
L’érotomane en charentaise.
Pas a mégoter le printemps est la, et mes quelques foulées matinales aux milieux des roses fringantes du jardin me le confirme.
Le printemps est la, coloré et joyeux et pourtant je n’en percois pas encore toutes les mignardises qui d’habitude en cette période me nourrissent et me comblent d’une joie béate.
Rien n’y fait, même mes étudiantes en pleines révisions “partielaires” et parcellaires ne m’invitent pas a cette béatitude si prompte a me combler en cette saison. Mon esprit dénie toute exaltation, et rien n’y fait, pas même le molet alerte de Miss S, le galbe longiligne de Miss R.
Ce n’est pas tout, la poitrine généreuse de Miss bonbon venant a mon bureau m’évoquant ses questionnements sur le modèle de Park, sourire aux lèvres et boutons du chemisier négligemment défaits ne m’interpellent pas. Je lui réponds doctement, sans même froncer le sourcil quand mon regard s’insinue entre les deux globes laiteux si gentiment donnés a ma vue.
La demoiselle en a t-elle été déçue ? ou pire blessée ?
Je n’en sais rien, mais en y repensant, je m’imagine aisément en cette période de faste l’appétit en quarantaine et la libido en charentaise.
L’age n’y est pour rien j’ose l’espérer.
Pourtant, outre les jeunes prêtresses qui s’amusent de moi, Evéa quand a elle n’est pas en reste.
J’imagine aisément que quelques lurons ont bien du remarquer, les robes légères, les cuisses nues, les chemisiers pigeonnants parfois entrouverts tant il fait chaud. Oui certainement, plus d’un.
Bref l’affolement me guette, la dépression aussi: Va me falloir un traitement de cheval, un truc de mammouth en déroute !!!
…
PS: En attendant, que le traitement fasse effet, j’adresse une pensée aux blogeurs et blogueuses et autres combinaisons, ainsi qu’aux lecteurs, lectrices égarés!
Vous reprendriez bien des petits fours ?
Une tasse de thé, madame ?
Allons ils sont bien légers ces amuses bouches !
Hein ?
ah oui, le sujet !
Il est tout de même curieux de constater que pour chaque couple, la libido est sinon alternative (dans le sens oscillante et périodique), du moins non constante.
Analytiquement on peut en conclure, qu’elle ne dépend pas d’une quelconque hormone, ou même d’un gène n’en déplaise a certain.
Voila ma conclusion qui éclaire ma vie a 6h27 du mat, quid de la finalité reproductive de la sexualité et vivons donc “l’érotique humanoïde” comme un non-instinct, davantage une forme de construction de l’intellect assujettit a des facteurs culturels et hédoniques.
Evéa va encore me dire tu causes pour causer.
“mummm” oui sans doute !
N’empêche j’en causerais bien autour d’une tasse de thé …
Plutôt un face-sitting que de renoncer …
A ce propos je n’ai d’ailleurs rien contre et me suis longtemps demandé pourquoi cette pratique était associée a des notions de soumissions ???? (j’me demande plus !)
Bah oui …
Sinon, je me (nous) motive pour réinvestir ce lieu, qui si il n’est a l’abandon, a été délaissé !
Wéééé t’es érotique avec ton aspirateur ? hein ?
tu penses qu’a Eros quand tu secoues la peluche au sol ?
Wééééé c’est clair !
Bises a tous Mâles et femelles confondus !
top hard cette image !
Demain publier un vrai post.
En attendant, cette page est ouverte aux questions, provocations, idées, soumissions (soft), propositions.
PS: Problème de courriel. Notre adresse changera bientôt.
Bises.
La page n’est pas blanche, mais j’aime tant la remplir avec toi.
Parce que …
Planche contact d’un désir instantané:
“Erotic Art Project”
Les images sont silencieuses des transgressions faites …

La bien connue et très ancienne revue “sexo”, nous a publié blog du mois!!!
(Wazaaaa comme il fait le taureau en rut l’X). Bon voila c’est dit, hein, rien de grave ni de (très) important mais c’est plutôt amusant je trouve.
D’autant que lorsque l’on évoque Union magazine, je me remémore mes premiers émois au taffe …
Plus jeune je bossais pour me payer motos et autres boites de nuit dans une supérette, et l’une de mes taches oh combien gratifiante était d’aller chercher les alcools dans la cave pour approvisionner les rayons.
La tache était gratifiante parce qu’elle me permettait de descendre dans le fort-knox de l’érotisme, la petite armoire ou le proprio planquait le dit magazine. Je me permettais alors de longues lectures d’union.
Le patron râlait de mes absences longues, de mes remontées du sous-sol tardives a son gout: je prétextais le rangement défaillant de sa cave, alors que je la connaissais par cœur.
Bonheur fugace qui me prenait alors d’avoir vu, lu, et rêvé un instant en cachette: baise, nichon, chatte, vit bandant, secrétaire prise d’assaut, libertine cochonne.
Bonheur insondable de remonter de la cave avec mon cageot de bierre, la bite dure, le regard éberlué, les pensés hagardes et l’envie irrépressible de me branler.
Et si je ne me branlais pas en bas, c’était par pure crainte de me faire gauler me titillant le phallus par le boss ou sa femme. Je sais je n’ai pas de conscience professionnelle.
Bref du souvenir solide comme la vie, beau comme une odeur de madeleine.
Nous nous sommes donc appropriés Union et cela a un coté très amusant de toucher du papier lorsque l’on parle de vous. Chers lecteurs rassurez vous, nous savons relativiser et comprendre le très relatif impact que cela peux avoir. Nous comprenons bien que, quelque soit la qualité d’union, tout cela n’est qu’un jeu de plus.
Mais tout de même, et puisque ce n’est pas la première fois (notre ancien site a été mis sur papier dans de petits articles dans plusieurs revues) cela a un impact exhibitionniste bien différent.
Bref, wazaaaaaaaaa!
Temps: Si l’on se contente du climat alors tout reste morose. pourtant j’imagine aisément que d’un coin de lit, assouvi par nos triomphes, nous pourrions profiter de la pluie.
Humeur: gaîte et terriblement libidineuse.
Amour:Certes profiter de ton cul a quatre pattes sur le lit conjugal me comble mais ce n’est pas tout: … le reste c’est toi.
Sex: Safe. Sex: NON CONFORME A LA CHARTE DE RÉSERVÉ LIÉ A CE SITE HONORABLE:
Envie de Bel éphèbe, charmante aventureuse, couple aventureux .
* 1- A tous il s’agit … euhh d’un joke sans équivoque … dans notre société que je voie de plus en plus liberticide. (me faisais royalement …. au taffe hier)
2- Héhéhéhé … il te plait ton permis de conduire Evéa ?
Lire les tags.
Il y avait son regard pétillant, en feu, presque magmatique. Ce regard qui couvre son visage au milieu des phrases chuchotées des soirées débridées, juste brisé par ses éclats de rire.
J’aime que cette brune aux seins ouverts sur le monde, avec qui elle parle et badine de leurs troubles mutuels, la prenne par la main pour la mener au boudoir.
La mise a l’épreuve de mes sentiments les plus profonds, sans pour autant y mettre un doute: Qu’elles chahutent donc, avec mes exclusives charnelles.
Séduites toutes deux, elles se lovent sur le satin et s’enhardissent de leurs caresses.Je n’y suis pas, et me gorge de leurs troubles, absent. Il ne s’agit pas seulement de la vision (ennuyeuse ?) érotisante d’un plaisir saphique, mais celui plus pervers de la savoir séduite.
Je suis en et hors de la scène.
Tout cela est conditionné, presque en attente, compressé aux creux de mon cerveau sans pour autant qu’il y en ait une expression.
Le volcan en somme, toujours présent mais tenu au silence par phase, par intermittence.
Je sens les éruptions à venir certainement transitoire, les attends, les veux, tout cela sous mon total contrôle.
Contrôle ?
oui peut-être, mais cela reste a voir.



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