Ce matin au café, a la terrasse, il était la.
Je folattrais de mes yeux quand le pervers venteux, souleva la jupe de la maryline.
Je vis son cul, sans vergogne et en fut heureux.
Le temps que ses mains s’appliquent au haut de ses juppons,
J avais consommé. Elle le sentit et se retourna.
Un intant demoiselle … mes yeux remonte de votre siége, a vos yeux.
Je lui ai souri.
Elle a compris.
Elle a ri.

Catégorie : Dial "ouf"
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4 confessions
  1. L imperatrice dit :

    …Moi je fais expres de marcher sur les aérations des parking :-))

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  2. Elise et Marc dit :

    Une saute de vent fripon…
    Une bouffée d’adrénaline
    Un pic de désir
    Tout est dit , ressenti et vécu dans la flamboyance érotique de l’instant…
    Buses complices
    E&M

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  3. X-Addict dit :

    @L imperatrice: Madame, n’avez vous pas honte de rendre les hommes heureux ? a vous urprendre ?
    @Elise et Marc: Vous savez ces instants fugaces et inssignifiants, et pourtant qui rendent heureux … pensées pour vous deux.

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  4. Evea dit :

    Je sais pourquoi maintenant en lisant tes mots, tes verbes, ta prose , je sais pourquoi maintenant i’aime me promener nue sous mes robes…..un délice !!

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Confessionnal

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Épier les confessions des autres en gardant un silence coupable