Donnes chaud au frigo. 
Archive de » juillet, 2007 «
Moments heureux, elle compléte la valise.
Entre la culotte ‘ch’ti bateau’ et le string « chantal thomas’ il n’y a plus de place.
En position de levrette, a 4 pattes sur la valise elle hurle:
- merde, je prend les boulles, la !
je lui reponds:
- Non chérie, prend donc un plugs, les autres je les ai sur moi en permanance. !
Je la’rgarde.
Je lui dis pas, mais je la’rgarde. Pas que son cul, non pas « que » mais aussi.Je la’rgarde de talon en cape, et de pied a poil.
Je lui dis pas toujours, « j’t'ai vu »
Des fois oui des fois non. Au hasard, par intermittence, comme si le couple vieillissant, années passantes, j’avais moins de mots.
Mais je la’rgarde.
Je Vois tout. Nue ou vetue, defeuillée a mi-envie, fagottée capricieuse ou collé serrée a bander, j’matte Elle.
je lui dis plus aussi souvent, coincé dans le timing de la nurserie.
« Que veux tu » …. bete et idiot,me dis-je parfois.
Dans l’imperatif du cours de theatre du grand, dans les imponderables envies du petit, il n’est pas aisé de lui dire « t’es belle » et de ressac la culbuter sur le plan de travail de la cuisine.
C’est pas une question de lieu, ni de desir, mais de coincidence.
Je la’rgarde pas a 35h, ni mi-temps. C’est comme ca, je la louche en permanance, j’la reluque et je devoile pas mon regard.
Non je garde. Je declare pas, que j’aime ses talons, son dehanchée, son fessier, son teton rebelle, sa juppe sans rien dessous.
Ce matin, j’ai vu, elle était a peine vetue, j’aurai du lui deverser mes outrances, la chambarder de mots, et enfin la sauter entre le meuble de l’entrée et la porte a la verticale.
J’ai tout gardé. Pas le temps, pas la possibilité. L’instantannée impossible des amants est pérdue.
Je la’rgarde, comme avant, mais elle le sait pas toujours.
J’avais envie de lui perorer une sottise, ce matin, pretexte a une saillie mais elle était partie. En regardant sa croupe monter l’escalier,j’aurai du et j ai pas dit. « Que veux tu » …. bete et idiot,me dis-je parfois.
Je ne l’ai pas dis. Non, c’est comme ca, avec l’age tu dis moins et fais moins. Pourtant n’a t-elle pas envie, que mains de velour glissent entre ses cuisses, parcourent ses hanches, que doigts troubadours fouillent et s’immicient ?
Je la’rgarde, mais je fais pas enfin pas toujours. C’est comme ca.
Y a l’autre que j’aime, qui disait:
«Les bourgeois, c’est comme les cochons Plus ça devient vieux, plus ça devient con.»
Jacques Brel – Paroles de la chanson Les bourgeois
Je la’rgarde.
Je lui dis pas, mais je la’rgarde. Pas que son cul, non pas « que » mais aussi.Je la’rgarde de talon en cape, et de pied a poil.
Je lui dis pas toujours, « j’t'ai vu »
Des fois oui des fois non. Au hasard, par intermittence, comme si le couple vieillissant, années passantes, j’avais moins de mots.
Mais je la’rgarde.
Je Vois tout. Nue ou vetue, defeuillée a mi-envie, fagottée capricieuse ou collé serrée a bander, j’matte Elle.
je lui dis plus aussi souvent, coincé dans le timing de la nurserie.
« Que veux tu » …. bete et idiot,me dis-je parfois.
Dans l’imperatif du cours de theatre du grand, dans les imponderables envies du petit, il n’est pas aisé de lui dire « t’es belle » et de ressac la culbuter sur le plan de travail de la cuisine.
C’est pas une question de lieu, ni de desir, mais de coincidence.
Je la’rgarde pas a 35h, ni mi-temps. C’est comme ca, je la louche en permanance, j’la reluque et je devoile pas mon regard.
Non je garde. Je declare pas, que j’aime ses talons, son dehanchée, son fessier, son teton rebelle, sa juppe sans rien dessous.
Ce matin, j’ai vu, elle était a peine vetue, j’aurai du lui deverser mes outrances, la chambarder de mots, et enfin la sauter entre le meuble de l’entrée et la porte a la verticale.
J’ai tout gardé. Pas le temps, pas la possibilité. L’instantannée impossible des amants est pérdue.
Je la’rgarde, comme avant, mais elle le sait pas toujours.
J’avais envie de lui perorer une sottise, ce matin, pretexte a une saillie mais elle était partie. En regardant sa croupe monter l’escalier,j’aurai du et j ai pas dit. « Que veux tu » …. bete et idiot,me dis-je parfois.
Je ne l’ai pas dis. Non, c’est comme ca, avec l’age tu dis moins et fais moins. Pourtant n’a t-elle pas envie, que mains de velour glissent entre ses cuisses, parcourent ses hanches, que doigts troubadours fouillent et s’immicient ?
Je la’rgarde, mais je fais pas enfin pas toujours. C’est comme ca.
Y a l’autre que j’aime, qui disait:
«Les bourgeois, c’est comme les cochons Plus ça devient vieux, plus ça devient con.»
Jacques Brel – Paroles de la chanson Les bourgeois
Evéa a de beaux seins qui scintillent a la lumiére.
Ils oscillent doucement quand je la prend derriere

Samedi soir elle m’a fait des aveux, Presque connus.
Evéa est-elle encore libxxxxxx ?
Nous en reparlerons.
Je suis compulsif.
De ses cris, quand elle jouie. Je me retrouve p’tit, queue a debours parcequ’elle s’ennivre.
Si ma langue, mes mains, mes doigts, ma queue, la fouillent, la lappent, l’enfourchent, la traversent de tous endroits et de toutes faces, et qu’elle se cambre, sursaute, hallete, soufle ou grogne, je suis comblé. Comblé et vide, Il me faut du temps apres son orgasme et son lucre, Un temps comtemplatoire.
Elle m’épuise quand elle jubile de sa bouche, de son sexe, de ses seins ou de son cul.
Elle jouie pas assez, on ne s’innonde jamais assez de son corps.

Photo d’un inconnu.
Evéa sera punie ce soir. Oui, elle n’est point assez active et regarde trops l’ile de la tentation. (Il faut dire qu’hier on c’est poilé, a defaut d’avoir fourniqué, vu l’heure …. ) Donc la punition sera double:
1- Elle recevra 3 papiers ce soir et tirera au sort, celui choisi sera appliqué.
2- Elle devra ecrire sur un carnet au bureau, toutes ses pensées cochonnes.
Juste une photographie …
Fenetre avec vue.

Nouvelle rubrique. 5 images pour exprimer quand elle est absente.
Des images a d’autres, mais que je puise dans les milliers dont je dispose.
Elles expriment mes instants de sexuels lorsqu’elle travaille.
Allez Ici vous verrez les photogaphies choisies.:
Blog Photographique collectif et érotique
PHOTO 1-Inconnu Enchainée. Soumise. Disponible. Sexuelle.
PHOTO 2-Inconnu Jouisseuse. Prise. Tenue. Violentée.
PHOTO 3-Dahmane Penetrée. Possedée. Intimité. entiérement. lentement.
PHOTO 4-Inconnu Perverse. Perversitée Vue. Plaisir Exhibée.
PHOTO 5-Inconnu Corps et âme. Charnel. Partagée. Appretée. Phantasmée.



Profession de foi