette soirée de l’an, mais je gère. Et puis n’y a-t-il pas la quelques promesses à s’enflammer de l’esprit et a s’exalter du corps.

En vrac.

Un jeune homme me demande ou plutôt me tanne pour le prendre en shoot. Que faire ?
J’ai presque accepté sous sa douce insistance …
Toutefois j’ai toujours la crainte qu’au delà les clichés faits c’est a ta chair qu’il en ait …
Que faire ?

Il y a quelques mois ce dandy jouait un jeu troublant (la preuve: la), et je me demandais qui oserait ce livrer ainsi, dans un temps sensuel et érotique sous l’œil photographique, qu’Evéa et moi aimons tant ?
Vous ?
N’hésitez pas a nous en faire part, si le cas échéant vous vouliez livrer votre sensualité ….

Mon imagination court avec ce collier de chien, qui te fait tant rire … (voir image ci-dessous)
Ce n’est pas tout ….. Mais je dirais le reste a ton oreille.

Image pas si lointaine et pleines de tendresses pour eux.

Parce que la photographie est notre désir sensible (retour au source de notre imagerie … quelque unes déjà vues ici) :

Catégorie : gallery'X  Tags : ,  13 confessions
24
déc

Elle dit à l’un :
« Allonges toi ».
Lentement et fermement, lui pris les épaules l’incitant a ce mettre sur le dos.
Et a l’autre, le regardant fièrement dans le profond de ses yeux bleus :
« Embrasses moi »
Elle prit les queues raidies devenant métronome d’une musique sexuée et décidant pour eux du temps, en s’adjugeant son plaisir et le leur. Musique a trois temps, dans l’espace de cette chambre quelques minutes avant crissante de doutes et de craintes à se livrer aux plaisirs concupiscents, finissant par laisser la place aux feulements, aux clameurs sourdes des désirs volcaniques naissants. Elle choisissait et vibrait de plaisirs avec leurs épidermes apprivoisés, leurs grains de peaux fusionnés, leurs chairs associées.
Tournant le dos a l’un, offrant son cul a sa vue, elle glissa un sexe vibrant dans le sien.
Lentement il disparu.
Elle ondulait sur la queue raidie, assise sur le roc, qu’elle avait enflammée au long de cette soirée. Son bassin chantant une partition suave sur la vigueur d’un sexe dure qui l’emplissait. Elle glissait lentement sur la tige fière et rigide de l’un, baisant de sa bouche l’autre, lui capturant langue et lèvres. Morsure.
Elle s’inondait de la clameur chaude de leurs envies contenues, prise d’un membre et femelle s’abandonnait à leur souffle animal bruissant de désirs entendus.
Baisant et baisée, elle prit la tête de celui qui prenait sa bouche et lui glissa a l’oreille :
« Lèches moi … »
Il descendit à hauteur de son vagin, ployant son corps a l’extrême, l’un et l’autre envahissaient son ventre détrempé, jusqu’à qu’elle arriva a l’agonie.
La mienne ou la sienne peu importe, tant elle s’aventura sur cette bite et cette langue.

C’est mon anniversaire et cette fois je le fête avec bonheur.
J’invite Evéa à « bout de papier »

Je ne sais pas trop ou cela mènera mais il s’agit d’une exhibition d’une journée érotique: la mienne.

Je lui écrirais des messages tendancieux avec consigne, et Evéa y répondra si elle accepte.

« Bout de papier » a deux règles, si Evéa accepte ma journée :

1- Tu y répondras sur papier ou sms. A ton choix, mais tu n’en parleras pas de façon « oral ». A chacune de tes réponses la suite viendra.

2- Nous écrirons tout deux la page de cette aventure demain a deux.

Evéa accepte ….
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Après une soirée très conformiste, je cause a mon frigo.

Catégorie : Instant tendre  Tags : , ,  5 confessions
Lipps & feurs pour des amis.

J’embrasse pas:

J’embrasse pas, ou plutôt n’embrasse pas.
J’ai caressé ses lèvres du bout des miennes, et tant de fois je les ai happées, mordues, harponnées de mes dents, léchées ou capturées de ma langue, sucées de ma bouche, investies de mes doigts ou de mon sexe, que parfois j’en suis plus jaloux que d’autre éléments d’apparences plus intime.
A croire que je pense a davantage d’infidélité d’elles que de ses autres atours.
Peut-être que je perçois que le baiser est toujours le révélateur du désir.
« J’embrasse pas » fait écho dans ma sensation qu’elle est mienne, a part entière.
A contrario il me faut bien admettre que le désir sans le baiser n’est pas tout à fait lui-même.

Bulletin:

Temps: Froid. Temps de couette.
Humeur: Heureuse a lui rouler une grosse galoche humide.
Amour: Ce désir fort de laisser Evéa dans la bonne humeur et le plaisir.
Sex: Safe. Sex: Envie de cette soirée folle. Non ce n’est pas raisonnable financièrement mais …. Irons-nous ?

Il fait chaud, elle est la, endormie, écrasée d’excès. Son corps est moite, la sueur suinte sur sa peau. Je la regarde, dorée par les éclats couleur de chairs qui traversent les persiennes. Son corps repu, irisé par les bribes de lumière, me raconte les heures précédentes.
Je suis vacant, libre.
L’esprit en maraude, mon regard parcourt sa nudité, la sienne et puis à contretemps la leur.
Ils sont beaux. Ils dorment.
Les frissons se sont tus, les troubles et les tremblements ne se sont plus que souvenirs. Il ne reste de la place qu’au repos.
De coté, l’une de ses mains posée sur ma cuisse, l’autre sur Elle. Lui, couvre de ses bras les femmes hier femelles. J’entends son souffle lent et profond. Les leurs aussi. Corps en chambardement, brouillés, cuisses et ventres imbriqués mais apaisés.
Egarés sur le lit, a l’étroit ils sont calmes et étanchés.
Je n’arrive pas à dormir, je la regarde, je l’aime.
Eux aussi, autrement.
Mon esprit s’évade parcourant le silence de la pièce, et la solitude de la nuit. Les sons vibrato, les mélodies des contentements récemment soufflés ont tous disparu, il n’y a plus qu’une mesure monocorde et ouaté, réminiscante dans ma conscience. En suspend.
Je tente de m’endormir, coulant mon dos en leur cœur. Ses seins s’écrasent sur mes épaules, ma cuisse glisse sous la sienne. Je lui souris dans son sommeil, bienveillant, et je tente de l’accompagner dans ses rêves.
Mais rien n’y fait :
Mon sommeil est absent.
Je me retourne encore. Apres de longues minutes, je décide de me lever, pour me diriger vers la douche. Je la prends froide et forte. L’eau écrase mes épaules, me libère de la chaleur et la moiteur ambiante. Le corps perlé de gouttes d’eau, je vais au salon, et reprends la lecture de mon roman. Mon corps humide et frais perçoit les moindres mouvements d’air, qui me rafraîchissent, et me parcourent comme une caresse. Les courants d’air m’enveloppent, me portent dans leurs bras. Quelques pages tournées, la lecture devient plus difficile.
Après les enivrements, dépossédé des désirs assouvis, je m’emplie mélancolique au travers de la fenêtre, aurore naissante, des chemins que j’aperçois dessinés dans la foret proche.
Ces chemins sont les nôtres, sans lassitude parcourus.
J’y perçois cette douceur surprenante et moelleuse du temps qui passe avec quiétude, celle a qui on jure le toujours, ce désir celui de la force, de la pulsion, de l’instinct et du maintenant a qui on ne promet rien.
La paix et la furie.
La tranquillité de notre « entre nous » et l’exaltation de nos « entre eux ».
Je regarde, avec mélancolie qui nous sommes, nos boulevards que nous avons arpentés emplit de nos certitudes et de nos gestes lents et doux, nos sentiers aussi, difficiles et escarpés qui nous ont menés et façonnés. De ces tracés a flanc de montagne, j’observe nos années de construction, nos doux échanges et nos guerres de quelques jours, nos partages de joies et de désillusions. Notre passé est déjà si vaste, qu’il occupe désormais une grande part de mon moi. J’ai de ces jalons la, toujours cette envie de l’envelopper et de l’endormir.
Je me retourne, et au fond du couloir la chambre baignée de lueurs sautillantes je les vois. Elle et eux.
Il est temps, je les rejoins.
Demain, je lui dirais ou je suis allé cette nuit au travers de la fenêtre.

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Et quoi ?
Il suffit de ces mails sur les pompes d’Evéa. Arrêtons, je vous assure Evéa n’est pas toujours en talons vertigineux a mon grand regret je vis aussi avec celles-ci ! Le mythe est brisé !Homme gâté, j’ai aussi droit a des effets de chaussures presque aussi tonitruants que celle a gauche. L’image parle d’elle même, tant pis pour les féministes passant ici je préfère Evéa avec 5 cm de plus.

Crédit photo: X-Addict
Modéle: Les pompasses d’Evéa. (modèle gratuit)
Eclairage: Hallogéne 150W, direct.
Date: 15 décembre 2008, 8h du matin.

J’aime en partant au taffe, m’imaginer comment elle sera le soir. Parfois perchée, parfois a plat, et cela ne détermine rien de ses envies ni des miennes. Non, mais si elle revendique du 100% de réussite avec moi, alors elle chausse ses pointures qui se mesure sur la hauteur, promettant a coup sur des effets horizontaux.

Catégorie : private joke  Tags : ,  13 confessions

Nouvelle tempête pour le comité Miss France 2009. Enfin tempête dans un bol de pâte gluante.
J’ai en souvenir pour la Miss France 2004 détrônée et éviscérée de sa couronne de princesse d’un an, pour une poignée de photo a peine sexy.
Sans pouvoir citer Madame de Fontenay, voila ce qu’elle disait en substance:
Le contrat avec le comité « c’est pas de nue, ni de mi-nue », et elle ajoute dans son propos pas de photos ou Les filles « écartent les cuisses ». « clean ». « Des femmes que tout homme aimerais épouser ». et autres propos qui finalement démontre l’aspect réactionnaire de ce comité et que la simple idée de faire une affaire sérieuse de cette élection esr absurde.
Bon a titre personnel j’ai toujours préféré celle qui ne gardait pas en toutes saisons les genoux joints.
Et vous ? Messieurs qui passaient par la ?
Hop une photo comme une invitation genoux joints :P

Catégorie : Beurk  Tags : , ,  12 confessions