Archive de » novembre, 2007 «

Il y a quelques jours je surfais sur des sites ou des blogs de récits érotiques. J’ai découvert dans ces récits des textes admirables, des perles d’un érotisme troublant ou torride, des choses bien moins bien maîtrisées voir abracadabrantesques. Peu importe de la qualité car la n’est pas mon sujet. De plus je ne me permettrais pas de juger de la valeur intrinsèque d’un texte car j’estime que le net est un moyen de communication et de création formidable et que chacun a le droit d’y apposer une partie de soi. La ou je m’interroge davantage c’est sur les comportements a risque. J’ai pu en relever plusieurs qui m’ont gênés car si j’ai une certaine connaissance du sexe, de ses pratiques je ne suis pas toujours sur que pour tous cela soit le cas. Je pense aux jeunes qui lisent par exemple.
Quelques risques bien senties relevées lors de ces visites :
- Des pratiques a maladie : Madame ce fait prendre par tous les orifices (cela n’a rien de choquant en soi) sauf quand les sens et les allés retour se font dangereux ! Le seul trajet a sens unique est bien de la fleur de courbet à l’anneau de feu. Et jamais en sens inverse ! Sinon bonjour la mycose (au mieux) et l’immobilisation de l’amante pendant un bout de temps.
- Des pratiques soit disant BDSM faisant davantage état de faits violents et barbares dans la narration et par les pratiques proprement digne du viol. Je ne condamne pas les pratiques extrêmes, mais le plus souvent on s’aperçoit du manque de maîtrise du dominateur sans jamais une seule interrogation sur lui-même.
- Des pratiques rocambolesques ou des scénario complètement impossibles. Allez donc sodomiser une dame debout, sans préparation aucune, direct au but. Je vous le dit tout de go, cela risque de faire mal. Et la on en conviendra et c’est un bien au moins cela fera mal aux deux protagonistes.
La liste est longue et cela pourrait remplir un recueil.
Pourtant ce qui m’est apparu gênant finalement c’est que dans les récits, les auteurs ne fassent jamais état de protection. On ne parle jamais de capote et autres condoms vanillés ou fraisés peu importe. Cela s’averre d’autant plus perturbant et dangereux quand on parle de sexe multiple ou encore de couple illégitime. Je comprends bien sur que les auteurs n’aient pas envies d’inclure dans leurs textes ce moment de pause au milieu d’actes torrides ou sulfureux. Mais tout de même ne pourraient ils pas inclure en fin de texte une simple phrase en post-scriptum : « rapport protégés ».
Voila un vœux bien pieu, mais que j’apprécierais. N’oublions pas le pire est toujours vivant, et il nous incombe de lutter contre lui encore et encore ! De plus le SIDA n’est pas la seule vacherie qui vous ruine une vie.

Sinon j’ai envie d’un scénario torride … j’y pense et suis preneur d’idée parfaitement incorrect. Mais la pour le coups j’ai que des idées ma fois fort convenues.
Donc les bases :
Hôtel.
Menotte ou autres moyens de limitation de mouvement.
Bandeau.
Appareil photo.
Sauna.
Massage aux huiles.
Autres accessoires.

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Laurent Benaïm
s’expose à Marseille

Les 23, 24 et 25 novembre 2007

20, rue Edmond-Rostand

13006 Marseille

EXPOSITION CORPUS DELICTI

Nous avouons bien volontier que nous allons tenter de nous y rendre, tant le talent de cette artiste (Nous en parlons ici) est immense.
Qui s’y rendra ?

Et puis comme ce matin je revisite mes sites photographes je m’apercois que j’ai oublié de parler de
Sandrine Sauveur
Et hop dans les liens: Sandrine Sauveur
Sandrine est une photographe trés connue dans le milieu libertin pour avoir réaliser beaucoups de clichés de celles-ci. Il ne faudrait pas oublier toutes les photographies qu’elle a faites de femmes qui ne l’étaient pas, ainsi que les modéle pro ou semi-pro. Nous avons une affection toute particuliere pour Sandrine, puisque de longues années Evéa et moi avons souhaité la rencontrer, pour bien sur des photos, mais aussi pour discuter et echanger sur notre passion commune.
Même si malheureusement nous ne la connaissons que virtuellement, nous sommes sur de sa simplicité et de sa gentillesse, outre son talent.
Sandrine si tu passes par içi j’espere que ton projet avance comme tu le souhaites.

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A cette instant ou j’entend ses burins, Qui frappent, cognent mes marques en creux. Il lance ses marteaux, sourd a mes doutes et marque ma peau.
On ne l’arrete pas, même si un moment au prisme de vos yeux juste une seconde, juste une minute je me sens libre de lui. Pourtant je le renie, le honnie aussi et le pousse a ne plus rien nous prendre. il est partout, même au poignet. Je n’ai pas de montre. Le monstre d’acier mecanique au tic-tac amorti, ne me délivre pas ses perles. Le temps, vous me dites le votre qui m’habite.
et si ? et si demain n’était pas ?
Demain ne sera pas. il est mort ce jour bien vivant. Il est mort parceque vous me souriez et m’envellopez.
Mais demain viendra peut-etre, si vous arretez de me voir. mais pas aujourd’hui. La, je ferme les yeux pour entendre vos rires et oublier mes plissures, mes blessures. Maudit, mais il ne donnera pas l’estocade ce soir.%% Vous comblez de votre vie mes interstices et mes vides. Vous étes le pont de mes aujourd’huis sans demain ni hier et me liez a vos instants tuant les lendemains. J’aspire a vos « Viens » au présent.

Mon declenceur d’amour de la poésie
Charles Baudelaire
L’Ennemi

Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage,
Traversé çà et là par de brillants soleils;
Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage,
Qu’il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.

Voilà que j’ai touché l’automne des idées,
Et qu’il faut employer la pelle et les râteaux
Pour rassembler à neuf les terres inondées,
Où l’eau creuse des trous grands comme des tombeaux.

Et qui sait si les fleurs nouvelles que je rêve
Trouveront dans ce sol lavé comme une grève
Le mystique aliment qui ferait leur vigueur?

O douleur! ô douleur! Le Temps mange la vie,
Et l’obscur Ennemi qui nous ronge le coeur
Du sang que nous perdons croît et se fortifie

Catégorie : Instant tendre  Tags : ,  11 confessions

Toutes les questions permises de vous a nous deux, a X et EVéa.
Disturb or not ?

Nous y répondrons

Catégorie : private joke  Tags : , ,  21 confessions

Bulletin:

Temps: Toujours ce froid du matin. Beurk le changement d’heure
Humeur: Corsé ! La reprise est dure: Allez zou week ce soir.
Amour: Baromètre melodieux, La prise du nouveau job pour Evéa se déroule bien. Pas de tangage en vue …
Sex: Safe. Sex: Rien que du bon et du joyeux. Envie d’un shoot fetish avec Evéa! Penser a la déco et aux accessoires. Sexe ou pas….

Le MMS

Que du fait au taffe. J’en suis personnellement baba, puisque a peine arrivée Evéa me fait 6 MMS au boulot. Pas si facile, et je ne m’y attendais pas cette semaine. Je t’embrasse mille fois pour ces 6 emails que j’ai ouvert le long de la journée d’hier, moi aussi au taffe. Ca, ca rend la vie belle même au milieu des idiots.

Le vrac:

– Pensez a modifier nos liens.
– Donnez (moi ou Evéa) notre vision, et ainsi répondre a Waid.
– Sinon et pour répondre aux deux mails recu cette semaine: NON il n’y aura pas de jeu et de chiche pour le troimillionieme commentaire ! Un peu d’imagination voila ce qu’il faut …..

Le pire fantasme

Seriez vous prêt(e) a une nuit d’ivresse libertine ?
Seriez vous prêt(e) sous le contrôle de votre amant(e), a vous donner a un (e) (des) inconnus ?
Seriez vous prêt(e) a vous donner, privé de votre vue un temps pour profiter des autres ?
Seriez vous prêt(e) a vous donner, partiellement entravé ?
Seriez vous prêt(e) a vous donner, sans connaître le déroulement des agapes ?
Seriez vous prêt(e) a vous donner, dans un lieu inconnu sans jamais en connaître le lieu, ni avant ni après ?

Si vous avez d’autres questions n’hésitez pas … j’y répondrais moi-même plus tard.
Evéa y répondra t’elle ? et vous ?

Songe d’une nuit d’automne

Le prix était accordé, le défi lancé, je ne pouvais décevoir. Je partais à la rencontre de nos hôtes GPS en main.

Celui-ci me mena sur un piton rocheux où ils résident.

Comme les prêtes aztèques qui nourrissaient et choyaient leurs victimes sacrificielles , je fus comblé de douces et bonnes nourritures , au son d’une conversation cultivée ,badine , coquine avec pour ambroisie le nectar pétillant de nos vignes de l’est.

Guidé par une douce confiance je descendais l’escalier qui menait à la chambre blanche où officiait notre X son boîtier cyclopéen en guise d’instrument de cérémonie.

Tel vénus qui change de tenue, Evea avait revêtu sa tenue d’officiante, écrin de la perfection de son corps.

janus possède 2 bouches , Evea n’en possède qu’une mais si belle , si douce, si sensuelle.

Je m’abandonnais à la sensation de plénitude donnée par la découverte de celle-ci.

Naturellement une valse de poses s’opérait comme si j’avais toujours pratiqué ce pas de trois temps, pose, tension, photo.

Mon corps devenait plus agile, mes mains moins gauches, le corps de ma partenaire m’apprivoisait pour être à son unisson.

Les heures s’égrenaient, mes habits disparaissaient sans que la conscience de l’impudeur de ma nudité me frôle, il faut dire que notre X utilisait une muleta qui me captivait en la personne d’évea dont les proportions au nombre d’or me faisaient m’oublier.

Sachez chers lecteurs que poser et non seulement un art mais encore une performance, qui échauffe et fatigue les corps, il fallait les délasser.

Je demandais grâce.

En maître de la cérémonie attentif Notre X nous conduisit alors sur une terrasse azuréenne et d’une main découvrit un bain de source chaude, invite à la détente

Notre trio y pénétra, et aussitôt un nuage de bulles nous emportait dans des délices de sensualité, l’eau, la chaleur, le lieu nous n’étions plus qu’un ….

Chassé par les agapes voisines, priapiques et bruyantes de jeunes faunes venues à cette source s’égayer avec les nymphes, nous nous réfugiâmes sur un lit de la taille de celui du roi salomon.

Je n’existais plus, un instant de lucidité me permit de voler à l’oubli la vision qui m’était offerte comme offrande à la Force et à la Beauté de l’amour de mes hôtes et initiateurs, le reste appartient à mes songes, songes de douceur, de sensualité, d’amour, de ….

Tel le grand Meaulnes le lendemain de la fête, je ne savais si elle avait existé ou s’il elle n’avait été que rêvée.

X-addict aux photos Waid au texte

Oui bon, un peu beaucoups même.
C’est pas ma faute a moi. En fait c’est un ami plutôt tres cultivé et intelligent qui m’a vendu cette idée et puis elle a germé.
Je compile pour mon Evéa des photographies que nous avons faites pour en faire une sorte de book, par l’intermediaire d’un site de devellopement d’image. Cela est bien sur personel car j’y place des photographies ou son rire et sa reconnaissabilité est évidente. Un truc a nous quoi.
Mais l’ami en question me parlait de compilation du blog.
Oui, il y a quelques petites choses sympa içi dont nous sommes fiers (<— X est mégalo) . pas tout loin de la, mais un peu.
Et puis il y a des communications de vous de grandes qualités souvent.
Compiler cela en pdf ?
Voir en faire quelque chose de publié ?
non, non, Mégalo mais pas idiot l’X, je ne pense pas a la NRF, ou Gallimard, mais une publication privée !
Il y a deja 320 (beaucoups plus en réalité) messages, j’ai a disposition prés de 5000 images personelles, qq poésies qui n’ont que le bonheur de (nous)m’être cheres. Quelques rires, quelques pensés fortement inutiles, et vos commentaires parfaitement adequates…
Donc, l’idée est de faire de tout cela une publication avec des images, du graphisme et des textes avec quelques unes de vos reponses.
Un bidule « on line » en pdf.
Alors si je suis mégalo, soyez vous, en franchise.
telechargerez vous ce bidule la ?
Cela a t il un interet ?
Connaissez vous le prix d’une veritable publication en petit nombre ?
Voyez … aller, soyez vous et surtout tres franc.

Je pourrais avoir besoin:

d'un correcteur orthogaphique.
D'une relecture
D'une autre muse.
D'Evéa (je t'aime toi pour faire tant de conneries)
D'un imprimeur (meuse)
De vos avis, non flagorneur.

Si nous fumes glorieux, de nos corps rapaces,
Si nous eumes nos heures d’idolatries voraces,

je t’ai vu la, drap ingénu en mélange,
Et puis, ton ventre en deshordonance
couverte de blanche marque etrange,
Et puis, tes Levres en abondances.

Si nous humames le deroulis de nos parfums,
Si nous sentimes les serinades des temps defuns

Je t’ai respiré la, de flagrance et d’epices
Et puis, ton bassin d’attente debordant
emplie de lascif caprice en calice,
Et puis, ton arriére compatissant et obsedant.

Si nous entendimes nos prudes promesses d’eternels
Si nous confessames les jureries, amants traditionnels

Je t’ai crié a mille dessins, consonnant
Et puis, tes chuintements te departir
Avec ma misaine effrayé se dechainant.
Et puis enfin venir, et enfin m’envahir.

Si nous crumes, Le simple passé du passé simple
Si nous devisames sur les marchandeurs du temple,

Ma Verge est en dépendance.
A ton ame donner mes abondances.

Je vous renvois au jeu tag 2000iéme que Waid avait remporté.
Il est joueur et avait voullu nous rencontrer. Cela est fait, avec plaisir car ce gentleman non libertin fait honneur a la gente masculine.
La promesse était photographique elle le fut. Pendant quelques minutes Waid a voullu prendre de mes mains non préteuse la boite a image. En voiçi le résultat:

Avant de decouvrir les clichés, dont Waid manequin du soir, est le héros! Et si il s’avisait de nous livrer son ressenti de cette soirée, nous en serions charmés. Une sorte de double vue, la notre et la sienne.

1- Appareil:

Mettre en charge les accus.
Verifier le 28mm
Vider les cartes Flash
Prendre les trois cartes. (de quoi faire 600 photos ce devrait être suffisant)

2- Eclairage:

Fond tres blanc. ce sera de la lumiére cru. pas de flash
Recuperer l’hallogéne 150W
Acheter un nouveau 500W
Prendre les pieds.

3- Accessoires:

Collier de Ch….
Bandeau
Menotte
Badine

4- Tenue:

Voir Evéa

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