Le but est de raconté une histoire a contenu érotique avec vous.
Soit vous laissez quelques mots clés en commentaire et je tente d’inventer modestement la suite, soit vous en écrivez la suite. J’ai bien sur quelques idées, et souhaite l’ecrire en 4 parties. Je vous laisse la main ….
Je transformerais ce fichier en PDF, avec tout vos textes. Merci a vous
Une histoire vu, et écrite par d’autres a partir de ce
ce début
vu par:
affrivolante
et par:
Ddds
J’aime beaucoups la version de la belle affrivolante …. toute en tendresse et en charme ! Merci a toi et de loin … je t’envois un bisous tendre. Evéa sans doute aussi :P
Quand a vous Mr Ddds en est il besoin ???? j’aime et je te l’ai dit.
En attendant l’ascenseur sur le palier de la chambre d’hôtel, j’imaginais Evéa décacheter la lettre que je lui avait laissé. Elle contenait ces mots :
« Mon amour,
Avant tout tu dois savoir qu’a tout moment tu pourras arrêter notre jeu, simplement en prononçant « noir à blanc » indiquant ta volonté de revenir a la lumière. J’ai tout préparé mia, il ne te reste plus qu’a goûté et dévoré les instants qui viennent. Je serais la, a chacun de tes pas, chacune de tes escales, a toutes les étapes. Dans un premier temps, appel la réception et demande Anaïs Spengler. Elle montera dans notre chambre maintenant tienne, et tu devras l’écouter en tout point. Saches que c’est moi qui la guide, ses mots sont miens, ses actes sont animer par ma volonté.
Je serais de retour sous peu,
Je t’embrasse »
Anaïs avait pour charge de monter la valise, contenant les affaires que porterai Evéa ce soir, ainsi que l’aider a s’appreter. La valise contenait un corset en popeline glacée noire, dont le laçage était sur le dos, et équipée de baleines acier et métal qui ne manqueraient d’enserrer ses reins fermement, les bas coutures qu’Evéa porterait pour la soirée, ainsi que des chaussures inévitablement haute et outils a cambrer ses reins.
Laissant Evéa avec Anaïs, je me dépêchais d’effectuer un dernier achat.
A mon retour, dans le hall de l’entrée j’interpellais un garçon d’étage, l’exhortant de me suivre pour me rendre un service. Celui-ci pendant que ns étions dans l’ascenseur, tiré a quatre épingle dans son costume cintré, me demanda quelle était l’aide dont j’avais si pressement besoin. Je lui répondis simplement :
« - jeune homme, vous êtes dans un jeu, dans lequel il n’y a que deux règles : le silence et l’obéissance. »
« - quel jeu ? » me demanda t’il
« - Avez-vous vu ma femme ? »
« - Oui, une très belle femme, monsieur. »
« - C’est sa nuit. Une nuit étrange et unique. Une nuit sous le sceau du charnel et de l’esprit et pour cela j’ai imaginé un jeu, dans lequel vous entrez, si vous le souhaitez. »
« - Bien, mais j’aimerais savoir ce que je viens faire la. »
L’homme était troublé et se demandait sans aucun doute ce qui lui arrivait …
« -Ne craignez rien, au mieux vous raconterez une belle histoire à vos amis. »
Il garda sur cette réponse le silence, mais à son regard fuyant je percevais son trouble. C’est ce que je souhaitais.
L’ascenseur fit son « cling », signal de notre arrivée, je dis alors au jeune homme :
« -Chambre 8, entrez sans frapper, je vous suis. »
L’homme pénétra dans la chambre.
Son regard balayant la salle, il stoppa net son mouvement en voyant Evéa. Elle était droite dans le salon pensant a mon retour solitaire. Je vis de suite les regards se croisaient, les miens, les siens, et le mélange mi offusqué et mi gêné d’Evéa avec l’autre. Je rentrais a mon tour, surprendre cette femme que j’aimais, son étourdissement, la griserie de la surprise aussi. Elle était la, les seins offert a mon regard tendre, a celui davantage émue de l’autre, la taille serré et rendu plus étroite par le corset, le pubis nu,lisse et soyeux, les jambes immenses portées par ses talons fins comme des dagues. Elle était la, femme fatale, femme amante, femme choquante, femme impudique. Les joues rosies par la présence inattendue, elle glissa ses mains, entre ses cuisses cachant sa nudité. Mon regard hagard, ne la quittait pas.
J’avais voulu cet embrasement et je l’avais.
Je m’approchait alors d’Evéa et lui dit tendrement :
« -assied toi »
Je pris alors le collier de métal froid et lui attacha sur le cou. Je la vis frémir au contact de l’acier, et sans plus d’ambages lui je lui glissais :
« - m’accompagnes tu ? »
« -XXX »
Une fois la chose faite, je demandais au garçon:
« -Monsieur, veuillez bander les yeux de madame, son nom est Evéa, et comme je sais que vous connaissez cette immeuble bien mieux que nous, je vous demanderai de nous faire sortir du lieu discrètement. J’appelle un taxi. »
Puis m’adressant à Evéa, je lui demandais :
« - Nous partons dans 5 mn. »
Enfin en parlant au jeune homme bleme je lui dis :
« – Bandez lui les yeux, je veux qu’elle s’abandonne. »
Profession de foi