Archive de » décembre, 2007 «

Catégorie : Instant tendre  12 confessions

Choqué, voila ce qu’a pensé la redaction de Nice-Matin en constatant le peu d’intervenants sur les photographies d’Evéa.
Avez vous été choqué avec leurs photos ? la burposphere* est elle surprise ?

* Burp: Marque déposé :comme une image
Catégorie humour et égocentrisme s’entend

Catégorie : [Inutile]  Tags : ,  10 confessions

Les photographies du shibari d’Evéa par Chloé & Phil de bondage-addiction

La suite des photographie sur notre blog photo notre blog photo
Laissez si vous le souhaitez des com uniquement içi.

Catégorie : Nos rencontres  Tags : , , ,  10 confessions

Partouze … ou pas ! Oui je cause partie fine, débauche et autres libations faites d’excés de corps et de chair. De nouba a plus finir ou hommes,femmes, voir transexuelle (ce qui est rare) se livrent avec gloutonerie au plaisir du sexe sans retenue.
Un lieu de rassemblements d’humains jouant de mains, de bouches, de doigts et même a l’occasion d’objets ce comblant mutuellement les orifices, s’implantant, s’entremellant et s’abreuvant de vices dans une delectation luxuriante d’orgasme.
Les ventres y sont pleins, les fesses et les bouches gorgées tour à tour dans la confusion de bites, de levres et de mains.
Je laisse bien sur le soin a nos lecteurs assidus d’imaginer sans detour les compositions possibles qui ne peuvent être que nombreuses, du classique a l’alambiqué. Pensez donc aux agencements qui s’avérent nombreux, voir inépuisables.
Et quand a nous, nous ne sommes jamais allés dans cette mellée orgiaque. Enfin si l’on considére que « aller » signifie participer et non regarder, sans cela nous avons pu observer ces saturnales au moins a une soirée.
Non nous nous sommes contentés sagement d’observer les pervers allanguissements de nos hotes sans y mettre le bout, fut-il même d’un doigt.
Pourquoi ?
Vous pouvez vous poser la question, du pourquoi au vu de mes écrits lubriques et licencieux dont je baffre ce blog depuis deux ans. Pourquoi, donc ?
Je ne connais pas l’avis d’Evéa puisque finalement nous n’en avons pas parlé, comme si un concensus c’était mis en place entre nous. Nous nous connaissons suffisament pour deviner nos envies et celle-ci n’a jamais encore pointé son appendice (appendice version Cyrano cela s’entend.)
Mais … ?
Avant tout quoique je dise, au plus je pose un regard joueur sur les pratiques que nous n’avons pas, et je m’interdis un quelconque jugement sur ceux dont les désirs sont ailleurs. Cette non envie de debauche provient de plusieurs faits:
J’ai en ce qui nous concerne pas envie en premier lieu de la « perdre ». Pas perdre au sens litteral mais dans celui de l’eloignement. Voila le premier paradoxe, si je n’ai aucune peur que des personnes sexuées s’occupent et jouent d’Evéa, qu’elles lui parcourent le corps du leurs, j’aime être là, actif et attentif a ses envies. Je la regarde se combler de chair et de moi.
Je ne me concois pas dans une stature ou je serais penetrant sur une donzelle, fusse t-elle superbe, tandis qu’Evéa serait a mille lieux s’enfourchant un Mâle radieux ou une femelle perverse. Ce n’est pas que je souhaite être en permanance dans ou avec sa jouissance puisque peu m’importe au final que le plaisir soit de moi ou d’une autre personne. C’est davantage l’idée de partage qui m’importe. Le partage de ma jouissance et de la sienne.
La seconde raison, est probablement moins évidente. Je n’ai jamais voullu dissocier « la baise », le sex, le cul, de l’Homme. Voeux naif, puisqu’il est difficile parfois de trouver cette adequation. J’ai une vision du sex pluriel attaché à la notion de partage de l’intimité ou de l’interieur.
En definitive à moins que la soirée ne soit organisé autour de quelque chose, un théme, je crois que nous ne sommes pas partouzeurs.
Et vous ? tenté ?
Evéa je suis dingue …. j’invite les bloggeurs … :)
Néanmoins un carton a remplir pour une soirée coquine sex ou pas …..
Recto:

Verso:

Catégorie : private joke  Tags : , ,  17 confessions

-Vous devriez être punie, puisque ce matin vous me mettez dans l’inconfort de la bandaison. L’inconfort, Pas tant que la bouffissure visible de mes pantalons me géne mais davantage a cause de l’incommodité d’avoir le gland trops oppréssé.
D’autant que je vous sais incapable,la ou vous étes, de me delivrer de mon envie de vous bourrer, de vous baiser comme un routier, de glisser mes doigts dans votre bouche, en chahuttant votre croupe.
Allons ne soyez pas innocente et ne faites pas plus l’ingénue, vous etes celle qui s’emploie a donner a mon bas ventre ces dures ardeurs la. Et quand bien même vous feriez votre mijorée a me dire que vous n’y etes de rien. Je sais, au roulement de votre cul quand vs montiez l’escalier, aux battements de vos cils quand vous m’avez dit « au revoir » d’un chaste baiser aux joues, que vos intentions n’etaient gerres prudes.
Marquise des ce soir, si ce n’est une féssée a votre derriere, ce sera au moins mon vit entre vos seins a moins que d’autres parcours me viennent, j’en imagine deja des probables.
Vous l’avez merité pour avoir fomenter mes excitations, au point que ma main n’y suffira pas. D’avance je vous le dis, je vous reserve le tout sur vous. Que me dites vous la ?
- Vous n’avez rien fait ?
- Si je vous le dis ! allons ! votre main enjoleuse sur mes fesses ? et votre sourire rieur ? et vos immatériels baisers sur mon visage ? ne sont pas rien !
- Oui, parfois un rien me suffit.
- Des le matin ? il n’y a pas d’heure a jouir: voila ma pensée. jouir a heures données c’est jouir petitement.
- Je devrais etre heureux ? de vos attentions ? Voila qui ne me surprend pas du tout. Vous etes femme, pour ne pas comprendre qu’une bite dure dans des pantalons étroit n’est pas agréable. De plus glisser ma main dans les poches de celui-ci, pour tenter d’y replacer l’appendice a bonne place ne sied pas a un homme de bonne famille. Oui je le décide ainsi sans vous consulter, sans même vous demander vous allez devoir assouvir mon envie de vous sauter.
- Oui a genoux aussi.
- A quatre pattes oui aussi. Je vous donne ce role la, de filles de mauvaise vie fichés par un pieu impatient.
- d’ailleurs je commencerais par vous boire entre vos cuisses, vous donnerais de la caresse aux seins juste pour que vous sentiez ce que cela fait que d’etre érotisé sans avoir moyen de se satisfaire. Je vais vous exciter a vous damner, ma queue entre vos lévres et ma langue s’emparant de votre sexe.
- et puis ? je vous dirais des insanités de ma bouche et des coups de reins …

Je connaissais le travail de cet artiste (Laurent Benaïm) par l’intermédiaire de nos amis libertins, qui nous avaient lors d’une soirée raconté le déroulement de leur séance photo…. Il est vrai que l’ambiance de ces toiles est plutôt hot, mais transpire de ces dernières un réel talent, une sincère recherche ; mais j’avoue que certaines, à l’époque, m’avaient choqué.
Une petite appréhension quant à ce vernissage, moins que pour l’ambiance SM, j’avais encore en tête un souvenir mémorable de notre première soirée dans le genre….
Quelle ne fût pas ma surprise, en découvrant exposés les tableaux en grandeur nature, sur ces murs blancs, attachés sur des filins. Une beauté !! Rien à voir avec les photos étriquées du net, ce fût un régal pour les yeux, l’impression de découvrir un autre artiste, un autre univers. J’ai commencé à me sentir très bien…accueil de nos hôtes y était aussi pour beaucoup.
Une fois de plus les femmes étaient plus belles les unes que les autres, en corset, décolletés vertigineux, cuissardes, collier métal, robe écolière à froufrou: (petit clin d’œil à Mme C) un vrai délice !!
Un peu plus tard justement Mme C entre en scène, le grand maître Shibari lui fait signe de s’approcher et d’enlever son « kimono » (ce n’est pas le terme exacte).
Il commence son shibari, la lumière c’est faite plus douce et tamisée, et la musique mystique plus forte.
C’est fascinant l’abandon total, la sérénité qui transpire à partir de ce moment. La plénitude se lit sur son visage, elle est belle, me sentant hypnotisée par la scène je regarde, je regarde.
Il la suspend au portique, la pétrie des ses mains. Je percois sa force ,sa générosité immense qui emane de lui.
Le temps s’est arrêté pour moi, la confiance grandit, le déclic se fait….
Cela se termine, il embrasse sa soumise, sa femme, de fougueux baisers.
Le grand maître me regarde, je regarde mon X, je l’interroge, il a compris tout de suite, me fait signe, va ma belle, va !
Comme une envie, comme un défi, je m’approche du portique métallique, le grand maître me demande de me mettre nue, je m’exécute, fière, car j’aurais été la seule dans cette tenue d’Eve.
Une corde neuve rien que pour moi, cela gratte un peu, il commence par les épaules, mon coeur bat, je ne peux plus reculer.
Je cherche des yeux mon X, une petite appréhension tout de même, je vais me faire attacher, moi la rebelle qui crie haut et fort que je ne suis pas soumise. Ces mains sont chaudes, assurées, la sensation d’être immobile est agréable, se livrer, il n’y a que cela à faire, prendre plaisir, découvrir…
Il commence par m’attacher avec les mains croisés derrrière le dos. Mes seins sont ensuite entravés, il fait glisser ensuite la corde entre mes cuisses, entre mes lèvres.
C’est surprenant, un peut gênant, ce corps étranger, mais je suis docile, un moment inconnu, rare, je suis entre les mains de plus talentueux de maître shibari, alors c’est un chance, il arrêta tout aux moindre de mes signes.
Il l’a senti, un peu raide, je ne me livre pas totalement. Il sort alors l’arme absolue, libératrice, un bandeau sur les yeux, pour augmenter tous mes sens, pour dépasser mes certitudes.
Il me caresse les épaules, la nuque, doucement les seins et me dit : « baisses toi à genoux » c’est un ordre, je n’ai pas l’habitude mais paradoxalement, je me plie à sa demande sans difficulté.
Soudain une chaleur s’approche, cela brûle un peu, à peine
C’est la cire de la bougie que j’ai tant désirée lors d’une précédente soirée. Surprenant, les yeux bandés, j’imagine où elle va tomber, je laisse échapper un petit « oh ! C’est chaud », il continu quelques instants puis s’arrête.
Alors il saisit les cordes, entre mes entres jambes, les fait glisser pour me caresser, c’est curieux cette sensation, ce mélange d’excitation et d’une légère douleur je lui dit « arrête » Mes jambes me font mal, pliées depuis tout ce temps, mais je ne réclame pas, les mains toujours croisées dans le dos, ne cherche pas à être libérées.
Hors du temps, voilà où je me trouve.
Soudain, je sens son odeur, sa douceur, elle est là près de moi….
A ce moment de la soirée, je crois qu’elle m’a soufflé quelques mots, mais je ne m’en souviens plus.
Par contre ces caresses, la lame du couteau qu’elle passait délicatement pour enlever la cire, je les ressens encore…..
Je n’avais plus le bandeau et me régalais du spectacle, cire rouge, lame argentée et aiguisée, ses longs cheveux, me frôlant, un doux baiser chaud et enivrant…. Le grand maître me libéra de mes liens.
C’était la délivrance mais à la fois la fin de ce moment que je ne peux qualifier !!

Bientôt d’autres clichés