ce texte est a la frontiére du vrai et faux … il ne se prétend nullement litterraire et ce veux tres modéste.
Nous venions de finir le dîner, qui avait été capiteux. Je ne me souviens plus guerre du contenu du repas lui-même, mais je sens encore les effluves de ses arômes puissants. Note de cassis et de baies rouges qui venaient cacher les senteurs animales de musc et de fourrure. C’était un gevrey, l’un de ceux que nous avions acheté lors de notre périple bourguignon.
F et moi étions, verres à la main, discutant du portail Internet de rencontre qu’il administrait alors. Pourtant et bien que notre discussion fut intéressante, je ne pouvais extraire Evéa de mon esprit, la regardant ôter le couvert. Mes yeux passant de l’un a l’autre, suivant ici le fil de la discussion, la, mon amante. Je pensais la voyant vaquer, a cette force qui me liait a elle. Perchée sur ses talons, elle était vêtue d’une jupe courte et d’un chemisier dont l’encolure s’ouvrait largement sur sa poitrine généreuse. Bien qu’elle fut nue ce soir la, démunie de ses sous vêtements, ma pensée allait vers sa suave impudeur. Ce n’était pas tant sa nudité, bien que je devinais a travers l’étoffe le bout d’un sein érigeant un plis tendu, qui la rendait si luxurieusement provocatrice et excitante. Tout en elle donnait le sentiment d’une harmonie sexuelle, d’un agencement précis fait d’impudeur, d’indécence et de provocations suggestives.
Je connaissais bien l’effet qu’elle pouvait provoquer sur les deux sexes, et un instant je surpris le regard sensuel et avide de F. je souriais en mon fort intérieur, me disant « regardes, regardes, tu le peux, elle aime de ses regards de convoitises qu’elle soulève. »
Peu de temps après cet échange discret de regards croisés, nous nous rendîmes au salon, emportant nos verres aux reflets rouges, et nous nous installâmes dans les deux sofas qui se faisaient face. Reprenant un temps nos discutions, je perdis de vue Evéa.
Elle me revint à l’esprit lorsque je sentis sa main parcourir de ses doigts longs et effilés ma nuque et le haut de mes épaules. Je plongeais alors ma main sous sa jupe, entourant d’une main sa cuisse, a la lisière de son bas et de sa peau nue. Caressant lentement l’une de ses jambes, j’en percevais chaque détail, énumérant chaque pore. Je savais que F. ne perdait rien scrutant maintenant insolemment notre manége tendre. Evéa, descendit plus outrageusement sa main dans ma chemise caressant mon torse, et s’approcha de mon oreille me glissant volontairement provocatrice, « j’ai envie de te sucer ». Sans me laisser le temps de répondre, elle contourna le fauteuil, et dans un geste élégant se plaça a genoux entre mes cuisses. Dans le même élan, déboutonna mon pantalon, me regardant fixement dans les yeux en souriant. Eberllué et sous le choc de ce qu’elle faisait, j’étais incapable de réagir et je n’eu que le temps de poser mes yeux hébété sur F.. Il était tout aussi médusé, immobile et statufié par le spectacle.
Sans plus attendre elle sorti mon sexe déjà raidi, et le pris entre ses lèvres, chaude et accueillante. L’inconfort de la situation, ne fit qu’attiser mon envie. Je glissais ma main entre ses boucles luisantes, l’incitant à continuer cette caresse. Je sentais sa bouche parcourir ma verge de tout son avide désir. Elle m’embouchait sans vergogne.
Au fur et a mesure qu’elle prenait mon corps en otage et des ondes de plaisirs qu’elle me donnait, mes sentiments de pudeur s’effaçaient. Le cerveau brouillé par ses mains, ses lèvres, sa langue je m’abandonnais lentement a sa douce passion. Mon amante continua ainsi, et F. Toujours engoncé dans le fauteuil musardait, faufilant ici et la son regard désormais sans retenue. Evéa se leva tenant mon vit tendu d’une main, tout en me dévorant des yeux. Elle se tourna lentement, soulevant un pan de sa jupe, et sans même un mot guida mon pieu lentement entre ses cuisses. Je senti au premier contact, qu’elle était terriblement excitée. Mon gland glissa lentement entre ses reins. Le temps était absent tant elle glissait a son aise, prenant voluptueusement celui-ci afin de me percevoir en elle. Enfin elle arriva fesses contre aine, j’étais en elle, l’emplissant de ma queue. Je me souvient avoir eu tant envie de l’emplir plus encore, la combler, la gorger entièrement de mon sexe, avoir souhaiter qu’il fut plus épais. J’étais en elle, et même si mon envie de bouger était la, je savais qu’Evéa me souhaitais immobile, afin qu’elle dicte sa volonté de goûter l’instant présent. Sans l’inciter aucunement j’attrapais ses hanches, la sortant de sa torpeur. Elle commença alors à bouger lentement, se levant puis redescendant sur le pal qu’était mon sexe tendu à l’extrême. Nos râles, comme des agonies de plaisirs, se mêlait au rythme de ses va et vient, lent et profond. Chacune de ses glissades augmentaient mon ivresse, mon envie de la posséder encore, encore.
« Vient encore, repart et revient » me disais-je, contrôlant au mieux que je pouvais, les vagues de plaisirs que son sexe se lâchant ou se contractant et ses allées et venues, me procuraient.
Toujours immobile sur le sofa, je laissais Evéa attiser ses émois, en la laissant gérer ses eurythmies, régenter l’immersion de mon vit en elle. J’imaginais son visage, les plissures de sa bouche, le froncement de ses yeux, en attendant ses plaintes de félicité. J’enviais F. de voir ce visage que je connaissais si bien sous la torture du plaisir et de la jouissance. Fermant les yeux je voyais apparaître son rictus comblé au diapason de ses feulements d’animale, a chaque fois qu’elle retombait sur mon pilon.
A l’instant même, ou elle me percuta de ses fesses plus forts que les fois précédente, elle plaça, dans un long gémissement, ses mains sous mes fesses, m’incitant a me lever. Elle aimait, être prise par derrière, avec force, sans ménagement, sans égard. Elle a ce besoin presque organique et instinctif de bestialité quand son excitation est a son comble. Je me levais alors lentement essayant de garder la profonde pénétration qu’elle avait désirée, ne voulant pas sortir de son sexe inondé. Elle bascula son corps en avant, sous l’impulsion de mon mouvement, et ne pu que se rattraper en posant ses deux mains sur les cuisses de F.. Maintenant debout, j’enserrer ses hanches de mes mains, agrippant son corps, enfonçant mes doigts dans la peau tendre de ses reins. Je pris alors la suite a ma charge, épiant les vibrations et les ondulations, accélérant la, ralentissant ici, mettant aux limites de ses lèvres ma verge dure, ou poussant de toutes mes forces mon pieu raide au fond de son con. J’étais tout a la fois tendre et butor. Après quelques mouvements dans son intimité voluptueuse, mon sexe abreuver de son foutre, je repris un tant soit peu conscience de F.. Il était en train de sortir de sa ganse, sa bite roidie. Je vis Evéa, lever la tête supputant un regard mutin et malicieux. A son tour F. me jeta un regard, plantant le sien au mien, guettant sans doute une quelconque approbation. Continuant a baiser passionnellement Evéa, fourrant celle que j’aimais, mon visage emplit des rictus de jouissance, je ne pouvait lui donner ce consentement. Pourtant, il n’eu pas a attendre un signe de moi, Evéa s’appuya plus avant sur ses cuisses, et pris lentement le sexe gonflé dans sa bouche. F. Enhardi, glissa lentement ses mains sous le chemisier d’Evéa, l’une dessus caressant espièglemment son cou et le haut de ses épaules, comme pour lui délivrer un message de plaisir, l’autre s’insinuant au creux de ses seins, courtisant un bout, pinçant l’autre, étreignant les deux.
J’étais devenu le tempo, cognant mon corps a celui d’Evéa. Elle caressait de sa bouche et de ses mains F., je la possédais de tout mon être, nous nous perdîmes avec avidité dans le mélange des corps, dans l’exaltation de la frénésie sexuelle. Nos cris, nos râles, se mélangeaient dans une longue agonie. Je continuais mes mouvements sans relâche, quand je senti la brutale pression sur ma queue, annonciatrice de l’orgasme d’Evéa. Je sentais aussi ma délivrance proche, et je ne pu me contenir, a la seconde ou les saccades de ses reins signe de son orgasme libérateur ont emprisonné mon sexe. Dans un dernier élan, dans cri de délivrance, je m’enfonçais une dernière fois au fond de son vagin, éructant ma chaude semence. Evéa lâcha un long gémissement, abandonnant la queue de F. de sa bouche. Quelques secondes après rouvrant les yeux et récupérant lentement mes esprits, je vis la tête d’Evéa sur les cuisses de F., le masturbant. Toujours en elle, comme pour préserver encore l’instant présent, F. a son tour céda sous les caresses.
Nous sommes restés longuement la, sans bouger, avant que ma débandaison ne vienne me décoller d’Evéa. Je l’abandonnais avec une dernière caresse sur ses fesses encore relevées.
Elle se releva a son tour. Tout en m’embrassant, elle caressa le visage de F. et rieuse dit :
« Je file sous la douche, les loulous »
Nous avons ensuite longuement parlé avec F. Lui expliquant notre mode de vie, nos choix, mais ns ne l’avons pas revu.
Profession de foi